Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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Les Invocations Dangereuses || Staz & Val
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Chillin
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▌Espèce : Humain à l'âme immortelle, médium et occultiste. Fin connaisseur du monde de l'ésotérisme. Est en train d'écrire le grand chef d'oeuvre de sa vie, un roman qui va révolutionner le monde, mais a un peu la flemme.
gagne sa vie en étant prof de lettres.
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MessageSujet: Les Invocations Dangereuses || Staz & Val   Dim 7 Fév - 22:23




Seulement à ses oreilles raisonnaient le bruit de sa respiration haletante. Le bruit de ses chaussures sur le l’asphalte froide. Il lui semblait se transformer en une petit machine à vapeur, un train, ou que sais-je, un automate filant à une course folle, égrainant un sillage de buées, un souffle chaud qui se transformée en fumée et laisse une trace dans son sillage.
Il lui semble que ses poumons vont exploser, et chaque inspiration au gout d’acide le fait se maudire d’avoir passé toute sa vie ( et qu’elle longue vie ! ) à fumer. 
Soudain il sent que quelque chose s’accroche à sa jambe, comme un croche-patte des plus vicieux. Mais il n’y a rien que du vide devant lui. Entrainé par sa course il tombe durement sur l’asphalte, se ramasse dessus, tombe comme mal propre, mais pourtant ne semble rien sentir.
Il se retourne vivement, à temps pour voir une silhouette nimbée de rouge se jeter sur lui.
Rapidement il brandi un talisman de Cornaline  dans son poing fermé et se relève aussitôt.
«  hakamiah ! (1) » Lance t’il avec un mouvement de la main, repoussant l’esprit un peu plus loin. Le laissant ainsi reprendre sa course.

Merde, Merde, Merde, merde. Qu’est ce que j’ai bien fait pour mériter ça ?? .

Il ne savait vraiment pas ce qui avait pu mal tourner. Aux dernières nouvelles il avait la situation sous contrôle. Alors quoi ?


Un ami du quartier lui avait parlé de phénomènes étranges. Des pluies de pierres qui ne touchent personne, ou que très légèrement. Des sonnettes hors d’usaient qui se mettent a sonner en plein milieu de la nuit, tandis que la vaisselle semble se jeter d’elle même du haut des buffets. Puis les choses avaient commencé à empirer, les pierres blessaient les enfants… Le doute n’avait pas subsisté longtemps chez Staz, ils avaient là affaire à un de ces esprit farceurs qui ennuyé de l’éternité s’amusent à jouer des tours au vivants. Un de ces esprits exaspérants mais pas si méchant au final, et qui finirait par ce calmer de lui même si on ne lui prêtait pas attention ( les esprits étaient des enfants capricieux et immatériels) . Pourtant l’autre avait insisté, et à bout de cause ( et puis motivé par le petit pécule promis en cas de succès - eh quoi ? vous croyez que ça rapport être prof a demi-temps pour une bande de décérébrés ? ) le blond avait fini par accepter.
C’est avec ses quelques talismans et d’autre objets ésotériques dans son sac qu’il s’était rendu dans ce bas quartier de Detroit.
Il avait tout fait comme d’habitude, vérifiant que personne n’était présent dans le carrefour il avait récité un Psaume, un invocation de base pour cet esprit, il avait laissé son corps tomber à terre, inerte et avait laissé son âme s’en séparer.
Comme toujours les couleurs du monde réel dans cet entre-deux monde  s’effacer, comme recouvertes d’un voila opaque, tandis que des gerbes de lumières, des silhouette qui naissaient et disparaissaient de toutes choses bougeaient autour de lui. tout. Il pouvait tout voir. Levant ses yeux vers les maisons, il voyait au travers des murs toutes les nuances, toutes les couleurs des âmes des habitants endormis. Et dès lors qu’il tourna la tête vers l’épais amas d’immeuble de la ville, il lui sembla lever le yeux vers un grand ciels étoilé, ou se mouvaient, naissaient et mourraient un multitudes d’étoiles colorés. Un âme n’a pas d’organe, mais il lui sembla que sont cour se mit a battre plus fort tandis qu’une chaleur se rependait dans son ventre. Ça lui faisait toujours le même effet, embrasser cette infinie beauté de l’âme. C’était beau, grisant, et tellement effrayant à la fois, de tout voir, tout ressentir. Et si douloureux car il n’était pas un dieu après tout, mais un simple homme, incapable de contenir l’immensité, l’épaisseur des choses.
C’est alors qu’il s’était retourné vers la silhouette.
Elle avait cette couleur carmin des âmes en colère.

«  Sssss’en est assssssez. Ssss’en est asssssez d’attendre »  La voix sifflait comme un serpent, avait la douceur d’une craie que l’on frotte sur un tableau. «  Ilsssss  ssssont ssssi aveugles. » Staz voulu se boucher les oreilles, mais les âmes n’ont pas des voix que l’on peu bloquer. Lui n’avait pas d’oreilles. Tout n’est qu’apparence, qu’interface  « Nous zaaaaallons nous reveiller. Il faut sssservir d’exxxxemple. »

Il aurait dû répondre, lancer quelque chose, obliger l’esprit à ouvrir un dialogue. Mais il n’avait pas aimé l’idée de «  servir d’exemple » Surtout quand vous laissez votre corps trainer dans une ruelle. Sans être sûr qu’il aura la force de courir.


Il avait juste eu le temps de se réveiller, de reprendre son souffle mais ne réussi pas à esquiver la poubelle qu’on lui lança à la figure. Pourtant il ne senti rien. Génial.
ge-nial. Il avait réussit à perdre un de ses sens, le touché, pour une durée indéterminée.  C’était toujours une sensation étrange. comme si tout son corps avait été anesthésié, et que tout les objets n’était une forme étrangère et molle sous ses doigts.  L’avantage était que ça ne l’empêchait pas de courir. Et qu’il ne sentait pas les coups qu’il pouvait prendre.
Mais avant toutes choses courir.

Son cerveau tournait à cent à l’heure dans l’espoir de trouver une réponse a cette situation insensé, mais il ne trouvait rien, tout ce qu’il pouvait faire maintenant était fuir jusqu’a ce que les effets de la séparation se dissipent et qu’il puisse tenter autre chose : enfermer l’esprit, le renvoyer. N’importe quoi. Courant à vive allure du haut de ses longues jambes, il se retourna sans s’arrêter pour voir si la chose suivait toujours.
Il n’avait juste pas calculé tomber sur quelqu’un a la sortie d’un carrefour.
Littéralement tomber.
La collision entre un corps a l’arrêt et une fusée courant de toute la vitesse que ses jambes lui permettaient aurait dû être douloureuse. Fort heureusement Staz ne sentis absolument rien. pendant deux seconde sa vision se floua et il reprit ses esprits étalé sur un type. Un type dont la peau ivoirine portait de grosses traces de sang frais. Pourtant, a part le choque de la collision qui l’avait peut être sonné, il ne semblait pas être plus blessé que ça- Oh attendez…
Staz porta sa main à son propre visage. C’est bien ce qu’il craignait. Celle-ci lui revint ensanglantée.
En tombant quelques instants plus tôt, il s’était ouvert l’arcade, avait du se casser le nez, ou du moi le cogner assez fort pour le faire saigner assez abondamment.  Fort heureusement, il ne sentait pour leur absolument rien. Mais il pesta, sentant que le contre coup allait être douloureux.
Un éclair de présence flasha dans son esprit.  Le Poltergeist.  

«  Pour l’amour de dieu !   » Il se releva en vitesse, s’agrippant à l’inconnu et le tirant avec lui de toute ses forces «  Allez cours !   »

Et il s’était remis à courir, attrapant fermement la main de l’autre. Dans sa panique il n’avait même pas pris la peine de parler en Anglais.
Après plusieurs minutes d’une course interminable, il bifurqua dans l’angle d’une ruelle. Tentant de reprendre son souffle, avant de jeter un oeil inquiet dans la rue.
«  Merde. MERDE.   »
Il envoya avec violence son poing dans le mur. Cela fit un bruit sourd. Il s’était peut être cassé quelque chose. Mais il ne sentait rien.
Il se retourna vers le type, entre deux respirations haletantes.

«  ça va ?  » en Anglais cette fois ci.




(1) : Injonction hébraïque pour repousser un maléfice / Protection / nom d'un ange






Viceroy
Early in the morning, Just trying to let the sun in, And open up my eyes
Viceroy
As it's getting later, Heading for the corner, Already running dry, And oh, don't let me see you crying
'Cause oh, honey, I'll smoke you 'til I'm dying


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Merci Alec pour ce magnifique dessin *-*

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MessageSujet: Re: Les Invocations Dangereuses || Staz & Val   Mar 9 Fév - 18:43
Pourtant, Valentin avait prié. En tournant la clef et en entendant le vrombissement du moteur, il avait pris une grande inspiration les yeux levés vers le ciel, adressant son souhait à toutes les divinités présentes sur cette terre : faites que je puisse rentrer chez moi, faites que je ne tombe pas en rade.
Peu après sa requête, dans une petite alerte sonore presque rieuse qui le fit grimacer, le petit voyant rouge s'était allumé au-dessus du volant. Il était plus ou moins au courant de son statut de pécheur, mais quand même.

La journée n'avait pas été particulièrement fatigante, mais il était terriblement pressé de rentrer chez lui. Les cours n'avaient pas commencé tôt mais avaient fini tard, et il était resté à la bibliothèque après - les horaires d'hiver lui permettaient d'y passer autant de temps qu'il voulait. S'il avait su ce qui allait lui tomber dessus - encore - il serait probablement rentré plus tôt.

Lorsqu'il était arrivé au niveau des quartiers voisins au sien, il avait eu de l'espoir.
Puis, sa voiture avait commencé à faire un bruit un peu bizarre, comme une turbine qui tournerait un peu trop fort, une centrifugeuse qui ne tournerait pas rond. Peut-être que c'était le cas, il n'y connaissait pas grand-chose en moteurs. Tout ce qu'il avait pu faire était de murmurer des paroles d'encouragement. Allez ma belle, on est y est presque. Non, allez, me laisse pas tomber. Arrête de faire ce bruit là ça me fait peur. Puis, quand elle avait commencé à ralentir ; mais tu vas avancer ? Je savais que t'étais qu'une plaque de taule, mais à ce point !
A cinq minutes près, c'était bon.


Lorsque la poubelle (c'était son nom) s'arrêta, Valentin crispa ses deux mains sur le volant, ferma les yeux si fort qu'il vit des formes kaléidoscopiques se former sur ses paupières closes, serra la mâchoire et laissa échapper une longue plainte étouffée contenant toute sa frustration. Il acheva cette session par un profond soupir avant de consentir à rouvrir les yeux sur la réalité. Il venait de tomber en panne.
Au milieu de nulle part, d'ailleurs, semblait-il lorsqu'il regarda avec un peu plus d'attention au-delà de la chaussée.

A Détroit, ce genre d'endroit, de no man's land dans la ville n'était pas rare. Val était habitué à ce genre de décor, et d'est avec un deuxième soupir bien plus dépité que craintif qu'il ouvrit la portière, quittant la chaleur décroissante de l'habitacle.
Le froid lui mordit immédiatement les oreilles - il resserra un peu plus son écharpe. A sa droite, le pâté de maison abandonné n'inspirait pas vraiment confiance - les immeubles de l'autre côté avaient l'air un peu plus habités. De là où il était, il n'entendait rien d'autre que le grincement caractéristique de sa portière lorsqu'il la referma, sa propre respiration dont le souffle formait une légère buée, et le bruit de ses pas alors qu'il avançait vers l'avant du capot. (C'était futile, ce n'était pas comme s'il allait réussi à faire quelque chose de toute façon.) Le reste n'était que fond sonore urbain lointain.
La lumière jaune des réverbères s'étendait paresseusement sur une brume légère. L'un d'eux ne marchait plus. Valentin entendit une bourrasque de vent traverser les branchages morts de quelques plants dans les jardins abandonnés aux alentours. Lorsqu'elle parvint à lui, elle fut suffisante pour balayer tout espoir qu'il aurait pu avoir de rentrer dans l'heure.

Il ouvrit le capot pour la forme avant de le refermer quelques secondes après et d'attraper son téléphone dans la poche de sa veste. Il fallait qu'il trouve une station essence - peut-être que sa poubelle n'était pas si endommagée et qu'il pourrait repartir. Il n'avait pas spécialement envie de payer un dépanneur, trouver quelqu'un à une station lui paraissait plus économique.
Une fois le sac de son ordinateur caché sous un carton dans son coffre, sa quête commença. Avec un peu de chance, elle se terminerait rapidement.
Sauf que, visiblement, la poisse n'en avait pas terminée avec lui. Comme d'habitude. Il aurait dû le savoir.

Le nez pointé vers son application GPS, il ne regarda pas devant lui en tournant à un autre carrefour. Le choc fut donc une surprise totale qui fit exploser son rythme cardiaque en un quart de seconde. Il n'avait aucune idée de ce qu'il était en train de se passer : quelque chose l'avait violemment frappé de front, et il avait été trop confus pour ne serait-ce qu'exprimer la peur un peu trop soudaine qu'il venait de vivre. Dans un mauvais réflexe, il plaqua son téléphone sur lui lorsqu'il bascula en arrière, laissant son crâne trop à découvert. Heureusement, c'est son dos qui frappa en premier le sol avant lui. Qui sait, sans ça il serait peut-être mort.
Cela ne l'empêcha pas d'être aveuglé un instant lorsque l'arrière de sa tête entra en contact avec bitume. Le reste n'était pas tellement plus agréable : il sentit quelque chose de chaud s'écraser sur son visage ainsi qu'un souffle tiède et un poids sur son corps entier. Même sans rien comprendre, les muscles de Valentin agirent d'eux même et il sursauta violemment, poussant ses bras devant lui. Il devait avoir un air à la fois confus et complètement paniqué.
Lorsque sa vision revint à la façon d'une toile d'araignée, il trouva face à lui, ou plutôt au-dessus de lui, un visage qui comportait bien trop de rouge pour que cela soit normal. Du sang ? Un visage plein de sang. Il n'eut pas vraiment le temps de voir d'om tout ça venait. L'ondin était incapable de vocaliser quoique ce soit.

Soudainement, quelques mots en français. C'est en se faisant attraper, relever et embarquer qu'il reprit un peu plus ses esprits malgré ses yeux pas encore totalement focalisés. Dans un « mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ?! » il lutta contre la poigne du bolide qui venait de faire irruption dans son espace vital - sans succès. Il était sur le point de recourir à un peu plus de force et se débattre lorsqu'il sortit quelque chose de très étrange frôler son dos. Au même moment - un fracas, un long raclement. Il se tourna, se tordant presque la nuque. Une benne à ordures venait de faire un tonneau derrière lui, exactement à la place où il était quelques secondes plus tôt.

La ruelle dans laquelle l'inconnu les avaient arrêtés était plongée dans la pénombre - combien de temps avaient-ils couru ? Ils étaient arrivés jusqu'aux immeubles. Lorsqu'il récupéra son bras, Valentin s'arrêta net, fit quelques pas en arrière avant de rabattre vers le mur opposé de façon à pouvoir voir à la fois le dos de l'autre homme et l'entrée de l'allée. Son souffle était très court : il n'avait vraiment pas l'habitude de courir comme ça. Mais tant pis.
Crac. "MERDE." Eberlué, l'ondin l'avait regardé frapper le mur, avait regardé toute la vibration se répercuter dans ce qu'il voyait de son bras et de son dos.

« Qui... » sa voix était rauque à cause de la course, violente à cause de toute ce qui se bousculait dans sa tête, pleine d'un accent aux r marqués et aux s sifflants. Il ignora complètement la question de type qui venait de probablement se casser le bras tout seul et avait l'air de n'en avoir littéralement rien à faire. « Qui vous êtes, putain ? » Entre temps, il avait complètement retrouvé sa vue, et il agita un peu les bras pour se donner contenance. « Vous foutez quoi ! Pourquoi on est là ? Je rêve ou vous vous êtes cassé le br- »
CLANG. Une jante de voiture venait d'entrer à toute vitesse dans la ruelle, à trois mètres du sol. Dans un violent bruit métallique, elle heurta l'escalier de secours au-dessus de l'inconnu avant de retomber au sol dans un bref fracas. Valentin la regarda tourner sur elle-même avant de s'aplatir sur le béton. "C'est quoi ça." Il y avait tellement de choses à relever qu'il n'avait plus aucune intonation.

Une nouvelle, comme un petit OVNI lancé à toute vitesse, vola dans sa direction. Il plongea en avant vers l'autre homme. « Mais qu'est-ce qui se passe ?! » Cette fois, sa voix traduisait tout son affolement. Lui qui s'était reculé tout à l'heure n'était maintenant plus qu'à vingt centimètres de lui.
Il y eut de nouveau du bruit vers le haut. Les deux autres jantes venaient de s'écraser au même endroit que la première, et Val agrippa ce qu'il put de l'autre - son bras, manifestement - pour les élancer vers l'avant, sans savoir s'il était le seul à en être sorti intact. Il était peut-être temps de repartir.


DON'T LET THE WATER DRAG YOU DOWN
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