Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
Lire la suite.




Partagez | 
Le pouvoir n'apporte ni la joie ni le bonheur ◊ Soliman Al-Tahim (En cours)
avatar
▌Espèce : [Ecrivez ici l'origine de votre personnage (conte, légende, divinité, folklore, etc) ainsi que ses capacités et faiblesses]
▌Messages : 3
▌Double(s) Compte(s) : Nada

MessageSujet: Le pouvoir n'apporte ni la joie ni le bonheur ◊ Soliman Al-Tahim (En cours)   Ven 19 Fév - 16:01




Soliman Al-Tahim

Bien plus de 2000 ans - Arabe – commerçant – Djinn  – Wanna fight

Pouvoirs : Si l’on devait vraiment décrire les pouvoirs de Soliman, on pourrait dire qu’ils sont quasiment infinis, puisque son rôle est d’exhausser les vœux de son maitre, dans la limite du possible, bien entendu. Mais soit, soyons plus clair en ce cas :

-Ordonne, et j’obéirai (Exhausser les vœux) :Comme dit précédemment, ils possèdent bien évidemment une limite. Mais au delà de celle-ci, quasiment rien n’est impossible à exhausser pour un Djinn. Les contreparties peuvent être lourdes pour celui qui réclame un vœu de grande ampleur, mais cela reste au choix de celui-ci. Tu veux la richesse, Soliman te l’apportera en un claquement de doigt. Tu veux le pouvoir, à coup sur le Djinn te guidera vers les bonnes personnes et sur les bons chemins pour que tu l’obtiennes. Si ce n’est pas quelque chose qu’il peut fabriquer simplement par la pensée, alors il te l’apportera par l’intelligence et la manipulation. Comme on dit, rien n’est impossible pour un Génie, pour peu qu’on en paye le prix. Car en vérité, rien n’est totalement gratuit.

-Le temps n’a pas d’emprise (immortalité) :Le temps n’a pas d’effet sur un être comme Soliman. Il n’est pas humain, le sang qui coule dans ses veines n’est qu’un sable chaud qui se reforme inlassablement. Ses cellules n’existent pas, ses organes ne sont qu’illusion. Des pieds à la tête, Soliman est un être différent. Et de ce fait, les âges passent sur lui, sans le marquer. De la même manière, il n’est pas sensible aux attaques qui peuvent être portées contre lui. Blessé, oui, tué, non. Cependant, la souffrance, elle, demeure présente.

-La force au delà des montagnes (force physique décuplée) : Puisqu’il n’est pas un être humain, en plus de ses pouvoirs étranges, le Djinn est un être capable de faire preuve d’une grande force, pouvant écraser des métaux ou défoncer des murs d’un coup de poing.

-Le charme du feu (contrôle) : Soliman est un Djinn du feu. Né dans les flammes d’une vengeance et d’une malédiction, cet élément est le sien, et de fait, il peut le contrôler à son bon vouloir. Le façonner venu de nul part ou l’utiliser alors qu’il brule à ses côtés, rien ne lui est interdit de ce côté là. Le feu aura même tendance à le régénérer plus facilement.

-Oracle, le troisième œil (vision) : Un pouvoir plus incontrôlé que véritablement décidé. Néanmoins, Soliman est capable de percevoir des brides du futur, lointain ou proche, il n’en sait rien. Affaiblissant toutes ses défenses, les visions viennent et repartent comme si de rien n’était, l’obligeant ainsi à effacer sa conscience dans l’autre monde pour y percevoir l’appel qui est lancé. Incapable de réagir dans le pan dimensionnel où demeure son corps, il est piégé dans une transe forte qui ne s’éteint que lorsque la vision prend fin.

Faiblesses : Disposer de grands pouvoirs signifie aussi avoir une contrepartie avec ceux-ci. Biens des légendes ne mentent pas sur les plus grandes faiblesses des Djinns. Laissez moi vous expliquer :

-La prison de la lampe : Le terme Lampe est un mot générique pour désigner la prison d’un Djinn. C’est dans cet objet qu’il sera enfermé jusqu’à ce qu’un nouveau maitre tombe sur celui-ci et décide de le faire sortir. Rare son les Djinn à être libérés des chaines de leurs lampes, les humains préférant user de leurs vœux par égoïsmes plutôt que les relâcher. Bien évidemment, Soliman a la chance d’être tombé sur un maitre qui à décidé de lui donner sa chance, mais hélas, un Djinn n’est jamais réellement détaché de la lampe qui l’a vu depuis toujours enfermé. Même si Soliman est libre, il sent toujours le poids de l’objet peser autour de ses chevilles, comme des chaines qui ne disparaissent pas. Il redoute qu’un jour ou l’autre, elle l’aspire à nouveau en elle et qu’il retrouve cette prison de flamme pour plusieurs décennies.

-Les trois règles immuables : Car un grand pouvoir ne peut exister s’il n’est pas bridé par des limites. Ce n’est pas tant qu’il soit impossible pour Soliman d’aller à l’encontre de ces règles, puisqu’il l’a déjà fait une fois pour chacun d’entre elle, mais la punition qui en résulte est sans commune mesure. Telles sont les lois des Djinns lorsqu’il s’agit d’exhausser les vœux : Il est interdit de tuer quelqu’un, il est interdit de rendre la vie à un mort et enfin il est interdit d’influer les choix du cœur d’une autre personne.

-La rage du Djinn : Une caractéristique qui est loin d’être commune à tous les Djinns, je vous rassure. Le cas de Soliman est un peu particulier, puisque s’il est aujourd’hui un véritable de Djinn, il est né des flammes d’une malédiction contre sa propre personne. Devenu prisonnier d’une lampe, il est aussi devenu prisonnier et victime d’une malédiction. Plus il use de ses pouvoirs, et plus la flamme de la haine embrase son cœur pour le pousser à l’agressivité, la violence, l’emportement. Lui qui est pourtant d’un naturel calme pourrait se retrouver à dévorer n’importe qui de ses flammes, aveuglé par la colère, sans qu’il ne puisse la tarir. Incontrôlable, incontrôlé et surtout incompréhensible pour lui même et les autres. Cette malédiction pèse sur lui comme un couperet.

-Les ordres du maitre : Même s’il ne s’agit pas réellement de vœux à proprement parler, tant que ceux-ci ne sont pas entièrement exhaussé, un Djinn est au service d’un maitre, et de ce fait, il lui doit totale obéissance et obédience. Qu’importe si l’ordre donné peut paraître stupide ou irréfléchi, il ne peut y déroger. Par ailleurs, lorsque quelqu’un devient le propriétaire de la lampe d’un Djinn, celui-ci obtient pour première priorité de protéger son maitre, quitte à souffrir pour lui.

-La douleur des chaines invisibles : Même si elles ne sont plus là pour le rattacher à sa lampe, elles demeurent comme un souvenir impérissable dans son esprit. C’est aussi la contrepartie pour être libéré de la prison du Djinn : désormais, utiliser ses pouvoirs est comme un poids, une douleur, une souffrance… variable selon l’utilisation qu’il fait de sa magie, Soliman souffre quand même quoiqu’il arrive. C’est peut être aussi l’une des raisons qui le pousse à ne plus vraiment en faire usage, en plus de la malédiction qui continue de peser sur lui. C’est un cercle vicieux duquel il doit s’échapper. Hélas, quand on est habitué à la magie, on a du mal à s’en séparer.


Miroir de l'âme

▌Description du caractère : Il est toujours difficile de définir le caractère d’un être qui aura vu le monde défiler sous ses yeux pendant des millénaires sans pouvoir vraiment s’y mêler. La première chose qu’on remarque chez Soliman, c’est son dépit et un air légèrement blasé. La vérité est que rien ne parvient à le surprendre. Ou presque. Il sait certaine chose à l’avance et à tendance à comprendre facilement le mental humain pour l’analyser et ne plus être étonné de quoique ce soit. Ce n’est pas véritablement conscient, mais les siècles à obéir à des Hommes lui ont apprit qu’il faut toujours se méfier d’eux. Ainsi, c’est un être observateur, malin voire même manipulateur au besoin. Mais il n’est pas maléfique. Une autre époque, un autre monde aurait sans doute dit le contraire sur lui, mais aujourd’hui, Soliman n’aspire qu’à une forme de paix égalitaire pour chacun. Il a vu trop de chose pour désirer la vengeance. C’est pour cela qu’on dit de lui qu’il est blasé, car rien n’a vraiment d’attrait à ses yeux sinon la liberté. Et maintenant qu’il la possède ? Il se sent sans doute perdu, désabusé et peut être même déçu.

Le Djinn est peut être ampli de déception, mais ça ne fait pas de lui un compagnon négatif à toujours broyer du noir. Si il y a bien une chose qu’on peut donner à Soliman, c’est sa capacité à accepter la Fatalité et l’utiliser pour peut-être la contourner. S’il reconnaît la force du Destin, il n’est pas homme à se laisser dominer par celui-ci. Le mal arrive, c’est une chose, mais il y a toujours une lumière de bien pour contrebalancer les choses. C’est ce qu’il croit, et de fait, il voit rarement le mauvais côté d’une situation. Optimisme en toutes circonstances ne serait pas le bon mot, chacun à connu ses mauvaises périodes, mais il n’est pas défaitiste et abandonne rarement.

Le passé lui aura connu un certain orgueil et une passion dévorante pour le pouvoir. Si le temps lui aura fait oublié cette dernière, il n’en reste pas moins quelqu’un de fier. Mais pour autant, ce n’est pas de la vanité mal placée, il sait où vont les limites de son talent et n’est pas narcissique au point d’arguer une quelconque suprématie. Mais Soliman est orgueilleux, assez pour son égo, assez pour ne pas froisser celui des autres. Le juste milieu en quelque sorte. On peut dire de lui aussi qu’il est plutôt sage et réfléchit. Cela peut cacher à l’occasion des tendances manipulatrice pour un désir quelque peut égoïste, mais le Djinn reste quelqu’un d’excellent conseil qui écoute toujours ceux qui en on besoin. N’allez pas le croire altruiste et bonne poire, c’est tout le contraire. Il y aura même souvent des intentions cachées derrières les actes de Soliman, qu’ils soient bons ou mauvais. Et s’il n’est pas lui même égoïste, il n’est pas généreux au point de donner son aide n’importe qui. Il s’est trop longtemps fait trainer dans ce genre de mensonge pour aujourd’hui laisser une naïveté d’antan lui pourrir sa liberté.

Bon vivant, généralement souriant et plutôt joyeux, Soliman n’est cependant pas quelqu’un que l’on peut qualifier d’homme de confiance. Ou du moins, tout dépend de la personne à qui il s’attache. Certains bénéficieront de sa bénédiction, d’autres au contraire seront les jouets de ses plans personnels. On ne peut pas le qualifier de bon ou de méchant, ce serait trop manichéens et loin de lui ressembler. Mais il reste un Djinn, et de ce fait, ils ne sont pas totalement honnêtes et franc. Soliman n’échappe pas vraiment à cette règle.

▌Aimez vous votre condition de monstre ? Il y a bien longtemps qu’il a cessé d’y songer. Plus qu’un Destin, c’est une Fatalité à assumer. Depuis le jour où il s’est fait enfermé dans une lampe magique, Soliman a accepté d’être ce qu’il était, un monstre mystique destiné à obéir aux ordres égoïste et vaniteux d’une humanité jeune et intrépide. S’il aime sa condition ? Il ne peut pas dire ce qu’il en est réellement. La magie et l’immortalité lui siéent bien, mais la contrepartie vient forcément avec. L’un ne peut aller sans l’autre. C’est ainsi et ça ne changera jamais. Et puisqu’il est un Djinn et qu’on ne peut réellement aller contre sa nature, alors il l’accepte. Le temps lui aura montré la sagesse de se contenter de ce que l’on a, et agir en conséquence pour améliorer sa situation.

▌Que pensez-vous des humains ? Question difficile. Soliman ne les déteste pas, ce serait un bien grand mot. Mais… il ne les aime pas plus que ça non plus. Il a rencontré beaucoup d’humains, obéit à beaucoup de maitres, et nombreux furent ceux à faire des promesses sans jamais les tenir. Combien de fois a-t-il entendu « je te libérerai après mon second vœu » avant d’exhausser le troisième qui n’était pas à son avantage ? Soliman trouve les humains particulièrement égoïstes et orgueilleux, désireux de pouvoirs et de richesses. Peu furent ceux à user de ses pouvoirs pour améliorer le monde… les vœux qu’il a eu a exhausser étaient toujours poussés par un besoin personnel, jamais pour le bien commun, jamais avec altruisme. Ou alors rarement… Si c’est le cas, il ne s’en souvient plus vraiment, ce temps est lointain, effacé à sa mémoire.

▌Êtes-vous bien intégré à la société ? Si oui, avez-vous un métier ? Et si vous êtes étudiant, qu'étudiez-vous ? Si vous ne faites rien de cela, que faites-vous ? Bien intégré à la société, ce n’est pas tout à fait vrai. Soliman a encore des expressions et des tendances qui ne collent pas avec la mode d’aujourd’hui. Il faut dire qu’avec les millénaires passés dans sa lampe, il n’a pas vraiment eu l’occasion de se tenir au courant des dernières tendances. Néanmoins, il a vite compris comment marchait le monde, et pas totalement idiot, il s’est rapidement trouvé un emploi à Dédroit. Engagé officiellement comme simple vendeur dans une boutique de vieux bibelots, il tient en secret un commerce un peu particulier connu par les monstres seulement, un genre de boutique à souhaits. Bien évidemment, le prix de telles réalisations n'est pas... négligeable.

Souhaitez-vous dévoiler votre véritable nature au reste du monde ? En un sens, oui. Soliman espère que les créatures et les monstres se révèlent et soient mis sur un pied d’égalité avec les Hommes. Il trouve assez injuste que chacun soient rétrogradés au silence pour le simple profit d’une humanité bien faible. Si Soliman espère mener une petite vie tranquille, il n’approuve pas pour autant le fait de rester silencieux et de ne pas agir. Alors si nécessaire oui, il révélerait sa nature au monde. Si cela implique de changer les choses en la faveur de chacun.

Quelles sont vos activités favorites ? Avez vous une passion ? Soliman est un très grand lecteur et apprécie aussi les jeux de stratégie. De là a dire qu'il s'agit d'une passion, il existe un monde entre ces deux conceptions. Le Djinn est quelqu'un d'assez blasé de la vie en soi, et on ne peut pas dire qu'une chose plus qu'une autre le transporte réellement. Il apprécie certaines choses, c'est vrai, goûte au plaisir des instants différents de son quotidien, mais rien ne le surprend ou l'attire réellement. Si l'on devait lui donner une activité favorite - admettons ce terme - ce serait sans doute méditer tranquillement au calme, un bon livre à la main et un narguilé pour se détendre.

Décrivez l'endroit où vous passez le plus de temps (une pièce chez vous, au travail, un endroit à l'extérieur, etc). Il serait normal de dire que l'endroit où Soliman a passé le plus de temps est l'intérieur de sa lampe. Bien évidemment, il n'apprécie guère celui-ci même si les années l'on obligés à s'y accommoder. Depuis qu'il est libre, il sort somme toute assez rarement. L'intérieur de sa boutique est un lieu calme et paisible, il s'y retrouve tranquillement et apprécie d'y rencontrer quelques rares clients.

Quel est le bien auquel vous tenez le plus ? Pourquoi lui accordez-vous tant de valeur ? C’est assez paradoxal, mais Soliman est particulièrement attaché à sa lampe bien qu’elle n’est plus d’utilité pour lui actuellement. Contrairement à ce que le nom semble indiquer, sa lampe est un magnifique bracelet d’or et de pierres précieuses, un ornement de roi qui avait du lui appartenir par le passé. Serti de jade, d’ambre, de rubis et de turquoise, finement taillé dans un or poli et richement sculpté, le bracelet à l’air aussi ancien et poussiéreux qu’il l’est réellement. Pour autant, Soliman ne le quitte jamais, bien trop attaché à celui-ci pour l’abandonner dans un coin de sa maison. Il faut le comprendre, cet objet représente en un sens toute sa vie, la seule attache qu’il lui reste à un passé lointain et révolu, enfuit dans les profondeurs de sa mémoire. Et même si cela représente aussi la prison qui l’a vu enfermé pendant des millénaires, il ne parvient pas à s’en séparer, c’est tout.

Qu'est-ce qui vous met le plus en colère ? Il y peu de choses qui parviennent à mettre Soliman en colère, mais il y en a une qui attise sa haine : la trahison. Soliman n’a que trop connu ce sentiment et cette déception qui a tendance à le faire sortir de ses gonds. S’il ne cède pas immédiatement à la rage flamboyante et bruyante, la froideur de ses réactions fait peur à voir et mettent souvent dans une ambiance lourde et pesante. Oui, la trahison est bien ce qui le met le plus en colère.

Quelle est votre plus grande peur ? Est-ce véritablement un secret ? Cela semble pourtant évident. Soliman redoute plus que tout de retourner dans sa lampe. Après tout, c’est une prison pour Djinn, et même si un vœu l’a libéré de ses entraves, rien ne dit qu’une nouvelle fois il ne prenne pas place dedans. C'était après tout le fruit d'une malédiction, celle-ci n'est peut être pas réellement terminée...

Que faites-vous pour pallier au stress ? Curieuse question. Et il est assez difficile d'y répondre puisqu'en soit, Soliman n'est pas quelqu'un de particulièrement stressé. Vous ne le verrez jamais se ronger les ongles, faire les cents pas, grogner dans l'attente ou dans la peur de quelque chose. D'un naturel calme et patient, il n'est pas celui qui doit s'en faire ou se stresser pour tel ou tel problème. Après tout, il n'était que le Djinn, celui à qui l'on donnait des ordres et qui, le reste du temps, attendait bien sagement. De fait, le stresse n'est pas une chose qui le touche. Peut être parfois quelques angoisses, mais rien qui ne passe pas avec le temps.

Quelle est la routine d'un jour normal pour vous ? Comment vous sentez-vous si cette routine est rompue ? Si cette routine est rompue, alors c'est un bon jour. Soliman aime les choses qui ne sont pas parfaitement linéaires où carrées, il apprécie les changements, les cycles qui tournent, qui trouvent un début et une fin. Le train train quotidien est une chose nécessaire, mais il est d'autant plus appréciable quand l'inattendu vient le quereller.
Néanmoins, la routine de Soliman est assez simple, il se laisse porter par le moment présent, dans le calme et la patience. Il se lève le matin et profite de sa liberté sans trop se soucier des conséquences. Enfin... tant que ce ne sont pas de grosses conséquences.

Vous aimez-vous ? (question d'amour propre) Il y a encore quelques millénaires, Soliman se détestait. Il trouvait sa présence dans ce monde intolérable et qu'il méritait le châtiment qui lui avait été infligé. Avec les années, il a calmé sa rancoeur contre sa propre personne, décidant de jouer d'humilité et d'accepter sa pénitence en améliorant les choses. Aujourd'hui, il voit encore bien des travers dans ce qu'il est, notamment sa malédiction qui le rend à ses yeux réellement monstrueux, mais de manière générale, Soliman n'est pas dénué d'une certaine fierté et d'un orgueil volontaire.

Listez trois choses  dans lesquelles vous vous considérez bon, et trois choses dans lesquelles vous ne l’êtes pas. Difficile de faire le choix dans les multiples possibilités et surtout de paraitre véritablement objectif... en l'étant vraiment, on pourrait dire que Soliman est doué pour :
-Exhausser les voeux des autres, ce qui en soi semble une évidence.
-Comprendre les gens.
-La résolution d'énigme.

A l'inverse, il y a surement bien des choses dans lesquelles le Djinn n'est pas vraiment doué, à commencer par :
-La gestion d'une maison ou d'un appartement. S'il n'avait pas la magie, Soliman vivrait dans une véritable porcherie et s'en accommoderait très bien...
-Tenir l'alcool.
-Être une véritable catastrophe avec la technologie moderne.

Quelque chose à rajouter ? Même s'il n'en fait pas étalage particulièrement, Soliman manie très bien les armes blanches. Autrefois il possédait un cimeterre d'une facture magnifique.
Soliman assimile par nature la langue maternelle de son maitre et la garde ensuite en mémoire. De fait, il doit bien connaitre une dizaine de langues, pour certaines mortes aujourd'hui. Vrai que ce serait pas pratique pour un Djinn de ne pas comprendre son maitre.

▌Physionomie : Certains inspire le respect par leur visage. D’autre l’admiration. Soliman est un peu de ceux là, car il est loin d’être un homme vilain à regarder. Pourtant, ce corps qu’il revêt aujourd’hui est celui qui appartient au passé, une apparence lointaine recherchée dans le fin fond de ces souvenirs. En ce temps là, il était courtisé bien plus pour ses richesses que pour la beauté de son regard. Celui-ci n’a pas changé, il est doux, franc et ne se détourne que rarement. Deux pépites d’un or profond, à la fois calculatrices et joyeuses. Bien des expressions passent dans ce regard, Soliman n’est pas de ceux pouvant cacher ses réactions. Un visage plutôt carré mais harmonieux vient entourer ses beaux yeux, teinté d’une peau finement hâlée. Encadré par une grande chevelure couleur prune lui tombant jusqu’au bas des reins, il n’est certainement pas vilain à voir.

Sa silhouette n’est guère surprenante, elle va avec son statut même si le commun des mortels l’ignore réellement. Loin d’être chétif, il aborde une musculature plutôt marquée quoique pas particulièrement voyante. Les muscles de ses bras souvent laissé dénudés sont de belles natures, ainsi que son torse finement sculpté.

Au niveau du style vestimentaire, on peut lui reprocher de ne pas être tout à fait au goût actuel de la mode. Mais il fait des efforts. Quand il est chez lui tranquillement, il n’hésite pas à se vêtir de la même manière que l’époque et le lieu qui l’a vu naitre. Des vêtements amples et richement brodés, d’un style plutôt oriental, accompagné de nombreux bijoux riches et d’une valeur inestimable. Quand il travail, il préfère se fier aux classiques qu’il a pu voir à la télévision.

Autre apparence : Il s’agit surement de la forme qu’on lui a le plus connu au cours des siècles. Pourtant, l’apparence du Djinn n’est pas très différente de l’enveloppe humaine qu’il s’est créé après coup. Le même corps bien taillé, seulement vêtu d’un pagne qui laisse à l’air libre son torse marqué de tatouages aux arabesques étranges d’un rouge de sang. Ses cheveux sont pris d’une teinte elle même pourpre et semble accompagnés de plumes de la même couleur, se fondant dans la masse de sa tignasse. Son front est marqué par deux petites cornes, le centre de celui-ci pourvu d’un troisième œil au regard de sang. Ses bras et ses jambes sont couplés à des griffes plutôt acérées et sa peau se voit presque vêtue de plumes qui prennent racine sous l’épiderme. Enfin, divers bijoux d’un or fin et clinquant viennent habiller son corps : boucle d’oreille, colliers, bracelets autour des poignets et des chevilles.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
▌Espèce : [Ecrivez ici l'origine de votre personnage (conte, légende, divinité, folklore, etc) ainsi que ses capacités et faiblesses]
▌Messages : 3
▌Double(s) Compte(s) : Nada

MessageSujet: Re: Le pouvoir n'apporte ni la joie ni le bonheur ◊ Soliman Al-Tahim (En cours)   Ven 19 Fév - 16:01
Histoire

Naissance sur l’or du désert :