Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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Tolunay | Once upon a moon [En cours]
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MessageSujet: Tolunay | Once upon a moon [En cours]   Mar 5 Mai - 18:33

carte d'identite















Nom : /
Prénom(s) : Tolunay Nanna-Sî
Âge : Passé le premier millénaire, j'ai cessé de compter
Nationalité : Je crois qu'on dit "Irak" pour la Mésopotamie actuelle. A Détroit, je me contente de ne rien dire, je pense que vous comprenez pourquoi.
Race / Légende : Nanna-Sî, divinité mésopotamienne de la Lune et de la fertilité.
Pouvoir(s) :
Nyctalopie : L'astre lunaire éclaire la nuit par réflexion de la lumière. En cela, je ne saurais être aveuglé par la nuit même la plus sombre. Mes yeux émettent un très léger halo argenté copiant le croissant lunaire actuel, ce qui m'oblige à la plus grande discrétion une fois la nuit tombée.

Porte-bonheur : (En lune croissante uniquement). La lune croissante est le stade entre la lune noire et la pleine lune. Elle est favorable aux voeux liés à la coissance, l'expansion, aux nouveaux projets. Pendant cette période, je suis capable d'augmenter le capital chance d'obtention d'un désir puissant chez quelqu'un d'autre. Amour, bonheur, richesse, une petite bénédiction du destin, un petit porte-bonheur temporaire.

Communion : (A la pleine lune uniquement). La pleine lune est un moment privilégié pour la magie, pour moi, c'est une journée de communion intense où je me sens en phase avec les autres astres et la Terre elle-même. Je ressens tout plus fort, mes sens sont décuplés. Je bouge rarement les jours de pleine lune, je suis trop occupé à observer les autres. Si j'entre en état de méditation, je peux avoir une connaissance profonde de ce qui se passe autour de moi dans un rayon d'environ un kilomètre.

Empathie : (En lune décroissante uniquement). La lune décroissante est le stade entre la pleine lune et la lune noire. Elle est favorable à la détente, l'élimination des chagrins et la purification. Pendant cette période, j'agis comme un antidépresseur auprès de ceux qui me fréquentent. Ma présence les appaise. J'ai également nature de "bouclier" contre les ondes négatives produites par d'autres monstres. Plus l'on se rapproche de la lune noire, et plus je serai capable de lever des malédictions mineures.

Protecteur : (En lune noire uniquement). La lune noire annonce un nouveau cycle lunaire. C'est un moment privilégié pour la divination et la méditation. Pendant la lune noire, je suis capable d'entrevoir les fils de l'avenir dans une très faible mesure - à peine quelques événements importants sur la semaine à venir - en état de méditation profonde. En revanche, c'est là que mon potentiel de protecteur est le plus fort. Le "retour à l'envoyeur" est une inversion de malédiction qui ne peut avoir lieu qu'en lune noire.

Plénitude : (Les lundi uniquement). Le lundi est le jour de la lune. C'est un jour particulièrement puissant pour moi, car il rassemble mes capacités de porte-bonheur, de clairvoyant et d'empathe à un point de stabilité appréciable. Je me trouve alors dans un état de paix profonde et de sérénité exacerbée. Rien ne peut faire flancher mon indéflectible calme du lundi.

Faiblesses(s) :
Nyctalopie : Mes yeux ont une sensibilité très importante, qui rendent douloureux les jours ensoleillés. Fort heureusement pour moi, Détroit est une ville où l'été rime avec la pluie. En revanche, certaines pièces éclairées au néon sont un calvaire.

Porte-bonheur : La grande balance karmique fonctionne pour moi aussi. La chance n'est pas une ressource inépuisable, c'est un flux continu qui est distribué de manière inégale entre les êtres vivants. Le coup de pouce que je donne aux uns doit retomber sur d'autres. Lorsque cela n'est pas trop important, je le prends pour moi. Lorsque c'est plus ambitieux, j'ai  besoin d'un réceptacle, vivant ou non, pour compenser la balance. Jadis on m'offrait un boeuf lors d'une requête de chance, la bête subissait le contrecoup du sort, et j'étais en pleine forme. Aujourd'hui, sacrifier des animaux est un peu plus compliqué.

Communion : En état de méditation profond, je ne dois sous aucun prétexte être dérangé. M'interrompre lors d'une phase d'introspection, c'est risquer de me plonger dans un sommeil immédiat jusqu'à la lune croissante. Comme mes sens sont décuplés, il ne fait pas bon explorer les environs dans des zones de conflit. Une fois, j'ai passé la pleine lune près d'un champ de bataille mondial. Je vous le jure, sur ma tresse, que la douleur ressentie par empathie avec la terre était si insoutenable que j'ai fini par devoir tenir le lit une semaine entière.

Empathie : L'empathie est un exercice très fatiguant. Aider les autres est un devoir à plein temps qui génère beaucoup trop de besoins pour que je sois capable de le réaliser plusieurs fois par jour. Mon bouclier d'ondes positives s'affaiblit au fur et à mesure des lunes, et il est quasiment nul arrivé à la lune noire.

Protecteur : La divination est un exercice hasardeux qui peut être incroyablement effrayant. Je suis comme un petit oiseau pendant la lune noire : prêt à m'affoler pour un rien. Un présage sombre me laisse généralement en état d'angoisse avancé.

Plénitude : La plénitude est un état de béatitude absolu, l'accomplissement de soi. Il tend à gommer ma connaissance de mes propres limites et à me pousser à avoir un comportement parfois déraisonnable. J'oublie régulièrement que je ne suis plus le dieu-lune de jadis, et accuse des contrecoups parfois très violents lorsque l'on me rappelle brutalement à la réalité. A coups de sorts, de crocs, de poings, d'insultes. Mais comme il s'agit du lundi, je suis incapable d'y éprouver de la colère. Triste.

Groupe : Chillin'

miroir de l'ame


Description du caractère :
On dit de moi que je suis quelqu'un de très calme, et ce pour une raison simple, je suis très réservé. Je ne suis pas la personne la plus émotive qui soit, j'évite d'ailleurs de me donner en spectacle. Je souffre en revanche d'une anxiété assez forte. Je suis impressionnable, et très introverti, ce qui rend la communication avec les autres un peu difficile. J'ai tendance à tout masquer derrière un sourire aimable, même si la plupart du temps je meurs d'envie de me terrer dans un coin et de ne plus en sortir. J'ai de très grands besoins de solitude. Si j'apprécie d'observer l'agitation des autres, je préfère lorsqu'ils n'envahissent pas mon espace personnel.

Aimez vous votre condition de monstre ?
Je suis un dieu. Un dieu païen, un dieu oublié, un dieu passé. Mais un dieu tout de même. Je n'ai jamais envisagé d'être autre chose, et si je comprends que tout ce qui n'est pas rationnel est immédiatement incompris des humains, je n'ai pas honte de qui je suis. J'aime être un "monstre", comme ils nous appellent. Je n'ai peur ni de disparaître ni de mourir un jour. Je suis, je vis, j'observe, j'aime, alors, de quoi devrais-je me plaindre ?

Que pensez-vous des humains ?
Ils s'agitent, ils s'affolent. Ils se font la guerre, se tapent dessus, se chassent, se violentent, et parfois, ils créent. Les lettres, les sciences, le rêve, ils découvrent et ils progressent pas après pas. Ce sont de grands enfants irresponsables qui apprennent d'une génération sur l'autre. Ils ne sont pas mauvais, simplement trop libres pour être totalement bienveillants.

Êtes-vous bien intégré à la société ?
Cela n'a pas été facile, mais j'ai fini par m'intégrer à la société de Détroit. J'ai étudié avec leurs élèves, puis avec leurs étudiants, et j'ai fini par devenir une sorte de... soigne-tout. J'écoute, je détends, je questionne. Le yoga, la parole, les massages, j'ai une petite bicoque de bien-être où ceux qui ont besoin d'une bulle une heure ou deux peuvent venir me voir. Officiellement, je suis "masseur". officieusement, je m'efforce d'aider ce petit monde à aller mieux.

Souhaitez-vous dévoiler votre véritable nature au reste du monde ?
A quoi cela servirait-il ? Les humains ne sont pas prêts. Non, vraiment, cela vaut mieux que je reste dans le secret.

Quelles sont vos activités favorites ? Avez vous une passion ?
En dehors de ma boutique, je lis énormément. J'aime tout ce qui demande de buller un peu. La lecture, qui me permet d'explorer les méandres de l'imagination des Hommes. La pêche, qui me permet de rester longuement au soleil ou à la lueur de la nuit, à attendre que quelque chose morde.

Décrivez l'endroit où vous passez le plus de temps.
J'ai aménagé une petite pièce à l'étage de ma boutique. En mezzanine, j'y dors, je m'y assois, et je me repose. J'y passe beaucoup de temps, à vrai dire c'est là quej'attends les clients. Lorsque l'air est doux et le temps clément, je sors de chez moi, et je lis, je regarde ou je profite de la saison. Je suis un bel oisif.

Quel est le bien auquel vous tenez le plus ? Pourquoi lui accordez-vous tant de valeur ?
Le seul objet matériel auquel j'accorde de l'importance est le croissant de lune en or qui me sert de bijou. C'est un relicat d'une époque révolue où j'étais le dieu responsable de la fertilité de la nuit aux yeux des Hommes. Mon pouvoir s'est affaibli, je ne suis plus que l'ersatz de moi-même, mais il me reste cette marque de leur profond respect. Il représente à la fois la croissance de la lune et les cornes d'un boeuf, signe de fertilité pour les mésopotamiens.Je ne m'en sépare jamais, qu'il soit porté ou placé dans une petite poche là où personne ne viendra le voler.

Qu'est-ce qui vous met le plus en colère ?
J'ai beau chercher au plus profond de ma mémoire, je n'arrive pas à me souvenir d'un jour où j'ai éprouvé de la colère. Je peux être agacé par quelque chose - généralement, le manque de respect envers autrui me fait cet effet - mais je ne suis jamais sorti de mes gonds. Je suis un être pacifique. Je préfère fuire plutôt que de risquer de ne plus maîtriser mes propres émotions, et blesser les autres.

Que faites-vous pour pallier le stress ?
La méditation est un bienfait dont peu de personnes ont conscience. Lorsque je suis en proie à une forte angoisse, au bord de l'implosion ou simplement fatigué par les aléas du quotidien, je m'isole dans un endroit calme, et je médite. Une demie-heure, une heure, le temps passe sans que je puisse l'arrêter jusqu'à ce que je retrouve une certaine sérénité.

Vous aimez-vous ?
Je ne me déteste pas. Je ne m'aime pas non plus. J'ai mis très longtemps à me rendre compte que j'étais une personne et non une chose. Lorsque mon caractère divin s'est étiolé, et que je suis devenu de plus en plus ordinaire, j'ai compris que je n'étais pas différents de ceux sur lesquels je m'efforçais de veiller. Je dirais que je suis quelqu'un de bien, qui ne s'inquiète ni de l'avenir ni des bagages du passé. Je préfère les autres à moi-même, mais je suis en bon accord avec le fait d'exister.

Listez trois choses  dans lesquelles vous vous considérez bon, et trois choses dans lesquelles vous ne l’êtes pas.  
Je suis un conteur apprécié, je crois. Je suis capable de faire voyager mentalement quelqu'un qui me fait assez confiance pour accepter de méditer avec moi. Je dirais que je suis une oreille attentive, et que si je m'abstiens de juger les autres, je donne des conseils. Ils sont bienveillants, vrais, et utiles. Je n'ouvre pas la bouche pour être malveillant.

En revanche, j'ai un sens de la répartie en dessous de tout. Principalement parce que je suis incapable de déceler un sarcasme. Malgré les âges, ma crédulité me joue aujourd'hui encore des tours. Et si je n'ai rien qui puisse être filouté, je me fais mener par le bout du nez par les voleurs et les menteurs de tous bords. J'ai peine à saisir les sous-entendus, ce qui m'a fait briser quelques coeurs au fil des ans. Je ne comprends pas le second degré, ou alors je le prends pour plus méchant qu'il ne l'est vraiment. Non, sincèrement, je suis quelqu'un qui fait mieux d'écouter que de répondre.

Physionomie :
Inspectons mon apparence d'un peu plus près. Je suis de taille moyenne, j'atteins actuellement le mètre soixante-dix. Ce qu'il est amusant de constater, c'est qu'au fur et à mesure que la taille des Hommes augmentait en moyenne, la mienne suivait pour faire de moi l'homme le plus moyen possible. J'ai la peau incroyablement blanche, en comparaison de celle des premiers hommes. Si je l'ai trouvée laide lors de mes premiers jours d'incarnation à cause de ça, je comprends que c'est parce que je suis lunaire. Pâle. D'albâtre. J'ai une hygiène de vie très saine, ce qui me rend ni trop maigre ni trop gros. Je pourrais passer inaperçue le plus simplement du monde si l'on m'habillait comme l'américain moyen.

Seulement, l'américain moyen porte des vêtements inconfortables. Je préfère les Sarouels larges, les pantalons de toile qui laissent toute liberté aux jambes, et les grandes chemises et étoffes sans formes au naturel. Sans que je l'explique, j'ai une préférence pour le bleu sous toutes ses formes. Les couleurs plus douces, plus chaudes, me donnent une légère sensation de mélancolie.

Je porte les cheveux longs, tressés. Je n'entretiens que les mèches les plus courtes du dessus de mon crâne pour ne pas être gêné. C'est une liberté pour moi de pouvoir jouer avec le vent et ... mes cheveux. Comme les enfants qui courent les bras écartés avec l'impression de s'envoler. Je trouve qu'ils ne me vont pas si mal. J'ai un visage un peu maladroit, comme taillé rapidement par un grand maître. Une bouche trop large, des yeux légèrement bridés. J'ai le faciès d'une sculpture faite dans une pierre trop dure pour être précise. A défaut d'être parfait, je l'apprécie. Mes yeux gris, clairs, je crois que j'aime cette apparence-là parmi toutes celles sur lesquelles j'aurais pu tomber.

histoire




Pour votre histoire, afin de faciliter les choses pour ceux qui auraient des difficultés ou qui préféreraient le modèle du questionnaire, vous avez le choix entre raconter les aventures de votre personnage de façon traditionnelle (sous forme d'un rp ou d'un récit) ou bien répondre aux questions suivantes.
Pour ce qui est du questionnaire, les questions ne sont pas toutes obligatoires, sauf celles précédées d'un ▌. Nous vous demandons ensuite de choisir au minimum 3 autres questions parmi les autres, et les conditions restent les même que pour les questions sur le caractère.

Quand et où êtes-vous né ?
A départ... je n'étais rien. Je ressentais des émotions. Le plaisir, la joie, la douceur, l'amour. J'avais un amour incommensurable, inconditionnel pour les hommes, mais je n'étais rien. Rien qu'un astre, une âme rattachée à leurs espoirs les plus profonds nés de la peur la plus ancrée. J'étais "Sî". La lune. Leur dieu de croissance, leur seigneur bienveillant, l'oreille pour écouter leurs problèmes d'Hommes ordinaires. Et puis, le temps a passé. On a commencé à me sculpter, me représenter. Me vénérer. Et m'oublier.

Je crois que je suis tombé pendant l'avénement de l'Empire Grec. Peu de millénaires après ma première pulsion de conscience. J'ai eu un corps, un corps humain. Un corps qui n'était pas aussi fragile que celui des autres. Je n'avais jamais sommeil. Je n'étais jamais affamé. Je n'avais jamais besoin de rien d'autre que d'observer. Et puis, le monde a commencé à évoluer.

Quelle est la situation sociale de la famille dans laquelle vous avez grandi ? A-t-elle changé pour vous ?
Je ne pourrai jamais comprendre le contexte d'une famille. Je suis né des prières abandonnées d'Hommes qui avaient de nouveaux dieux, et j'ai du apprendre à m'y fondre. J'ai voyagé de nombreuses années. Changeant en fonction des opportunités qui m'étaient offertes de point de vue ou de nation, j'ai parcouru toute une partie du globe. Je me suis isolé en Asie lorsque l'Europe a commencé à devenir menaçante, puis en Amérique du Sud lorsque l'Asie est elle-même devenue dangereuse. J'ai perdu la notion du temps, ne mesurant mon existence que par la perte progressive de mes dons divins. Je n'étais plus le Faiseur de Marées et l'Exauceur de Voeux. Je n'étais même plus un surhomme. J'avais faim. Soif. Et je tombais malade.

Si vous êtes allé à l’école, comment votre scolarité s'est-elle déroulée et quel genre d’élève étiez-vous ?
Je n'ai pas suivi l'enseignement général des petits Hommes. J'ai en revanche été élève. Lors de mon voyage en Asie, j'ai rencontré des personnes plutôt étranges, qui vouaient leur vie au calme, à la sérénité, et à la prière pour autrui. Le silence, la raison et l'amour débordant de ces moins m'ont poussé à m'y intéresser, puis à m'intégrer à eux. J'ai été élève, visiteur, discret. J'ai appris à méditer là-bas, et à écouter. Toutes les choses que j'avais commencées de mon propre chef sont devenues infiniment plus simples. J'y ai gagné en écoute, en sérénité, et en confiance. J'ai appris à ne rien regretter, à prendre les choses comme elles venaient.J'étais... bien. Serein.

Si vous avez une passion, quand l’avez-vous découverte et comment ?
Ma passion pour les livres est née d'une de mes rencontres en Amérique du Sud. A vrai dire, j'ai voyagé avec quelqu'un dont le rôle était de passer les traditions orales d'une génération à l'autre. Un conteur. J'ai découvert dans ses histoires le caractère illimité de l'imaginaire humain, les capacités fascinantes qu'ils avaient pour trouver des explications à ce qui n'était jamais rationnel. Je me suis intéressé aux supports écrits pour en apprendre plus sur ces traditions, et je m'y suis plongé tout entier. Mythologie, religion, rituels et magie. J'ai lu tout ce qui pouvait me rattacher de près ou de loin à ce que j'ai été un jour. Les horreurs commises au nom d'une divinité, et tout l'amour qu'elle était sensée leur offrir.

Quels ont été vos premiers amours ? Et en ce moment, où en êtes-vous ?
Je suis un peu décevant en ce qui concerne les histoires de coeur. Je suis incapable de saisir les seconds sens et les sous-entendus. Cela m'a mené par trois fois déjà à ne rien voir des sentiments d'un autre à mon égard. Je crois que j'ai aimé l'une d'entre eux. J'étais très heureux d'être à côté d'elle, de pouvoir lui parler, lui tenir la main, et la serrer dans mes bras quand elle voulait un peu de calme. Mais elle a fini par se lasser, s'en aller, et j'en suis retourné au reste du monde. J'ai de la peine lorsque j'y repense, principalement parce que je ne sais pas comment j'ai fait pour ne rien voir. J'essaye d'être plus attentif, mais la perspective d'aimer est quelque chose qui me semble tellement...distant. Combien de temps pourrais-je me lier à une âme éphémère avant qu'elle ne disparaisse ? Je suis condamné à voir les amours arriver, vivre, et mourir sans interrompre le cours du temps.

Avez-vous un but que vous souhaitez atteindre à tout prix ? Si oui, où en êtes-vous  ?
Lorsque je suis tombé du haut de mon astre, j'avais comme seul but de redevenir qui j'étais. Je m'y suis atelé avec acharnement, rapidement mis en déroute par la religion greco-romaine. Artémis et Séléné me barraient la route. J'ai donc renoncé rapidement à l'idée de redevenir un jour dieu de la Lune. J'ai comme but inaccessible d'aider les Hommes à aller mieu un jour. Je ne souhaite que leur bien-être et leur bonheur. J'aide ceux que je rencontre, non pour être quelqu'un de meilleur, mais pour les aider à devenir eux-même des êtres de raison et d'amour.

Il nous est tous arrivé des événements marquants. De grandes peurs, d’immenses surprises ou des joies qui font ce que nous sommes à présent. Quant à vous, quel genre d’événement vous a vraiment marqué ?




Êtes vous né monstre ? Si oui, comment cela se passait-il chez vous ? Et en compagnie des humains ?


et vous etes ?

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