Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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— you don't know how sick you make me
Invité

MessageSujet: — you don't know how sick you make me   Jeu 18 Juin - 20:17
Jesse Prior








NOM — Prior.

PRÉNOM — Jesse.

SURNOM — Florrie ; parce que t'es une fleur égarée au milieu d'un désert.

ÂGE — dix-neuf ans.

NATIONALITÉ — Américain.

RACE — goule écailleuse et ailée                

POUVOIRS — palingénésie prodigieuse ; convalescence véloce.

FAIBLESSES — très déficient défensivement ; endurance assez concise.

GROUPE — Chillin'




✖ DOUX ▬ SENSIBLE ▬ DÉTERMINÉ  ▬ DANGEREUX ▬ CRAINTIF ▬ NAÏF ▬ OISIF ▬ MÉFIANT.

✖ Tu aurais aimé ne jamais assimiler ce que tu es vraiment. Tu te sens nu, comme si tu avais perdu toutes protections contre la douleur. Tu es touché, tu es brisé. Tu n'es pas à la hauteur de tes espérances, tu aurais aimé être normal et ne jamais te coltiner cette apparence. Tu es imparfait.

✖ L'être humain a peur du différent, il a peur de ce qu'il peut faire, des conséquences, ou qu'il apporte du changement chez lui-même. L'être humain a peur de la divergence, de ce qu'il ne connaît pas. Tu essayes de croire en toi... mais ça fait tellement de temps que tu as cessé de croire en quoi que ce soit. Tu as l'impression de t'assombrir, et malheureusement, tu as aussi l'impression de commencer à aimer ce côté malsain qui lentement change ta personnalité.

✖ Tu étudies la médecine même si tu as du mal à te concentrer à tes études, tu t'accroches. Tu t'accroches à la vie, à ce qu'il te reste. Tu ne veux pas qu'on te découvre, qu'on te cerne. Surtout pas.

✖ Silhouette fluette, visage poupin, chair pâle, joues rosées, air innocent, pupilles banales, toison d'ébène nuancée par une teinture couleur miel : tu as l'air d'un adulte dans le corps d'un enfant.

✖ Tu as peur de toi-même, de ce que tu peux causer. Tu te sens comme brisé et tu essayes de le cacher derrière des émotions positives. Tu es un menteur.




Ecoute, cette douce voix au-dehors… C’est ta vraie nature qui t’ordonne de te réveiller !

Tes yeux s’ouvrent subitement, et ton souffle se fait court. Tu t'agrippes fermement au drap sur lequel tu es couché, et tu tentes de te calmer. Ta vue est encore légèrement troublée, et tu te sens trembler, si fort que tu en as même la nausée.

Un flot de pensées s'engouffrent alors en toi, comme un raz-de-marée, si fort que sur lui il emporte tout sur son passage. Une multitude d’images s’imposent à toi en flash, et tu retraces peu à peu l’itinéraire qui t'a conduit sur ton lit de mort.
T'en-sortiras-tu vivant … ?
Cette simple idée qui te traverse l’esprit suffit à te redresser, et à régurgiter tout ce que tu as pu manger aujourd'hui. Aujourd'hui… ou hier ? Qui sait depuis combien de temps tu es ici ?
Tu trembles terriblement, et ta tête s’est transformée en un théâtre où se joue une symphonie assassine, anarchique, dissonante, et qui te crève les tympans tellement son niveau sonore est élevé.
En tentant de regarder autour de toi, tu aperçois vaguement les formes d’une pièce carrée, où au centre se trouve un lit – où tu es, donc –, et dont les murs sont d’une blancheur immaculée : une chambre d’hôpital aurait été un nom approprié, si tu n’avais pas remarqué, sur la table à côté du lit, une série d’outils plus macabres les uns que les autres. Couteau, scalpels, autres pinces et matériel stérilisés ensanglantés ont raison de toi, et tu te penches à nouveau au-dessus du lit pour rendre ce qu'il reste dans ton appareil digestif.
C’est alors que tu remarques que le lit sur lequel tu étais couché n’était pas un lit à proprement parlé mais…
Une table d’opération…
Est-ce sur toi que l’on a testé tous ces horribles outils ? Tu n'oses pas l'imaginer... Tu jettes alors un coup d’œil à ton torse, qui à ta plus grand horreur, est enveloppé de toute part par de larges bandages, dont tu ne veux pas te rappeler l’origine. Tu te tâtes doucement à un endroit rougeâtre – certainement une entaille –, qui a attiré ton attention, et même si ta main tremble légèrement, la toucher ne t'apporte étrangement aucune souffrance, ce qui te laisse béat.
Tu deviens plus insistant, mais aucune douleur ne vient te barrer la gorge. Et quand tu défaits les bandages qui te recouvre, il ne te reste qu'une cicatrice superficielle, le genre qui ne reste que quelques jours et puis disparaît.

Tu t'aperçois tout juste que tes yeux sont exorbités, comme rendus fous par cette ambiance glauque et si terrifiante, alors que sur tes joues perlent des dizaines de petites larmes salées.

Rien n’a été pris, rien n’a été rendu… Tout était déjà en toi…

Un hoquet de surprise te tire brusquement de ta rêverie, tandis qu’un éclair te traverse le dos, faisant jaillir un cri démesuré, strident. Ton corps se tord, tu replies tes jambes sur toi-même, tu te prends fermement la tête, tandis que ton corps est secoué de spasmes, ton souffle saccadé, entre tes râles de douleurs.
Tu pleures, tu cries, tu te convulses, tu craches, tu te roules sur cette table, tu tires le drap et le déchire, tant ta folie te perturbe. Tu tombes à terre, et en tentant de te relever, tu trébuches. Y-a-t-il une porte, ici ? Tu n'en vois nulle part… Il n’y a personne… Personne !

Et personne ne viendra…

De douloureuses traînées électriques dansent dans ton dos, et tu as presque l’impression qu’il y pousse des appendices de ton corps, longs, et bizarrement, indépendants.
Alors que tu tentes de te relever, l’un d’eux frappe lourdement le sol, le fissurant de toute part. Surpris, tu te retournes, et tu découvres avec horreur quatre tentacules ondulantes, tantôt doucement, tantôt violemment, à l’image de ton esprit perturbé, certainement.

Une nature endormie en toi depuis longtemps…

Nouveau cri : cette fois-ci, le mal vient de tes omoplates, dont tu sens la peau comme déchirée par des cristaux qui la percent. Quelques secondes plus tard, tu les vois au-dessus de toi, battantes comme si elles désiraient s'envoler : comme si des ailes t’étaient poussées…

Sais-tu qui tu es ?

Une douleur lancinante apparaît au niveau de ton coxys ; tu t’essaies à regarder derrière toi, espérant y trouver le vide. Au lieu de cela, tu trouves une queue, acérée et écailleuse.

Tu halètes, je n’ai plus la force de crier, et je rampe au sol, voulant échapper à ce macabre spectacle dont tu es malgré toi le protagoniste.
Et c’est au tour de ta colonne vertébrale de bouger…

… C’est la dernière fois ! Le monstre est né ! Le monstre parfait est né !

Deux rubans métalliques s’enroulent autour de tes bras, et te coupe en divers endroits. Je pleures et tu hurles : à vrai dire, tu ne sais même plus trop ce que tu fais.
Tu vois à nouveau du sang autour de toi : mais cette fois-ci tu es sûr que c’est du tien qu’il s’agit. Suivie ta longue traîne vivante, je rampe jusqu'à une source lumineuse que tu aperçois près de toi. Ta vue est mauvaise et ta conscience menace de te quitter…

C’est ta naissance…

Tu saisis le miroir qui est à présent à portée de main.

Ton éclosion…

Tu approches ton faciès pour te contempler.
Un rire nerveux s’échappe de ta gorge…

Ouvre-toi à ta vraie nature !

Tu croises de grands yeux à la sclère noire, ornés de petites billes rouges, qui remplacent à présent tes iris, autrefois d'un brun banal. Tu vois ta bouche tordue en un rictus étrange, déformée par la géhenne.
Mais tout est fini à présent…
Une nouvelle réalité te tend les bras, réveillée par ta faiblesse.

Tu n’as jamais été toi jusqu'à présent.

Oui, maintenant tu es...
Tu es...

... une goule.






ft. Kozume Kenma ; Haikyuu!
olympia. collégienne. 14 ans ; 06/09/00.
ramenée par parov, adepte du yaoi, adore les chats.





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MessageSujet: Re: — you don't know how sick you make me   Lun 22 Juin - 19:44
Bienvenue Jesse ! C'est une belle fiche que voilà *-* Good game pour le codage ! Et puis Kenma  thumbs up Niveau forme, je n'ai rien à redire puisque tu as a quand même répondu aux questions, donc aucun souci ! De même niveau écriture, tu écris fort bien, ta fiche a été un plaisir à lire !
J'aurais simplement quelque chose à te demander d'ajouter avant de te valider : c'est à propos de sa transformation. Tu ne la cite pas du tout dans les pouvoirs, on ne sait pas comment elle fonctionne, quelles sont ses faiblesses et c'est quand même super important tout ça. Et puis, pourquoi une goule ? Si c'est un genre de "monstre reptilien", pourquoi cette appellation de goule ? Bref, il me faudrait un peu plus de détails pour te valider What a Face Si tu as besoin d'aide pour te mettre au point, n'hésite pas à envoyer un message ! Je risque de mettre un peu de temps à répondre cette semaine, par contre.

(Et pardon pour l'attente, mais avec Japan Expo qui arrive c'est le rush absolu 8'D)


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MessageSujet: Re: — you don't know how sick you make me   Sam 27 Juin - 17:11
je comprends tout à fait, haha.
par contre, je ne suis pas très motivée pour tout mettre au point aujourd'hui étant donné que je pars en italie demain et que je n'aurais sûrement pas accès à internet.
du coup, j'aimerais bien qu'on ne ne supprime pas mon compte ou ma présentation parce que j'ai vraiment envie de la finir.
je reviens malheureusement le 1 septembre, même si j'espère vraiment avoir internet là-bas, avant.
désolée, vraiment. ;;
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MessageSujet: Re: — you don't know how sick you make me   Jeu 9 Juil - 18:15
Aucun problème, on te garde ta fiche jusqu'en septembre, passe de bonnes vacances ♥


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MessageSujet: Re: — you don't know how sick you make me   Ven 9 Oct - 1:48
Nous sommes maintenant en octobre, des nouvelles de ta fiche ?


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