Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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Lo que te hace grande [Pv. Lola ]
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MessageSujet: Lo que te hace grande [Pv. Lola ]   Ven 28 Aoû - 9:53

dirán que cayó el gigante, y un charco se ha abierto a tus pies.



Quand il marche dans la rue les gens s’écartent.

Quand il marche dans la rue on dirait qu’il traine un poids immense qui noircit son sillage.

Quand il marche dans la rue sa silhouette frêle fend la foule avec une certaine facilité.

Quand il marche dans la rue, les gens qui parfois fixent son visage ou captent son regard absent se retourne sur leur passage. Curieuse bête que voila. Curieux homme.

Mais lui ne remarque pas. Oh non, lui a les yeux rivés vers le sol. Les yeux vides et fatigués, bloqués dans la contemplation des fissures sur l’asphalte par cents fois foulée des pieds des citadins.
Il ne remarque pas pourtant les regards qu’on lui lance, peut être est il trop enfermé dans sa propre tête pour cela ? Ou peut être n’en a t’il que trop l’habitude. Après tout il ne se targue pas d’avoir une apparence très avenante. Boucle d’oreilles, tatouages et tronche de cadavre. De quoi causer un infarctus aux bourgeois du coin.

Mais Ismaël soupire, hume l’air chargé de particules grises qui vient griffer ses poumons déjà biens abimés. Non lui ne se rend compte de rien.
Ses pupilles sont dilatées et le creux de ses bras le brulent sans ménagement. Autour de lui le monde lui vomit ses couleurs à la face. Tout est plus vif, plus rapide, plus sonore et vient s’échouer sur son corps avec plus de violence. Et le son des sirènes n’a rien de ce chant merveilleux que lui avait conté Ulysse, il lui hurle aux oreilles comme un cri dément porté par ces toits de voitures aux gyrophares en berne. Ce sont des sons de villes, des sons de vie qui lui arrivent amplifiés en pleine poire : les rires, les cris, les exclamations, les pleurs, les murmures de la foule qui grondent comme un orage. Les bagnoles qui crachent leur musique par l’autoradio tandis qu’elles font vrombir les moteurs. A ça se joint le marteau-piqueur, les barres de fers qui s’entrechoquent, ces villes qui n’en finissent jamais de grandir.

Une phalange tatouée vient rencontrer la tempe harassé, cachée sous les mèches brunes et s’applique à la masser avec force. Cette cacophonie qui l’emporte dans son tumulte et l’enserre dans ses bras semble l’étouffer. Pauvre être déphasé qui suffoque sous cette pression innommable.

Mais bientôt, l’ombre d’un repère, d’une salvation se dessine à l’horizon. Unique ilot de quiétude dans l’affolement de Detroit, ; la librairie lui ouvre ses portes.
Et pas n’importe qu’elle librairie ,non, le sanctuaire des mangeurs de papiers et des buveurs d’encre, ceux qui s’usent les yeux sur les pages comme des pneus avides d’asphalte.
Quand il passe les portes, la chaleur et l’odeur âpre de l’encre et du livre neuf l’accueillent en leur sein, décuplé par son sang pourri de substances chimiques.

Il se glisse dans le dédale de ces milles rayons qu’il connait par coeur pour en écumer la route si souvent, et plus il s’enfonce dans les artères d’étalages, moins il croise de gens. Sur son chemin, il échange un regard avec la section droit, voyage dans le temps en bifurquant par la section histoire et dans l’espace quand il contourne celle de la géographie. Mais ce qui l’intéresse lui, c’est une section bien cachée, bien enfoncée dans ces entrailles et où personne n’ose aller. La section médecine.
Ismaël se retrouve enfermé et heureux de l’être dans cet espace restreint entre trois rayons. Larges rayons qui dans leur faste étalent les traités d’anatomie et autres manifeste à l’archaïque vocabulaire savant qui pour lui sonne comme une berceuse.
Le légiste ne compte pas le temps qu’il met à farfouiller parmi les rayons, mais soudain, comme happé par une grande vague de fatigue, le monde semble tanguer autour de lui. Les couleurs valsent, les livres dansent et c’est avec justesse qu’il se rattrape à l’étalage ; les jambes tremblantes.
Immobile, comme pour récupérer, immobile comme craignant de chuter à nouveau au moindre mouvement il reste figé dans sa contemplation du vide, n’ayant plus aucunes considérations pour le monde extérieur. Toute présence humaine autour de lui en cet instant aurait échappé à la fixité de son regard ocre.

Mais soudain. Soudain.
Soudain, au royaume des géants immobiles tout bascule.

Rouge. Rouge. Un éclat rouge près de lui. Rouge.
Rouge. Rouge. En un millième de seconde il voit rouge. Rouge. Sang. Non ce n’est pas du sang  mais qu’est-ce ? satin, soie ? Fluide, solide? Rouge ? Rouge.
Et ce rouge, cette chevelure dans ses nuances de vermillon au carmin, en un centième de seconde éveille en lui une sensation étrange. Alors, comme dans un état second, un de ces réflexes enfouit en lui se réveille. Et il saisit avec violence le poignet de la personne à côté de lui tandis que ses yeux remontent sur ce visage.
La drogue le rend étrange, le plonge dans un état second et imprévisible.
De sa main tatouée au derme sombre, il serre ce membre dont la pâleur laiteuse contraste avec ce qu’il est. Mais cette même main tremble. Elle tremble tellement qu’elle entraine le corps voisin dans sa folie furieuse.
Et l’ocre des yeux aux pupilles dilatées, écarquillées, parcourt ce faciès nouveau avec un étrange sentiment de déjà vu.
Sa bouche tremble, tout son corps est fébrile. Dans son dos remonte la langue glacée d’un long frisson. Mais de sa contemplation maladive soudain il se réveille. Comme un robot il relâche la pression qu’il exerçait sur le poignet. Comme un automate il lâche prise. Comme un pauvre pantin, il est horrifié de cet accès violent dont il vient de faire preuve.
Ce n’est pas lui. Ce n’est pas lui. Ce n’est pas lui. non, il n’est pas comme ça. Ce n’est pas lui.
Il se répète la phrase en boucle, essayant de se persuader de ces mots, de se mentir à lui même. Ses yeux clignent avec violence et esquissent un trajet nerveux du poignet féminin jusqu’a ses propres phalanges. Ses lèvres s’agitant dans une litanie de «  pardon, pardon, pardon » silencieux.
Qu’est ce qui lui arrive, pourquoi réagit-il comme ça ? Pourquoi la simple vision de cette couleur lui tord t’elle l’estomac comme ça ? Pourquoi a-t’il soudain si froid alors que tout son corps brûle d’une fièvre qu’il ne connait pas ? Pourquoi se sifflement dans ses oreilles ? Pourquoi cette douleur dans la poitrine ?
Pourquoi ? Pourquoi ?
Il ferme les yeux, les ferme juste un instant. Une goutte de sueur roule sur sa tempe.
Il n’aurait pas du fermer les yeux car son corps s’abandonne et c’est avec horreur qu’il tombe en lui même. Que ses yeux se révulsent pour rencontrer la mélasse noire qui compose son être. Qu’il chute vers l’arrière et cogne avec force son dos maigre contre le rayon. Qu’il fait trembler les livres et en entraine certains dans sa chute qui lui tombent dessus.
Sa tête part en avant, mais quand il revient à lui il est déjà par terre. Ses yeux s’entrouvrent et retrouve une couleur familière. Il tend ses mains tremblantes. Les tend lentement avec douceur vers cette source rouge ( pourquoi cette impression de déjà-vu ? ). Il voudrait la toucher, du bout des phalanges, mais ses bras sont faible et retombent sur ses cuisses avant de s’en approcher.
Il relève la tête vers la personne en face de lui, ses yeux sont vitreux et vides. Ils brûlent. Brûlent, parce que la lumière de la pièce lui semble dure et crue.
Ils brûlent, brûlent. Se brûlent contre un souvenir qu’il ne reconnait pas.


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MessageSujet: Re: Lo que te hace grande [Pv. Lola ]   Sam 29 Aoû - 13:18

L'ambre des souvenirs est plus douloureux qu'un fer chauffé à blanc dans l'oesophage...


La chanson de la joie, dès le matin...

« Wrong... » Lola grogna, faisant un geste dans le vide comme pour envoyer chier l'univers entiers. Elle ne voulait pas se lever. Pour une fois qu'elle avait un samedi libre, elle ne voulait vraiment pas se lever. Elle sentait la source du bruit bouger, et des vibrations caractéristiques qui lui pétaient le crâne à longueur de journée. Portable. « Wrong... » Elle jura, siffla et envoya un pied en direction de la source du bruit. Putain, quel réveil de merde. Pourquoi tout le monde dans cet appart' semblait détester à ce point qu'elle dorme parfois plus que les autres, hein ? Comme si elle ne pouvait pas se reposer vu le temps libre qu'elle avait, bordel. « Wrong... »

- Éteinds cette putain de chanson et sors de ma chambre, bordel ! Je dors là, merde !
- Salut Big Sister ! Le p'tit-déj est près, bouges ton cul sinon ça sera froid. Allez debout, feignasse écaillée !
- Quelle partie « je dors là » tu piges pas putain ?! Dégages de ma chambre !


Aaaah, Lola et sa mauvaise humeur matinale du réveil, tout un poème d'amour. Évidemment, lorsque sa LS sortit de sa chambre, elle s'assit sur son lit en pestant contre l'univers entier et s'habilla. Une fois vêtue de son pantalon noir ample qui lui tombait sur les hanches et les chevilles et d'un tee-shirt tout aussi ample, vert, qui lui arrivait jusqu'au haut des cuisses, elle sortit de son lit en rabattant ses cheveux du côté gauche de sa tête, laissant un tiers de son visage ( dont son oeil gauche ) disparaître derrière une cascade sanguine. Elle ouvrit la porte de sa chambre avec autant de force et de noirceur que la grande faucheuse, quand elle s'invite chez vous parce qu'elle meurt de faim. Autant dire que Lola était vraiment de mauvaise humeur.

- ... BS est en train de se lever, je te dis, avec autant de mauvaises ondes que d'hab-...
- Wow, le serpent sort de sa tanière, enfin. Il est déjà neuf heures, et...
- Vos gueules.


Sa voix était toujours douce ( un détail qu'elle n'appréciait pas mais passons ), mais ici il s'agissait d'une voix d'outre-tombe, menaçante, laissant la très claire idée de ce qui arrivera à celui qui brisera le silence. Une voix en rien engageante, et étrangemment glacée. Lola alla regarder son petit-déjeuner, mais elle n'avait absolument pas faim. Pire encore, aujourd'hui, son estomac refusait d'ingurgiter quoi que ce soit. Elle soupira, grogna, siffla, injuria à peu près tout l'univers et retourna s'enfermer dans sa chambre. Une fois correctement installée contre le plancher de sa chambre, avec tout un matériel de peintre à côté d'elle, elle peaufina le portrait qu'elle avait de Jon. Ou plus exactement, prit une feuille un peu plus grande et refit son dessin dessus avec de la pierre noire, passant et repassant pour assombrir certains coins, estompant à quelques endroits. Elle dut bien passer trois heures ainsi, puis elle sortit de sa chambre et se fit bouillir de l'eau.

Pour un café. Ou un thé, elle ne savait pas encore quoi exactement. Son estomac refusait toujours de manger, et semblait avoir des réticences à boire, aussi. Une fois trois bols de thé avalés – son estomac était en train de déceder –, elle mit les pieds hors de l'appartement et re-rentra à l'intérieur pour prendre sa veste noire ( qui paraissait légère alors qu'elle était chaude, erhm ). Quoi, c'était l'été et il faisait chaud ? Il faisait tiède. Et surtout, il ne faisait que dix-huit bordel de degrés. Rien de chaud, donc. Une fois ses chaussures enfilées, sans prévenir son frère et sa soeur évidemment, elle sortit en prenant tout droit la direction d'une librairie qu'elle connaissait très bien.

Elle passa la porte, saluant de toute sa froideur le libraire – qui était bien habitué à ce comportement de toutes façons – qui lui sourit en la saluant en retour. Lola se dirigea d'office vers le rayon « médecine », dans les « A ». Arslan, arslan, arslan... Arslan, où il était lui ? Ars-... Hein ? Elle sentit quelque chose aggriper violemment son poignet, et autant dire que sa réaction fut volcanique.

- Bijilo ke jepit, kamu enga b-...*

Elle allait se défaire de cette emprise, avec violence pour ne rien changer. Mais elle ne fit rien. En se retournant, elle fit face à un homme. Un homme grand, brun. En fait, là n'était même pas la question. Que la main de l'homme tremble, comme réalisant la blancheur cadévrique de la peau de notre Rousse, n'était pas non plus la question. Fronçant les sourcils, et en se fichant éperduemment de la conséquence de ses actes, elle dériva son regard vers le cou de l'homme. Cicatrice de morsure. Cicatrice, petite, mais sombre. Anormalement sombre, pour elle. Comment dire... C'était une cicatrice que Lola connaissait très bien. La couleur ombrageuse aussi, elle la connaissait très bien. Elle détourna aussitôt le regard, réalisant avec trop de retard son erreur fatale.

C'était avec ces morsures qu'elle marquait ses proies, ceux qui feraient parti de sa liste noire à vie, ou ceux qu'elle surveillerait éternellement. Ou encore ceux qui ne récolteront que sa méfiance. Sauf que dans son cas, la morsure aurait été à droite, dans une autre zone. Là, elle était à gauche. Et à gauche, la morsure avait une toute autre signification. Il s'agissait de ceux qu'elle protégeait. Et elle n'avait marqué qu'une personne ainsi, sa famille – BF, BM, BB, LS, TS – exceptée.
Une seule et unique personne.

Ses souvenirs lui arrivèrent un à un dans la poire, s'enfonçant un peu plus dans le passé à chaque fois, pénétrant les abysses qu'elle avait scellé. Les abysses de ses vingt-et-un ans. Quand elle en émergea, sans doute une décennie plus tard dans sa tête alors que seulement quelques secondes s'étaient écoulées, ce fut lorsque l'homme la lâcha. Elle soupira. Ça suffit. Elle avait accepté ce passé-là. Comment ça elle l'avait scellé dans sa mémoire ? ... Chut. Elle avait accepté ce pan-là de son passé, disait-elle. Elle se gratta le front et retourna à son occupation première, distante comme à l'accoutumée. Elle avait lu sur ses lèvres une pluie de « pardon », y répondit d'un simple signe de « peace and love » de la main gauche, ayant retrouvé toute sa froideur naturelle. Arslan. Arslan, arslan, S. Arslan... Une fois son livre en main, elle se retourna pour aller le payer mais vit que l'homme était encore en train de trembler de la tête aux pieds, et vraisemblablement sur le point de chuter.

Le seul réflexe de Lola fut de retenir l'étagère de tomber sur machin – marre de le surnommer l'homme, ce sera machin ou trucmuche ou Machin Chose désormais –, laissant quelques livres tomber toutefois. Penchée au-dessus de lui, elle ramassa les livres tombés en les rangeant un à un, non sans siffler audiblement au passage. Quand elle vit le bras qui s'approchait de ses cheveux, ce fut sa voix, douce de nature mais avec des intonations froides – contraste étrange bonjour... –, qui prit la relève.

- Une morsure t'a pas suffi à toi.

Une fois tous les livres rangés, elle se leva pour aller payer son propre livre ( et comme elle l'avait deviné, 91$ pour un bouquin ça pique bordel ) ( même si pour ce genre de livre, c'était un prix normal ? Chut, tais-toi. ) et revenir voir machin qui était toujours par terre, au rayon médecine. Soupirant audiblement à nouveau, elle le prit par le bras dans l'idée de le soulever, mais abandonna d'entrée l'idée de passer son bras autour de ses épaules. Il était trop grand, et elle allait devoir le traîner. Quoique, vu son état... S'asseyant en seiza à côté de lui, elle grogna, exaspérée. Elle devait le traîner jusqu'à un endroit où elle pourra lui balancer des trombes d'eau glacée, ou bien... ? Elle s'accroupit, une poche avec son bouquin sur l'épaule, et l'observa attentivement. Mhm... Fais chier ? Fais chier, oui, t'as tout compris à la vie mon pote.

- Appuies-toi sur moi si besoin, mais relèves-toi. On ne dort pas dans une librairie, hidalgo*., dit-elle alors, d'un ton froid, pas du tout aimable et engageant, mais toujours avec sa voix douce.

Elle se releva alors, lentement. Intérieurement, son cerveau hurlait et sifflait. Là, elle était en train de culpabiliser. Pourquoi elle avait dû le marquer à gauche, celui-là ? Ah oui... Parce qu'une abrutie avait jugé intéressant de crever dans le froid et de traumatiser sa jumelle. Connasse. Un petit soupir, mi-amusé mi-agacé, sortit furtivement d'entre ses lèvres. Connasse et enfoirée de première tu es, TS ( Twin Sister, pléonasme j'te vois venir ). Elle tendit une main – la gauche – vers trucmuche.

- Debout. Tu cherchais un livre en particulier ?, lança-t-elle de la même voix douce aux intonations réfrigérantes.


Putain de souvenirs, instinct de serpent pourri...
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MessageSujet: Re: Lo que te hace grande [Pv. Lola ]   Lun 26 Oct - 0:45

dirán que cayó el gigante, y un charco se ha abierto a tus pies.



Pourquoi le trouble s’insinuait-il en lui avec tant de facilité, comme si on avait glissé dans son être un poison pernicieux et fluide, le couvrant, le submergeant tout entier.
Il frotte ses yeux d’un geste rageur, il se fait mal, il s’en fiche. Il ne se les ait que trop brulés dans la contemplation douloureuse de la rousseur au dessus de lui, couplé à la lumière crue des néons, elle griffe, détruit, lacère ses prunelles, et il ne s’étonnerait pas que l’ocre cède sa place au rouge sang.
Ismaël baisse les yeux,il ne peut plus soutenir cette vision qui le trouble et tente de rassembler ses esprit.
Ses long doigts se déplient, phalanges halées et tatouées,contrairement au reste de son corps elles sont maculées, nettes. Les traces de nicotine ne se voient même pas sur le derme sombre, les ongles sont net, coupé a ras, les mains propres, soignées, légèrement abimées par endroits  cause de l’usage a outrance de gant en latex et de désinfectant.
Comme des pattes d’araignées fines et cassantes, les doigts s’élancent et attrapent un des livres tombé sur lui, puis un autre, puis un autre. Il les attrape et les pose a son coté, dans un ordre parfait, comme un gamin qui rangerai l’une de ses bêtises. Au moins quand il fait ça, il ne pense pas. Ne pas penser est sa salivation à ce moment précis.
Il attrape les ouvrage, caresse leurs couverture, assis comme un enfant, voila tant d’histoire qui n’en sont pas, des contes ou les mots des bonnes fée sont trop techniques et froid, et où les princesses sont des corps ouverts à vif, indexé, conférés, annoté et commentés. Où leurs muscles saillent, leurs vaisseaux a l’air et les os nacrés.

Soudain du bruit, on ramasse les livres à côté de lui et il se fige. Elle est revenue alors ? Ses yeux se fixent, durs, droit devant lui. Il sent a peine la façon dont elle essaie de le soulever et même lorsqu’elle vient se placer face a lui la fixité de sont regard n’est pas ébranlé. Il ne la regarde pas, il regarde derrière, il ne peut se résoudre à faire face a quelque chose qui le trouble autant. Lâche.
Et pourtant quelque chose le fait sursauter et relever ses yeux ocres vers la rousse.
Quelque chose qui fait se pincer ses lèvres, se froncer ses sourcils, qui le fait se courber un peu plus et durcir sa prise sur le livre qu’il tient.
Il la regarde avec mefiance, avec dans le regard une pointe croissante d’interrogation.
Pourquoi l’a t-elle appelé Hidalgo ?  
Pourquoi lui jeter à la figure sa langue natale ? Qu’est ce ? Le même racisme que celui des habitants de Detroit, celui qu’il doit se prendre dans la gueule tous les jours ? Celui qu’il lit dans les regards, décelé dans les geste, des les paroles soit disant en l’air mais qui l’appesantissent.
Il voudrait lui décocher un regard mauvais mais quelle chose l’en empêche.
Le questionnement.
visceral besoin de verité, flou abyssal des questions dans lequel il est plongé.
Comment ?
Comment peut elle savoir ? Pourquoi lui dit-elle ça ? Qui est elle ? Qui est elle ? Putain mais qui est elle ?
Il repose le livre sans délicatesse, sa couverture claquant contre le sol. Il repousse la mains qu’on lui offre, l’aide qu’on lui propose. Le chien blessé mord quand on s’approche de lui. S’il ne peut se défendre contre se qui l’assaille de l’intérieur comme de l’extérieur, alors il se renferme.

«  … ça n’a aucune importance. » Lâche t-il froidement en se redressant, titubant légèrement.
non il n’a plus cure de ce qu’il était venu chercher, car ce qu’il avait trouvé le troublait trop pour ça.
De sa grande taille il toise la rousse, passant une main dans ses cheveux bruns.

«  Pourquoi … Pourquoi …? J’ai l’impression de vous connaitre. Mais c’est impossible….ou… » Ou bien il avait rencontré la demoiselle un jour de défonce, mais elle n’avait pas l’air de toucher a ces choses là. non, c’était bien plus profond que ça.

Il se mord la lèvre puis soudain éclate de rire, un rire hystérique qui secoue sa cage thoracique et fait se plisser les faussées aux coins de ses joues, qui fait perler nerveusement de l’eau aux coin de ses yeux, qui lui déchire le ventre et la gorge comme un coup de couteau, car ce rire, et malsain, fou.

«  Bien sûr que c’est impossible, mais je ne suis pas fou ahaha. J’ai l’air fou ? ahaha. » il s’accroche de nouveau à l’étagère, comme terrassé par se rire qui n’en fini pas et qui crispe ses joues ans un sourire faux.  Il attrape un livre de l’étage et le porte a hauteur de son visage, pour l’interroger.

« Alors c’est peut être ça oui. Je suis définitivement devenu fou. ahahahaha. hilarant n’est ce pas. ahaha »

Mais l’instant d’après le sourire c’est effacé et le livre tombe de ses mains pour chuter sur le sol, il s’approche de la rousse d’un pas vif et scrute son visage, ses yeux sont incisifs comme les scalpel qu'il manie, froid comme les corps qui arrivent sous ses doigt.

«  Ou peut être pas. Non. si j’étais fou… Vous seriez partie. Vous seriez partie mais vous êtes revenues. Tu es revenues. Tu me provoque avec ma langue chica, et tu es revenue. Qu’est ce que ça prouve si ce n’est que je ne suis pas fou hein ? »

Et a cette succession d’emotions rapide s’ajoute enfin la désillusion finale, le masque de froideur se craquèle gèle et tombe pour laisser place a celui de la lassitude de la fatigue. Celle qui creuse les traits ce de visage, celle qui rougis ces yeux, celle qui trace ces cernes.
«  …Non.. Pardon.. C’est idiot. » La voix se fait plus douce, au bout d’un souffle et le regard vide il se détourne  en direction de la sortie.
Le brun passe une main tremblante sur son visage, encore une fois il a perdu ses moyens




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MessageSujet: Re: Lo que te hace grande [Pv. Lola ]   Mar 27 Oct - 7:40

Same old empty feeling in your heart...


La froideur glaciale est une maladie mentale...

Lola fixait l'homme de ses émeraudes froides, son visage sculpté dans un marbre glacial accentuant la froideur qui émanait d'elle. Elle avait essayé de le relever après s'être accroupie, n'était pas parvenu à soulever quelqu'un se faisant passer pour un poids mort, et elle se ravisa rapidemment en se décalant de côté, face à lui. Lui qui évitait le regard froid, froid, si froid, de la petite Lola ; comme si la regarder le ferait tomber dans des abîmes inexplorées, ou comme si il ne pouvait pas soutenir le regard trop incisif et coupant de froideur qu'avait la Rousse. Peu importait, après tout. Elle ne pouvait pas le laisser ici dans cet état, pour la simple et bonne raison qu'elle avait eu la putain d'idée de le marquer à gauche bordel de merde. Elle était persuadée que sa TS était fière de son coup et devait se marrer depuis le purgatoire. Yep, le purgatoire, elle ne la voyait pas ailleurs.

Notre Étudiante lui proposa son aide, ou la lui imposa selon les versions, mais cette fois-ci, fait notable, il réagit. Les yeux de Lola se plissèrent légèrement quand elle le vit sursauter, et encaissèrent sans peine les iris chargées de méfiance qui s'ancraient dans ses feuilles de menthe fraîchement glacées. De la méfiance qui laissait entrapercevoir une interrogation, sans doute quant au surnom qu'elle avait employé. Un très léger sourire sarcastique, sans doute un peu provocateur vu l'ambiance, étira très peu les commissures droite de ses lèvres. Il était toujours aussi fragile, alors... Rappelez-lui pourquoi elle avait eu l'idée brillante de le marquer à gauche ? Ah oui. Parce qu'une certaine enfoirée de sa connaissance avait jugé intéressant de clamser de froid pour que la Rousse protège quelqu'un d'autre que les membres de sa famille. Sa TS arrivait à se comporter comme une connasse en n'étant même pas là, elle faisait fort. Lola tendit sa main – gauche – à Machin, dans l'intention de l'aider de cette façon, mais rien ne vint. Juste la vibration d'une couverture de livre s'échouant brutalement contre le plancher de la bibliothèque. Mais ça n'a aucune importance, n'est-ce pas ? L'esquisse de sourire de Lola disparut.

- ... Abruti., murmura-t-elle, sans se rendre compte qu'elle avait pensé à voix haute.

La Rousse le regarda se redresser, le regarda tituber, le regarda se rattraper sans rien faire. Ça n'a aucune importance après toi. N'est-ce pas... ? Kamu goblok. Ses émeraudes refroidissant un peu plus à chaque seconde qui s'écoulait étaient rivées dans l'ocre qui se dressait devant elle dans toute sa grandeur. L'ocre qui, la fixant au départ, se mit à la toiser. Elle soutint ce regard de ses yeux congelés, sans sciller. Ce qu'il dit en suivant fit réapparaître le fameux léger petit sourire sarcastique qui étirait un peu les commissures droites de ses lèvres. Il se souvenait de ça, au moins, c'était un bon début. Le fou rire dans lequel Machin tomba en suivant, ça par contre elle ne s'y était absolument pas attendue, mais rien ne transparut sur son visage de marbre si froid qu'il aurait pu geler le rayonnage. Seul son sourcil s'arqua, incisif et dur, tandis que son sourire sarcastique se fit encore plus petit qu'il ne l'était déjà.

Cette attitude ne l'horripilait pas, mais l'exaspérait. Décidément, une morsure ne lui avait vraiment pas suffi à lui. Et avoir frôlé la mort ne lui avait pas suffi non plus. Que sa TS vienne dire que Lola le protégeait mal et ce serait le bouquet. Putain de merde. La Rousse se murait dans un silence glacial, serrant le petit sac contenant son achat dans sa paume droite en ayant l'irrésistable envie de lui balancer le livre ( dont la taille et le poids étaient tout de même conséquent ) qu'elle venait d'acheter dans la gueule avant de lui balancer trois sceaux d'eau glaciale sur la face. Histoire de le réveiller et de le faire déchanter ; la dure réalité n'avait pas bougé, et il ne pourra pas la fuir éternellement en parlant à un livre. ... Même si c'était à peu près ce qu'il faisait, là, et ça exaspérait pas mal notre petite étudiante qui fit passer toute son exaspération dans un simple sourcil arqué d'un ton cassant, incisif, dur, et glacé pour ne pas changer.

- Hidalgo., lança-t-elle d'une voix glaciale et glaçante.

Le sourire qui puait la fausseté tomba en même temps que le livre. Lola fronça légèrement mais durement les sourcils. Les livres de médecine sont sacrés putain, arrêtes de faire ton camé là ! Elle n'eut pas le temps de s'attarder sur ce pauvre livre car machin bougea enfin, pour s'approcher d'elle et la scruter sous tous ses angles. Elle ancra ses émeraudes glacées mais brûlantes d'une acidité incisive dans les yeux de l'homme, soutenant le regard incisif qu'il l'examinait, ce regard qui devenait aussi froid que celui d'un chirurgien devant sa table d'opération. Plein de phrases sarcastiques, acerbes, pleines de l'insolence qui la caractérisait se pressèrent sur sa langue. Aucune d'elles ne franchit ses lèvres cela dit. Un simple jeu de mots se fit entendre, jeu de mots qui ne s'entendait pas au vu de son soprano sec et incisif.

- Don't play the fool with me*, hidalgo., trancha-t-elle de la même voix, qui gardait son doux soprano naturel malgré tout.

Sans savoir ce qui se passait dans la tête de Machin, si ses paroles avaient eu un effet ou non, la froideur laissa place à une fatigue certaine. Elle aussi, qui jusque là n'avait fait que le regarder ou soutenir son regard, réagit enfin et laissa s'échapper un soupir exaspéré. Un pas qui faisait stagner et trois pas en arrière. Brillante danse, Machin. Lola avait toujours ses yeux plantés au fond du regard dudit Machin, et écouta ses mots dits sur un ton plus doux mais étrangemment absent. Il s'excusait maintenant ? Ben voyons. À quoi ça servait de s'excuser dans ce genre de cas, au juste ? Ah oui, politesse, conventions d'usage, tout ça.

- Eso no importa., répondit-elle, reprenant volontairement une des phrases qu'il avait dite lui-même quelques instants plus tôt. ... Oui bon, elle l'avait dit en espagnol, juste une affaire de détails ça...

Elle profita d'un temps de silence absolu pour grommeler intérieurement. Pourquoi elle l'avait marqué à gauche putain. Pourquoi sa TS avait décidé de clamser putain ! Elle suivit la direction que pointaient les yeux de l'homme et ses émeraudes s'ancrèrent fermement dans celui de Machin. Lola se rapprocha de lui, sans le lâcher du regard. Elle n'allait certainement pas le laisser partir comme ça, dans cet état-là. Parce qu'elle l'avait marqué à gauche, et qui lui était impossible de faire machine arrière désormais. TS tu n'es qu'une connasse bordel.

- N'y penses même pas.

Ne penses même pas à continuer de fuir, ne penses pas à éviter la réalité, il est hors de question que je te repêche dans un état avoisinant celui dans lequel tu étais il y a quelques années de ça. Lola plissa ses émeraudes plus que glaciales et regarda autour d'elle. Elle ne pouvait pas le laisser ici alors qu'il était proche du néant. ... Il se barrait là ? Il était carrément en train de se barrer ouais. ... Non. Non, ce n'était pas du tout ce qu'elle voulait. Elle l'avait marqué à gauche à cause de sa TS do-... Oh, vraiment ? T'es sûre que c'est à cause d'elle ? Lola siffla, balança son sac avec son achat dedans par-dessus son épaule et lança un très aimable :

- Tu comptes fuir la réalité pendant combien de temps, Hidalgo ?

Qui est-ce qui fuit la réalité de vous deux ? Parce que tu vaux pas mieux que lui, ma chérie.

Elle se rapprocha de lui, sans le retenir physiquement du moins. Seulement son regard glacé fixait le dos de Machin. Cela lui rappela ce dos qui avait été meurtri et le sang qui en avait coulé. Cela lui rappela le poids quasiment mort qu'elle avait porté à l'hôpital. Cela lui rappelait des souvenirs qui lui étaient insupportables. Tout ça à cause d'une connasse qui n'avait pas été fichue de se mettre à courir parce qu'elle avait eu la bonne idée d'aider quelqu'un d'une telle façon que Lola se sentirait obligée d'en faire autant pour au moins une personne. Connasse finie. La Rousse marcha, accélera le pas jusqu'à dépasser l'homme une fois que tous deux furent dehors.

C'est beau la jeunesse... Et tu comptes faire quoi, le traîner chez lui alors que tu sais pas où c'est ? Idée de génie, effectivement. Si t'as tant de mal à voir que tu l'as marqué du côté gauche, tues-le au lieu de te torturer mentalement.

... Putain. Vous, fermez vos gueules, hors de question que je fasse ça bande de tarées. Elle avait pris le bras de l'homme, l'emprisonnant dans l'étau d'une de ses mains, et l'avait visiblement mordu en-dessous de l'épaule. Pas à sang, pas fortement. Il y avait de l'amélioration dans l'air, dites donc... Elle ferma les yeux. Lola l'avait marqué à gauche, c'était tout ce qu'il y avait à savoir. Et même si sa connasse de TS rentrait dans l'équation, elle devait protéger Machin. Point. Ça n'allait pas plus loin que ça, ce n'était pas plus compliqué que ça. Elle rouvrit ses émeraudes froides sur Machin.

Et tu veux le protéger après ça ? C'est du propre dites donc.

Fermez vos gueules, putain. Très bien, deuxième round. La Rousse continua de le fixer, le lâcha finalement. Le protéger ne signifiait pas s'infiltrer brusquement dans sa vie comme ça, d'un coup. Enfin, pour lui c'était ça vu qu'il avait oublié ce qu'il s'était passé il y a trois ans. Elle continua de le fixer et soupira silencieusement.

- ... Sorry, dude., murmura-t-elle de son doux soprano et, fait encore plus marquant, sans froideur. Même si un ton glacial s'infiltra dans sa voix par la suite, voix qui était à peine plus forte que son murmure précédent. Et petit conseil, fouilles dans ta mémoire.

Et qu'on aille pas lui dire que son murmure était inaudible, elle était suffisamment proche pour qu'il l'entende parfaitement bien. C'était dit, Lola n'avait plus rien à faire ici. Elle devait le protéger, mais pour une fois, elle n'allait pas le faire comme d'habitude. Et bien quoi ? Il n'était pas de sa famille non plus, oh.

Parce qu'elle n'allait pas non plus faire se souvenir à sa place.
Code de Frosty Blue de Never Utopia


*prononcé avec un accent irlandais marqué. Jeu sur "ne joues pas le fou" et "fais pas l'con", au cas où t'aies zappé ( même si ça m'étonnerait ). ;p
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Lo que te hace grande [Pv. Lola ]
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