Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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Listen to your origins... [PV: Charlie]
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MessageSujet: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Sam 29 Aoû - 23:57

L'appel de la fraîcheur.


Asphyxie, asphyxie, douce asphyxie qui s'amuse à se jouer de notre vie...

Elle étouffait. Littéralement, Lola étouffait. Elle était à la bibliothèque de l'université en train de réviser, et pourtant, elle se sentait suffoquer. Son cerveau souffrait le martyr, et ses poumons semblaient avoir comploté avec sa tête. Ils refusaient de faire leur tâche première, et du coup, Lola étouffait. Il faisait encore tiède dehors, elle n'avait pas à craindre la température extérieure de nuit, juste faire attention et garder la panoplie de secours dans son sac, juste au cas où. Quelques minutes après, quand ses poumons eurent enfin la présence d'esprit de ne pas la faire mourir d'asphyxie, elle leva sa tête de ses bouquins pour voir un étudiant et la bibliothécaire qui la scrutaient avec le regard du « tu crois qu'elle vit encore ? » ; autant dire que Lola leur lança un regard noir.

Ses yeux descendirent vers sa montre. Il n'était que 15h09... Mais la leçon était passée. Pause cet après-midi dans ses révisions. Elle finit donc son chapitre – too easy, elle était déjà sur la fin –, rangea ses affaires, et se carapata chez elle. Là, elle prit son armée de crayons à papier, ses calepins de dessin, son portable, ses écouteurs et son mp3, un sac pour mettre le tout avec sa polaire, son bonnet et ses gants, et s'en alla prendre le premier bus pour le lac Huron. Elle devait prendre l'air, elle le devait avant d'exploser dans sa chambre. Quand elle avait fait une crise à la bibliothèque, aussi discrètement qu'elle avait pu, elle avait très bien compris qu'elle ne faisait pas que s'étouffer physiquement. Passant une main dans sa chevelure rousse, sac serré contre son coeur, elle soupira de soulagement quand les environs ne lui étaient plus familiers. Le lac Huron se dressait, au loin ; d'abord mirage, puis petite certitude, puis grosse certitude qui vous bondit à la figure.

Lorsqu'elle sortit du bus, Lola n'avait que deux intentions. De une, s'approcher le plus possible du lac, de deux, s'installer et peindre, de trois, ne pas avoir de gêneur dans les parages. C'est donc avec ces trois idées en tête qu'elle s'approcha des rives du lac, ne prêtant absolument pas à attention à ce qui l'entourait – ou seulement assez pour ne pas se prendre un obstacle dans la gueule –. Vers 17h30, elle s'était installée sur des berges tranquilles et vide de monde, un petit sourire apaisé flottant sur ses lèvres, et elle sortit son portable pour mettre un morceau de musique qu'elle appréciait tout particulièrement. De la musique celtique, obviously. Un crayon à la main, son calepin de dessins dans l'autre, elle se mit à dessiner les paysages qui l'entouraient sans se rendre compte qu'elle n'était pas aussi seule qu'elle ne le pensait.

Ce fut bien des minutes ( et des dizaines de minutes ) plus tard qu'elle entendit un bruit d'eau anormal. Vous savez, le bruit qui vous indique que quelqu'un/quelque chose sort de l'eau. Laissant la musique rompre la quiétude des lieux, Lola continua de dessiner, jusqu'à ce que le bruit se fasse réentendre de nouveau. Elle leva les yeux sur... un homme. Pas de doute pour le coup, un homme. Qui cherchait quelque chose peut-être. Ouais bah hein... Son petit sourire apaisé sur ses lèvres se fit plus petit, et son regard se fit plus froid, plus perçant. Lola rangea son calepin à dessin et son crayon, prit son sac sur une épaule, éteignit la musique et rangea son portable.

- Bonsoir... Besoin d'aide, peut-être... ?

Sa politesse tuera son caractère, un jour... Enfin bon.
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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Dim 18 Oct - 17:06
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Δ Δ Δ

C’était une de ces journées où il faisait bon rester chez soi à réviser, travailler, jouer (peut-être ?), dessiner, faire la fête le soir et s’engouffrer une pizza juste pour le plaisir d’avoir le gout du fromage et de la sauce tomate au fond de la gorge. Mais aujourd’hui, ce n’était pas comme les autres.
Pendant une semaine, Charlie avait « oublié » qu’il était tenu d’avoir un régime alimentaire un peu plus « équilibré » niveau viande que cette bonne vieille carne de bœuf ou de poulet que l’on trouvait chez Burger King ou chez KFC. Un de ses partenaires de projet lui avait fait la remarque, un peu comme dans la pub pour Snickers : tu t’es vu quand t’as faim ? Dans le cas de Charlie, c’était plutôt : tu t’es vu quand t’as pas eu ton quota de poissons pour la semaine ? De fait, il avait profité de son absence de cours de l’après-midi et de la fraicheur ambiante (il n’était pas frileux et il espérait qu’il y aurait le moins de monde possible pour le voir plonger ou sortir de l’eau) pour prendre le premier bus de l’après-midi. Direction le Lac Huron.
Arrivé sur la plage, il avait laissé son sac et ses affaires derrière une grosse pierre et des oyats, puis avait couru cul à l’air en direction de l’eau. Deux heures de l’après-midi, c’était une bonne heure pour déjeuner de toute façon.


Lorsqu’il ressortit de l’eau, il était pratiquement six heures du soir. Il était repu, peut-être un peu trop, mais il avait retrouvé son calme habituel (et sa tête dans les nuages aussi). La luminosité avait bien baissé et malgré ses bons yeux, il avait du mal à se repérer sur la berge.
Oh fuck.
Il avait dû dériver lors de sa petite session trempette qui malgré tout lui avait fait un bien fou. Mais là se dressait un problème beaucoup plus grave que de se retrouver la bite à l’air à vagabonder sur la plage.
Fuck fuck fuck. Il ne savait plus où étaient ses affaires. Est-ce que c’était cette pierre-là ? Non. Celle-là ressemblait à la tête de son surveillant de dortoir au pensionnat à Inverness. Jamais il n’aurait mis ses fringues derrière un truc pareil. Ou alors c’était l’autre là-bas ? Celle qui ressemblait à une grosse potatoe de chez McDonald’s ? Il se frotta vigoureusement les cheveux, trempés d’eau froide en réfléchissant.
« Bonsoir... Besoin d'aide, peut-être... ? »
« Uh ? » répondit-il avec le pire ton stupide qui lui était possible de faire tout en relevant la tête vers la provenance de la voix inconnue.
Ah. Une rousse.
C’était toujours ce genre de détails qu’il remarquait en premier. Bizarrement.
Après la rousse à califourchon sur moi, la rousse quand je suis à poil. Décidément, Seigneur, si tu existes, merci. Merci infiniment.
Non loin de s’emmerder à cacher ses attributs masculins (et humains), il mit tout de même un petit temps de latence avant de répondre. Temps pendant lequel il phasa littéralement devant la couleur des cheveux de l’inconnue. C’était toujours comme ça.
Finalement il secoua la tête, ignorant le regard glacial qu’on lui lançait.
« Hm. J’sais plus où j’mis mes affaires. »
Belle réponse de ton plus bel accent MacKintosh, mais encore ? La fierté écossaise t’empêche de demander de l’aide à une gonzesse ?
« V’avez pas vu une pierre qui r’ssemble à une grosse potatoes ou un quartier d’orange sur l’plage ? Par hasard ? »
Plutôt mourir que de demander de l’aide à une fille. Trop fier le Charlie. Trop fier. Et puis, il entendait la rouquine imiter sa mère et lui balancer ce regard plein d’un « gare à toi si je les trouve ». Elles sont toutes comme ça les nanas non ?
CHARLIE MACKINTOSH


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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Dim 25 Oct - 10:41

L'appel de la fraîcheur.


Quand la méfiance se fait étrangement la malle...

Cela ne faisait que quelques ridicules dizaines de minutes qu'elle dessinait, accompagnée par une musique celtique qui brisait doucement la quiétude des lieux. ... Quoique non, il y avait aussi ces suspects bruits d'eau, mais comment expliquer que Lola était totalement déconnectée de la réalité à ce moment précis ? Quand elle regardait ses esquisses, elle se dit d'emblée qu'elle n'aurait jamais dû faire ça avec des crayons à papier. Tant pis, elle retravaillera ça chez elle. Un nouveau bruit d'eau suspect l'arracha de sa transe et elle leva ses émeraudes sur un homme. Elle eut même la politesse de le saluer et de lui proposer son aide, dans sa plus grande froideur yes indeed. La nudité dudit homme ne la fit même pas tiquer.

Et la réponse à laquelle Lola eut droit aurait presque pu la faire rire tant cette onomatopée était magnifiquement bien dite, mais elle resta de marbre et son regard glacial resta planté sur... bah, l'autre. Machin Trucmuche, quoi, elle ne connaissait pas son prénom aux dernières nouvelles. Un léger sourire moqueur peignit ses lèvres quand l'autre semblait fixer ses cheveux, et elle en profita pour éteindre sa musique et ranger son portable dans son sac. Enfin, elle voulut, parce que la musique se remit en marche sans lui demander son avis. Quand elle disait qu'il ne fallait pas se fier à la technologie, c'n'était pas pour rien tiens... La Rousse n'essaya pas d'arrêter les notes qui l'apaisaient, parce qu'elle avait et la flemme et pas l'envie de le faire. Ses yeux congelés scrutaient toujours Machin, et il se mit à parler après être sorti de sa contemplation.

... Wow. Fallait le dire, que t'es le Cap'tain Obvious ! Comment ça mon vieux, tu pètes la forme ? Non ma fille, ne dis pas ça à voix haute, retiens-toi. Un autre détail fit sourire Lola d'ailleurs. L'accent. Comment ça ? Ah si, cet accent ne venait absolument pas d'ici. Ça, c'était sûr et certain. Son Big Brother allait en voir des vertes et des pas mûres en rentrant. Quand Machin se remit à parler, le léger sourire qu'elle affichait s'agrandit quelque peu. Et se fit malicieux, en passant. Accent trouvé.

- Écossais, mhm ?

Au pire elle s'était planté et aurait massacré sa fierté une fois de plus. Elle avait l'habitude, depuis le temps que sa fierté se massacrait en ce moment... Elle rangea son carnet à dessin et tout le reste de sa panoplie tandis que la musique se faisait toujours entendre, et se leva en époussetant vaguement son pantalon. Plus par réflexe que par nécessité, d'ailleurs.

- Nope, pas vu. Mais à mon avis, c'par là-bas., dit-il en pointant sa gauche, soit face à Machin.

Comment elle le savait ? Quand elle dessinait, elle tournait le dos à la direction qu'elle venait de pointer et elle n'avait pas vu une pierre avec une telle forme sur le paysage qu'elle avait devant elle, donc... Lola s'étira comme un chaton, mit son sac sur son épaule et sortit son portable pour switcher de chanson ( vu qu'elle savait quelle était la chanson suivant la musique celtique actuelle qui touchait à sa fin, et il était pas question qu'elle entende ladite chanson maintenant ) et passer à une autre musique celtique. Quoi ? Elle était partie pour l'aider jusqu'au bout vu qu'elle s'était levée ? Du tout, c'était pour avoir un semblant de ligne horizontale entre leurs deux regards. Quoi, elle allait l'aider ? ... Le lac Huron est face à vous, si vous voulez vous y noyer Lola ne vous retiendra pas. Elle regarda la direction qu'elle avait désigné et pencha la tête de côté un moment avant de se remettre au trois quart de profil, du point de vue de Machin.

- Pas d'autres signalisations pour retrouver les disparus ?

... Pourquoi tu l'aides ma fille, au juste ? Parce qu'il fait frisquet et que si j'me bouge pas j'vais me congeler sur place. Bah tiens, il fait seize ou dix-sept degrés ma fille. Fierté de bouse qui n'admet même pas aider quelqu'un. Vu comment tu es froide dans tes gestes ou ta voix, c'est sûr que ça ne doit pas aider à ne pas devenir un réfrigérateur... Erhm.


Elle est passée où ta méfiance, au juste ?
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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Sam 7 Nov - 16:34
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Δ Δ Δ

Un léger frisson lui remonta le long de la colonne vertébrale. Brrrrr. Qui aurait dit qu’avoir le cul à l’air et le zizi au vent ça pouvait provoquer une chair de poule pareille (en même temps, en étant à poil tout simplement, et même avec le gras qu’il avait pour se protéger, il avait encore des surprises avec ce corps). M’enfin, en Ecosse, il avait eu pire, sauf que Maman n’était pas là sur la plage à l’attendre avec une serviette éponge pour l’enrouler dedans. C’était fini depuis qu’il avait eu ses dix ans humains ce temps-là.
Il était un peu perdu dans ses pensées et la musique qu’il entendait n’enlevait en rien son petit moment de mal du pays.
« Écossais, mhm ? »
La voix de la Rouquin se fit à nouveau entendre et sortit à nouveau Charlie de ses pensées. Ses Highlands lui manquaient terriblement et il espérait pouvoir rentrer pendant les vacances pour ressourcer un peu.
« Hm ? » répondit-il, toujours avec ce même air crétin sur le visage. « Aye. »
Ouaip, l’Ecossais pure souche depuis le Crétacé.
Il ne s’étonnait même pas qu’on ait deviné la provenance de son accent. Quoique, aux États-Unis, il y avait bien des chances pour qu’on le croit du fin fond du Colorado ou du Nebraska. Les Américains étaient, pour quelques mauvais exemples d’entre eux, d’une connaissance en géographie très limitée. Oui, il pense à toi Valentin quand il pense ça.
Son regard se perdit sur le portable alors qu’elle lui indiquait la possible direction de ses fringues. A l’écoute, cela ne ressemblait plutôt à ce que les amateurs de musiques folkloriques qualifiaient de « musique celtique ». Pour lui, il y avait une nette différence entre les musiques d’Ecosse, du Pays de Galles, de l’Ile de Man, de Cornouaille, de Bretagne et d’Irlande. Bien qu’en Irlande, ils n’aient ni inventé le whisky ni la cornemuse ni le kilt. Et puis Saint Patrick était Anglais, la honte quand même.
« Pas d'autres signalisations pour retrouver les disparus ? »
Il secoua la tête pour se sortir de ses pensées et se frotta les cheveux par habitude. Il croisa le regard de l’inconnue puis le dirigea vers la direction qu’elle pointait.
« Hm. J’suis arrivé par l’côté où y’a l’arrêt d’bus pour Detroit. C’doit pas être loin. »
Il se souvenait vaguement que c’était par-là, il reconnaitrait sans doute la pierre en force de potatoes sur le chemin et retrouverait son sac avec son carnet de dessin, son mp3 et son pull gris au logo de la NASA (ouais, il en avait plein de fringues avec ce logo).
Il détailla la jeune femme une seconde. Sa mère avait toujours réussi à retrouver ses « objets perdus » avant lui. Peut-être que c’était inné chez les filles ce genre de pouvoir ? En tout cas, il voulait bien y croire. Il n’était peut-être pas pudique mais il ne tenait pas vraiment à rentrer chez lui à poil.
« V’pouvez m’aider à chercher ? »
Ah la honte. Demander son aide à une fille. Adieu fierté masculine.
« J’vous paierai un café. Pour l’dérangement. C’vous voulez. »
Il avait bien de la chance d’avoir reçu les premier 50$ de ce petit pigeon d’Elséar. Il n’attendit pas vraiment la réponse de la jeune femme et se mit en route. Par chance, la direction qu’elle avait donnée semblait être la bonne et au bout d’une dizaine de minutes de marche sur la plage, l’Ecossais mit enfin la main sur la pierre en forme de potatoes McDo. Ouf, il commençait à avoir un peu froid même si par principe, il ne se plaignait pas.
« C’est là ! » Qu’il fit en pointant du doigt l’énorme caillou en question.
Tranquillement, il zigzagua entre les hoyas et enfila ses affaires. Jusque-là, il ne s’était jamais fait voler ses affaires et il s’estimait heureux. On ne savait jamais. La frontière avec l’Ontario était à quelques kilomètres et si les Canadiens étaient réputés gentils, il n’en restait pas moins qu’ici, c’étaient les States.
Il soupira doucement en enfilant son pull, puis passa à nouveau frénétiquement une main dans ses cheveux pour les ébouriffer. Il se sentait beaucoup mieux une fois habillé et de ne finalement pas eu à avoir recourt à la Rousse pour lui indiquer la bonne pierre.
L’égo un peu plus regonflé, il revint vers elle, sac en bandoulière sur son épaule, mains dans la poche  avant de son pull.
« Alors ? » Tu le veux ce café ?
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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Sam 7 Nov - 23:33

Les fiertés sont faites pour être piétinées.


Quand même nos pensées s'emmêlent et s'entremêlent...

Lola avait remarqué le regard de Machin sur son portable, et sa face glaciale fut agrémentée d'un léger sourire moqueur en coin. Elle était gâté dites donc, entre son frère qui le matin-même lui avait fait la remarque que son attitude était une honte à l'éducation londonienne et fichtrement anglaise de leur mère, il avait fallu qu'elle rencontre un écossais en fin d'après-midi. Mfuh. Son visage redevint d'une froideur mordante, et la voix de Machin s'éleva dans les airs de son plus superbe accent écossais. L'arrêt de bus de Détroit ? ... Notre Rousse arqua un sourcil, très légèrement et dirigea vers ses yeux vers la direction qu'elle avait pointé tantôt. L'arrêt de Détroit, hm... c'était forcément par là-bas alors. Machin reprit la parole et... Oh. Tiens. Il venait enfin de lui demander de l'aide, en enchaînant sur une autre proposition.

- ... Hm. Je peux, oui., répondit-elle en se mettant en marche à son tour, acceptant implicitement la proposition.

Enfin, pas dit que sa fierté la laisserait quelqu'un lui payer un Irish Coffee ( vous l'avez prise pour qui au juste ? Elle avait froid, dans ce genre de conditions c'était le Irish Coffee time ), mais ça elle allait s'abstenir de le dire. Elle avait failli ne rien dire tout court... et le mordre. Pourquoi ne l'avait-elle pas mordu ? Mystère et boule de gomme. Il s'écoula bien dix minutes durant lesquelles elle marchait plus ou moins aux côtés de Machin, seule sa musique venant rompre le silence des lieux ( elle avait reconnu un de ses solos au violon d'ailleurs ), avant que Lola plisse légèrement les yeux. Elle interpella alors Machin.

- C'est pas la pierre qui est là ?, lança-t-elle.
- C'est là !, dit-il simultanément.

Easy boy. Okay, c'était là. Elle sortit ses écouteurs qu'elle brancha à son portable, fit passer ses écouteurs sous ses vêtements et mit celui de gauche seulement. Lola marcha en direction de Machin, pour la simple et bonne raison qu'elle avait froid ( quoi il faisait seize degrés ? C'était froid. Point ) alors qu'il revenait vers elle. Elle le regarda de ses yeux froids et respira silencieusement, s'apprêtant à lui "allons-y".

... Ma fille. T'es au courant que tu connais pas le coin ? Lola s'arrêta en ayant fait à peine un pas. Ouais. Elle ne savait absolument pas où elle trouverait un café dans le coin, mais après tout peu lui importait, il y en avait partout. Après, c'est sûr qu'elle ne connaissait pas du tout les bons coins dans les parages. Elle soupira de voir que ses pensées n'arrêtaient pas de tourner en rond ; il n'y avait rien de plus agaçant que de ressasser les mêmes pensées, et c'était exactement ce qu'elle faisait. Fierté de merde qui essaie de noyer le poisson. Elle ferma les yeux et recula vers Machin en lui mordillant le cou, sans douleur. Elle n'aurait pas tenu longtemps, en fin de compte...

- J'te préviens, j'connais pas le coin. T'aurais pas une bonne adresse dans les parages ?

Un bar qui faisait bien les choses à un prix normal, c'était souvent trop demandé... et pourtant, parfois elle tombait sur des perles. De vraies et pures perles. Elle réfléchit à toute vitesse, Hijo de la Luna qui dispensait de sa sagesse dans son oreille gauchee et passa une main dans ses cheveux. Ah d'ailleurs, il fallait peut-être qu'elle lui explique un détail avant qu'il prenne la fuite, même si son regard froid et amusé fixait les yeux de Machin.

- Hm... Sorry. J'peux pas m'empêcher de mordre.

... Ouais. En fait, t'aurais peut-être dû t'excuser correctement, non ? Lola avait du mal à s'excuser d'être elle-même, c'est déjà un miracle qu'elle l'ait fait. Correctement ou non ne rentrait pas en ligne de compte, screugneugneu, elle l'avait fait, point. Elle laissa retomber contre sa cuisse sa main qui était partie explorer sa chevelure flamboyante qui lui mangeait un tiers du visage, dont l'oeil et l'oreille gauche ( ah... vous avez saisi pour l'écouteur ? ).


- ... À moins que tu voulais prendre le café à Détroit, chaton ?  

Alerte rouge. Où est passé la méfiance de Lola ?
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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Dim 29 Nov - 9:26
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Δ Δ Δ

Ils remontèrent vers la ville une fois l’Ecossais rhabillé et au chaud. Même si l’air ambiant était digne d’un soir d’été en Ecosse (20°C c’est la canicule, tu peux pas test), sortir de l’eau froide malgré une bonne couche de gras thermo-isolante sur le ventre et les côtes, c’était non sans être accompagné des frissons qui allaient avec. Comme d’habitude, Charlie n’avait pas pensé à prendre de serviette éponge pour s’essuyer et l’eau coulait encore depuis ses cheveux jusque dans son cou avant d’être absorbé par le tissu de son pull.
Un autre frisson le parcourut. Un autre genre de frisson que ceux provoqués par une masse d’air fraîche. Il avait instinctivement rentré la tête dans les épaules comme une tortue au moment où il avait senti des pincements sur la peau de son cou. Immédiatement, son regard se tourna sur la rouquine.
Elle venait de le mordiller ? Genre pour de vrai ? Et elle continuait de parler comme si de rien était.
« J'te préviens, j'connais pas le coin. T'aurais pas une bonne adresse dans les parages ? »
Charlie en avait perdu son gaélique. Il s’était stoppé net, la fixant avec le regard du gars qui phase littéralement sur ce qui vient de se passer.
Qui était-il pour juger, mais bon sang, c’était quoi son problème !?
« Hm... Sorry. J'peux pas m'empêcher de mordre. »
Ah. Merci d’prévenir, en effet.
Il soupira discrètement. Bon, dans le genre bizarre il en connaissait d’autres. Genre son voisin et poto complètement défoncé aux acides et avec qui il partageait des soirées torrides devant un bon vieux Akira Kurosawa. Il se détendit un peu, mais resta tout de même méfiant et s’écarta discrètement de la demoiselle une fois rejointe. Autant garder ses distances.
« J’connais un café pas loin qu’fait à emporter. »
Il pointa du doigt la rue adjacente à l’arrêt de bus pour Detroit. Il habitait dans un coin qui craignait un peu et il ne tenait pas à avoir de problèmes. Les affreux sortaient toujours à la nuit tombée et s’il pouvait éviter de se refaire planter en bas de son immeuble, ça l’arrangerait.
« J’peux pas trop tarder. Detroit c’pas loin mais faut encore que j’reprenne l’bus une fois arrivé. »
Il se dirigea tranquillement vers ledit café qui ressemblait plus à un diner qu’à un café parisien avec vue sur Notre-Dame (on faisait plus romantique comme endroit), mais après tout c’tait pas son problème.
Arrivé au comptoir, il commanda un thé, se tourna vers la rouquine pour qu’elle commande à son tour avant de sortir son portefeuilles. 10$ pour deux pauvres boissons, ça lui f’sait mal au cul. Pourquoi il avait proposé ça déjà ? Ah oui, parce qu’elle était rousse, et que les rousses, il les trouvait jolies. C’était simple, il ne fallait pas chercher plus loin.
« C’quoi ton nom d’ailleurs ? P’rce qu’si on doit prendre l’bus pour Detroit ensemble… » Ca serait con de continuer à dire « hey trucmuche ».
CHARLIE MACKINTOSH


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MessageSujet: Re: Listen to your origins... [PV: Charlie]   Dim 6 Mar - 18:56

Les fiertés sont faites pour être piétinées.


Quand même nos pensées s'emmêlent et s'entremêlent...

Lola ne réagit même pas face à la réaction de Machin à sa morsure, et elle ne réagit pas plus en voyant l'hébétement et l'étonnement se poser sur la face du Brun. Qu'y avait-il de bizarre ? Elle ne pouvait pas s'empêcher de mordre et elle mordait quand elle en avait envie, point barre. Son visage froid ne tilta même pas face à ces alarmants signe de fuite et elle continua de marcher. Elle lui demanda ensuite s'il connaissait un bar ou quoi que ce soit dans le coin qui vende des boissons chaudes, parce qu'elle se les caillait là. Seize degrés ? C'est froid, point barre. Elle avait vécu largement pire en Irlande, mais là-bas c'était différent. Pourquoi ? Parce que. Fin de la discussion.

Elle s'arrêta pour attendre Machin qui venait d'arrêter de phaser ( elle ne l'avait fait que le mordre ventedieu, gentiment en plus ) ( pas la peine de s'étonner comme ça pour une morsure ) ( les gens sont bizarres sérieux... ) et reprit sa marche une fois que Machin l'eut rejointe. Elle ne prit même pas en compte la prise de distance parce que ça l'arrangeait et elle ignora complètement le reste. La réponse fut le seul élément qu'elle prit en compte et elle haussa les épaules. Sa froideur meurtrière était revenue et elle n'allait pas partir de sitôt cette fois.

- J'te suis.

... Ou pas. Une froideur naturelle, plutôt. Lola remit correctement sa polaire sur ses polaires et fit disparaître ses mains dans ses manches. Le froid était supportable, certes, il n'empêche qu'elle n'aimait pas des masses avoir froid la petite. Elle n'aimait pas non plus devoir suivre quelqu'un, donc... Sa fierté grogna et son envie du moment l'assoma sec. Elle ne prit pas la peine de répondre à ce que Machin ensuite. C'était inutile de parler pour ne rien dire, de toutes façons, et elle n'avait rien à dire. Point barre, fin de la discussion.

Arrivés dans le lieu, ses yeux se plissèrent en observant discrètement autour d'elle. Elle ne craignait pas grand chose, ou du moins, rien qu'elle ne puisse pas contrer. ... En théorie. Elle plia son bras droit dans son dos, au niveau du sacchrome et ses émeraudes glaciales regardèrent les boissons. ... Thé.

Lola eut presque envie de payer seule sa boisson mais avant que son bras se décide, Machin avait déjà payé. Elle haussa les épaules ; tant mieux pour elle, après tout. Elle émit un sifflement léger et quasiment inaudible. Non. Il avait beau avoir dit qu'il l'invitait... Elle expira fortement des narines juste avant que Machin ne lui pose une question. Hoho... ? Un sourire sarcastique en coin se dessina sur face gelée et elle pencha légèrement son visage vers la droite. Amusée. Il ne croyait quand même pas qu'elle allait lui donner son prénom si facilement, quand même... ?

- Ce serait un peu con, yup. Lola. And you ?

... Et ben si. Sa méfiance lui arrachait les cheveux et venait de ressortir en trombe, cela se voyait d'ailleurs le regard qu'elle lança à Machin. Une espèce de méfiance mêlée à une froideur amusée. Beau mélange, vraiment, personne n'aurait fait mieux. T'es vraiment pas nette, ma fille. Elle regarda machinalement derrière elle et arqua un sourcil. Le bus repassait à quelle heure, déjà... ? Dix-neuf heures, non ? Elle regarda l'horloge miniature accrochée au mur. Ils avaient quinze minutes devant eux. Elle se tourna alors vers Machin.

- Ça t'arrive souvent de venir au Huron ?

Histoire que je sache si je risque de te recroiser de nouveau si j'y mets les écailles. Les deux boissons arrivèrent et elle s'empara de la sienne en les remerciant, ses paroles froides sont agrémentées d'un « peace and love » de ma main libre. Une gorgée de thé, yeux qui dérivent vers l'heure. Comment ça Lola n'est pas causante ? Elle vous emmerde aussi, non mais vraiment. 18h52. Elle bougea ses épaules et fit craquer la droite dans un bruit sourd. Aaaah, voilà pourquoi elle préferait sa forme de serpent, au moins elle n'avait pas à se soucier des os.

Sans le vouloir, dans son geste de craquage d'épaule, sa hanche qui s'était un peu décalée se prit le tabouret d'à côté. Lola le rattrapa d'une main en manquant de se renverser son thé dans le même mouvement. ... Ouais, Dieu voulait vraiment massacrer sa fierté. Elle remit le tabouret correctement, sa face restant froide et ses yeux venant se boiser dans ceux de Machin.

- On y va ?, lança-t-elle de sa voix froide.

Avant que sa fierté ne soit encore massacrée pour la énième fois ce mois-ci.
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Listen to your origins... [PV: Charlie]
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