Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
Lire la suite.




Partagez | 
The King and Queen - Pv Tohrous.
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: The King and Queen - Pv Tohrous.   Lun 16 Nov - 11:37

The King and Queen

À nouveau il tente de le faire démarrer. Le moteur tousse, encore et encore, jusqu'à ce qu'Andreas décide d'arrêter. À l'avant du bus, capot ouvert, le vrai conducteur de l'engin râle, ignorant l'origine de la panne. Ou si, peut-être avait-il une idée, mais espérait se tromper, car nécessitant alors un vrai matériel et des mains bien plus expertes que les siennes. Heureusement que le bus, cette relique, n'était pas tombé en panne en plein milieu de l'auto-route. Il fallait remercier Andreas, pour le coup. L'homme,  à défaut de s'y connaître en mécanique, avait eut l'ouïe fine et ce, malgré la brouhaha général que créait ses élèves. Entendant donc un bruit plutôt suspect il avait préféré, dans le doute, le signaler au conducteur. Ce dernier, après que le professeur et les accompagnateurs aient fait taire la classe, tendit l'oreille, capta le fameux bruit et décida de s'arrêter sur l'aire de repos située non loin de la sortie de Détroit … pour finalement ne plus en bouger. Il faut croire que la révision complète du bus ou son remplacement était hors budget.

- « On va devoir appeler quelqu'un. » Sur un ton rageur et alors qu'il était rejoint par Andreas. Le centaure, avant d’émettre réponses ou commentaires, tendit un gobelet dans lequel il lui avait servit du café. Il lui offrit ensuite un sourire amical et rassurant.

- « Vous avez fait ce que vous avez pu. » déclara-t-il simplement. Au moins ils avaient évités le pire. Le reste n'était que de la ferrailles et de la taules.

- « Je vais prévenir l'école et faire venir un dépanneur. Vous devriez retourner dans le bus, au chaud, ça fait un moment que vous êtes dehors à vous échiner sur ce moteur. » conclut Andreas qui ne voulait pas que l'homme attrape du mal. Non pas qu'il ait excessivement chaud de son côtés - c'était même pire, mais il voulait se rendre un minimum utile.

Le chauffeur ne protesta pas bien longtemps, gelé, et rentra à l'intérieur du bus. Le centaure, lui, sorti de la poche gauche de son manteau son portable et, tout en s'éloignant un peu du véhicule, appela l'école. Il fallait bien les prévenir de leur retard - pour qu'eux-même puissent informer les parents – et faire appeler un dépanneur. Andreas détailla très grossièrement la situation avec le bus, probablement pour donner une vague idée du problème, puis leur position. La voix lui demanda d'attendre avant d'interpeller, semble-t-il, un ou une de ses collègues de bureau.

Docilement, patiemment, Andreas attendit. Puis, après quelques minutes, sûrement le temps de trouver quelqu'un de compétent dans ce domaine et de disponible, cette même personne lui annonça que la personne était en route et du temps – approximatif – que ça allait prendre. Rassuré, l'homme remercia sa collègue avant de raccrocher. Il s'agissait maintenant d'occuper un peu ses CE1, et les tranquilliser si besoin. Sait-on jamais. À cet âge et en l'absence des parents, ils peuvent s'imaginer beaucoup de choses ... comme de rester coincé ici. Il faut donc se mettre un peu à leur place aussi.

Le centaure ne sut estimer le temps qui sépara son appel de l'arrivée de leur sauveur. Toujours est-il qu'il apparu, pour le plus grand soulagement de tout le monde. Andreas se délivra alors du petit groupe d'enfants avec qui il jouait aux cartes … et d'une apprentie coiffeuse qui prenait toujours son professeur comme cobaye. En même temps, plus patient avec les enfants qu'Andreas, je pense qu'on ne fait pas. C'est donc avec un look capillaire devenu plus qu'incertain, soit des tresses « en veux-tu, en voilà », que l'homme descendit du bus et se mit à l'avant pour l'y attendre. Il n'allait pas lui sauter dessus à peine arrivé.

La logique aurait voulut que ce soit le conducteur du bus qui l'attende, lui explique le problème, voire détail ce qu'il avait déjà tenté de faire. Mais voilà, besoin naturel et l'humain avait suffisamment et vivement injurié les soi-disantes  pièces défectueuses pour donner les bonnes indications. De toutes façons, il aurait tôt fait de les rejoindre et prendre la suite ou, au pire, ça attendrait bien qu'il revienne.

La silhouette sorti à son tour de son véhicule, laissant apparaître … un ours. Rien de péjoratif, tout du moins du point de vu d'Andreas, ni en rapport avec sa taille. L'homme en question n'était pas bien grand en fait, mais sacrément bien battit, solide. Andreas ne put feinter sa surprise, ni réprimer un sourire avenant … un peu tapé dans l’œil par cette personne atypique.

- « Bonjour ! » de sa voix douce et amicale.

- « Je suppose que vous être notre héro du jour. » une question-réponse, plus pour donner le ton. Il hésita un instant puis lui tendit sa main. L'apparente force du brun l'assurant de pouvoir lui offrir une bonne poignée sans lui faire du mal. Que voulez-vous, le centaure ne maîtrisait pas toujours sa force. Ou si, mais même avec ça il y avait parfois de la casses. Alors ce côtés précautionneux le rendait plutôt maladroit.

- « Vous tombez bien en tout cas. Un peu plus et une des petites s'essayait au chignon. » s'en amusa Andreas qui essayait maintenant de dénouer les tresses sans faire plus de nœuds à ses cheveux.


   
© VAL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Mer 18 Nov - 15:03
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Cela faisait une semaine que le petit travaillait avec lui. Et malgré qu'il soit pas doué il était quand même utile pour certaines choses. Alors que Tohr était occupé dans l'atelier à souder, Jazz arriva avec le téléphone en main, arrêtant la soudeuse et remontant son casque le barbu lui demanda ce qu'il y avait. Un bus scolaire était dans la panade à l'entrée de la ville, le dépanneur ne pouvait pas y aller avant deux heures et comme c'était un pote de Tohr il voulait savoir si lui pouvait y aller pour accélérer les choses. Comme son nom l'indique Tohrment dirige le Tohr's Garage et non pas le Tohr's Tow Truck - trop de "t" entre nous - c'est un garage, pas une dépanneuse... même s'il peut faire dépannage il a assez de boulot pour remplir son frigo pour se décharger de ce boulot. Et en général son pote dépanneur lui amène les voitures directement au garage c'est bien plus simple, ça fait un boulot en plus et lui gagne du temps !

Mais des fois il arrive qu'il doive le faire et puis vu comment il aime les gosses il n'allait pas se faire prier ! Il n'avait pas de quoi tracter le bus scolaire mais par chance il avait actuellement au garage un mini-van. S'il ne pouvait réparer sur place le bus il ramènerait tout le monde avant de dire à son pote de lui amener le bus au garage. Là ils étaient pressés à cause des enfants mais quand ça ne serait plus le cas peu importe que la dépanneuse aille chercher le véhicule dans la soirée, il n'y aurait que le chauffeur qui serait un peu plus embêté. Tohr laissa la gestion du garage à Jazz jusqu'à ce qu'il revienne, lui donnant quelques directives avant de prendre ses outils, les clés et de tout charger dans le mini-van noir. Il espérait que les gosses n'étaient pas quarante comme dans certaines classes, au pire il ferait un aller-retour en plus. Sérieux si c'était pas pour des mômes il n'aurait pas fait tout ça.

Jazz lui avait passé la fiche de suivit avec les premières infos qu'il avait relevé dont l'immatriculation du véhicule, le numéro de la carte grise, du permis, le modèle, l'essence, le kilométrage... c'est bien ça commençait à lui rentrer dans la tête, dès fois il oubliait... le numéro de téléphone !! Comment il arrivait à tout prendre en note sauf l'essentiel hein ?! Bah de toute façon il n'y avait pas une tonne d'air de repos avec un bus scolaire, ça serait du gâteau... c'est donc après une petite demi-heure, temps de sortir du centre ville, que Tohrment se gara à côté du bus scolaire, au vu de ce que Jazz avait écrit dans les commentaires il n'y avait pas trente-six solutions, mais on était jamais à l'abris d'une surprise, si c'était le moteur y a qu'un seul moyen pour être certain de la casse : c'est de l'ouvrir et ça c'était pas le genre de chose qu'on peut faire hors d'un garage malheureusement.

Il sortit du véhicule sans rien prendre en particulier pour le moment, d'abord il fallait soulever le capot et ensuite il verrait ce dont-il a besoin. Mais en voyant à travers les vitres ces chers têtes blondes il avait déjà un petit sourire, il adore les gosses il les trouve drôle, amusant et sincère, l'enfance c'est l'innocence et y a que ça de vrai ! En s'approchant de la porte il leva la tête quand il vit des pieds descendre les marches et sa tête monta, monta et monta jusqu'à tomber sur... un ange ? Il cligna plusieurs fois des yeux ayant du mal avec ce qu'il voyait, sa vision devait lui jouer des tours c'était humainement pas possible d'être... enfin de ... vous voyez ? Il vit la bouche aux lèvres fines et rosées remuer, et se demanda comment il pouvait comprendre ce qu'il lui disait alors qu'il devait parler une langue inconnu encore de l'homme. Il était éblouissant et malgré le froid qui régnait ici Tohrment sentait son sang bouillir dans ses veines rien qu'à la vue de cet apollon trop fin et fragile pour jouer dans une arène.

Il continua de le détailler comme un benêt, il détestait ça sérieusement il était pas du genre à baver devant une vitrine mais là il fallait avouer qu'elle était bien plus que belle. D'un style simple qui lui allait à ravir, sa longue silhouette ne lui donnait pas envie de bander les muscles pour les raisons habituelles. En général il se fiche de sa petite taille, quand un mec bien plus grand se pointe - ce qui en général arrive souvent - il compense par sa présence et sa masse... là il savait qu'il avait la force de le serrer dans ses bras, de le porter, de le plaqu... Il fronça les sourcils en entendant le brouhaha des enfants dans le bus et son regard s'accrocha aux longues mèches parsemées ici et là de tresses grossièrement faites et de noeuds. Pourtant ce petit côté fouillis le rendait encore plus charmant et avenant, c'était un homme bon ça se voyait sur son visage et "bon" au vu des formes qu'il devinait sous les vêtements. Pas à dire Tohr était énervé, c'était pas possible de faire un être comme ça, il n'était pas d'ici et n'était pas pour lui. Il se décida enfin à bouger ses mandibules.

- Bonjour... héro j'en sais rien mais garagiste oui... j'ai pris le mini-van si on doit laisser le bus ici ça sera plus pratique pour ramener les enfants et... hum... vous pouvez m'ouvrir le capot que je regarde ce qui va pas ? ... ah et essayez de démarrer aussi que je vois ce que ça fait...

Il se dirigea vers l'avant et après une vérification il devrait quand même ramener le bus au garage, mais il avait réussit à le refaire partir juste assez - croisons les doigts - pour qu'il arrive jusqu'à bon port. Il grimpa dans le bus avec les papiers et réalisa que le bel homme n'était pas le chauffeur mais le professeur... ça lui allait bien, beaucoup mieux que conducteur de bus scolaire. Il donna les papiers à remplir au chauffeur en expliquant la situation aux deux hommes sans regarder le grand blond mais n'arrivant pas à dévier son regard pour lui jeter des coups d'oeil en coin.

- C'est la batterie mais elle est vraiment morte il va falloir rouler puis la recharger à mon garage... ce que je vous propose c'est de ramener les petits avec le mini-van pour qu'ils rentrent chez eux et vous d'aller directement à mon garage je vous y rejoins après. Dit-il au chauffeur avant de se tourner malgré lui vers le professeur. Comme vous êtes le responsable des enfants vous devez venir avec moi... y a assez de place pour tous le monde...


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Mer 18 Nov - 19:26

The King and Queen

Andreas ne sut comment réagir sur le moment si bien que l'homme cligna des yeux presque autant de fois que notre inconnu, sa tête esquissant un léger mouvement de recul, comme si il craignait que le barbu, subitement, lui saute dessus. Bien sûr, ça n'arriverait pas, mais le corps agit et réagit de façon incontrôlée. Et, devant l'air un peu déconcerté du brun, Andreas s'en trouva un peu perdu et douta. Est-ce qu'ils s'étaient déjà rencontrés quelque part ? Non. La mémoire du centaure était intact, sans aucune faille. Il pouvait remettre en mémoire chaque visages, que ce soit ceux de personnes croisées ci et là, sans aucune ou peu de paroles échangées, vivement rencontrés et pas toujours de grand intérêt, comme des personnes qui lui ont été proches et qu'il affectionne, que c'eut été dans cette vie ou une autre ; nombreuses. Et en supposant qu'un jour, en une rare et pénible occasion elle se mette à flancher. Cela serait malgré tout impossible de l'oublier tant il apparaît … unique. Oui, c'est le mot.

Étrange, c'est vrai, surtout venant d'un être tel que Chiron, qui a traversé les âges, côtoyés un grand nombre de personnes, voire partagé l'intimité avec certains. Mais voilà, il n'y a qu'en ses termes qu'Andreas pouvait, voulait parler de Tohr. Déroutant, vraiment, mais pas si désagréable que ça. Bien qu'il aurait préféré apporter un peu de matières, une sorte de logique à son état. Chiron n'aimait pas ne pas savoir, ne pas réussir à mettre un mot sur quelque chose, le décrire, le comprendre et l'expliquer comme il se doit. L'âge ne faisait rien, ne changeait rien. Les questions restaient les mêmes, mortelles, immortelles, existentielles et sans réponse évidente. Sans toutefois s'en agacer, il arrive à Andreas de s'en miner. Si le centaure peut se targuer de cerner les Hommes et les Immortels, leurs états d'âme et leurs travers. Il était en revanche bien faible et démuni face à lui-même. Mais, ma foi, ça expliquait bien le dicton : faites-ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais.

Tentant maintenant de reprendre contenance, que c'eut été d'un côté comme de l'autre. Andreas passa du ravissement à l'amusement. Leur réaction à tous les deux ayant été, au final, ridiculement innocente, voire et plutôt attendrissante. Le froncement de sourcils de Tohr fit néanmoins craindre à Andreas qu'il ait interprété ce second rictus sur le ton de la moquerie plus que ... d'autre chose. Mal à l'aise à cette idée, il s'excusa piteusement et préféra en revenir au fait : le bus. Peut-être au vu de ce qu'avait fournit Andreas comme détails, le beau brun était venu au volant d'un mini-van, à utiliser pour ramener les enfants au bercail si il ne pouvait rien faire – ou peu - sur le véhicule, dans l'état présent. Un geste très altruiste de sa part. Autant se proposer de ramener les occupants d'une voiture en ville passe encore, mais prévoir un moyen de transport spécialement et pour toute une classe. Force est d'admettre qu'ils étaient bien tomber.

- « C'est vraiment gentil d'avoir penser à nous. » l'en remercia Andreas avec toute la douceur et l’amabilité qui le caractérisait, rassuré de savoir les enfants bientôt rentrés, d'une manière ou d'une autre. Après quoi il esquissa un bref hochement de tête et, à la demande de l'homme, rouvrit le capot et lui laissa la place pour travailler - exécutant sa seconde tâche dés qu'il sera à nouveau dans le bus.

- « Je vous laisse faire. Si vous avez besoin, n'hésitez pas. Oh et ... » il marque une pause, enfouissant ses mains dans les poches de son manteau pour récupérer un peu de sa chaleur, puis reprit.

- « N'attrapez pas mal non plus, avec ce froid, on a du café en réserve si vous voulez. » s'inquiéta le centaure. C'est que la nuit tombait vite, et le froid aussi. Il l'admet, il serait capable de culpabiliser si, après s'être autant décarcasser pour eux, c'est encore Tohr qui en pâti.

- « Bon et bien … bon courage ! » peut-être pour se pousser à partir, s'en retournant à son propre rôle. Après tout, chacun son métier.

Le conducteur du bus réapparu peu de temps après, mais ne voulut interrompre Tohr en plein travail, se disant qu'il aurait tout le temps d'échanger deux, trois politesses avec lui plus tard. Le temps fila, la luminosité baissa, et l'impatience gagna peu à peu les élèves, forçant Andreas a rivaliser d'astuces et d'idées pour les occuper. On ne pouvait leur en vouloir. Un adulte savait gérer l'attente, son possible agacement, mais un enfant … Ils étaient fatigués de leur journée, pressés de retrouver leur parents. Ceci étant et heureusement, ils étaient asse calmes pour la plupart et obéissants. Le professeur comme les accompagnateurs empêchant tout débordement, effet boule de neige et mal de crâne en arrivant.

Puis, finalement, Tohr délaissa le moteur et revint à leur rencontre. Installé à l'avant, Andreas redirigea son regard acier sur lui. À la fois plein d'espoirs et désolé pour ce que leur mésaventure lui faisait subir. Le conducteur également présent, il fit le constat avec lui. Une simple histoire de batterie, mais impossible pour autant de s'en occuper ici. À quoi Tohr propose donc de ramener les petits avec le van pendant que le chauffeur profite du peu de batterie récupérée par l'intervention pour se rendre directement au garage. Proposition entre-coupé de regard en direction d'Andreas qui, une fois encore, ne sut comment réagir, se contentant de plonger ses iris dans les siens et de sourire. Il s'agissait maintenant de prendre une décision. Au final, l'option proposée par notre barbu semblait être la meilleure.

- « Vous prenez les enfants avec vous et moi, à la limite, je dépose ces dames en chemin. » résuma donc le conducteur, avec l'accord de tout le monde.

- « D'accord, faisons ça. Les enfants ! » tout en quittant son siège pour se placer au milieu de la rangée, il plaça son index et son pouce entre ses lèvres et émit un sifflement suffisamment sonore pour attirer l’attention – et stopper le brouhaha. Les petits têtes blondes, brunes et rousses tournèrent la tête en direction du professeur qui put leur expliquer la situation et la marche à suivre. Soit récupérer leurs affaires, mettre leur manteau et aller jusqu'au vanne. Docilement, les enfants s'y employèrent, aidés par les deux jeunes femmes et Andreas. Ceci fait, la classe sortie du véhicule.

- « Merci encore. » souffla le centaure, sac à l'épaule, tandis que les gamins s'engouffraient l'un après l'autre dans le vanne. Andreas les comptant en les citant par leur prénom. Et tandis que les derniers passaient la portière, il sentit quelque chose le tirer légèrement par les cheveux. Il esquissa une petite grimasse avant de lever les yeux vers son apprentie coiffeuse qui, visiblement, s'échinait à enlever un ruban passé au travers lorsque son professeur essayait de remettre de l'ordre dans ses cheveux.

- « Il en reste un ! » s'exclama l'enfant.

- « Aïe doucement, Mira ! C'est pas grave, on l'enlèvera plus tard. D'accord ? » à la fois malmené et rieur. Ces cheveux, quelle galère. Ils sont trop fins, trop longs et s’emmêlent tout de suite.

Passons, au bout du compte la fameuse Mira le libère et s'installe. Ceinture attachée pour tout le monde. Les adultes se saluèrent ici puis, le professeur prit place à son tour dans le vanne. Il déposa son sac à ses pieds et étendit au mieux sa patte folle,  comme il s'amuse à l'appeler. Il avait réussit à se passer de sa canne quelques temps, mais il avait bien noté que la douleur réapparaissait. Il se la massa distraitement avant de rediriger son attention vers Tohr, apparu du côté conducteur.

- « Ne nous faites pas le coup de la panne, vous aussi.  » plaisanta Andreas, égal à lui même.


 
© VAL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Jeu 19 Nov - 18:43
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Tohrment trouvait le professeur... en fait il n'avait pas réellement de mot adapté pour décrire ce qu'il ressentait mais il pouvait quand même approuver qu'il était gentil. Le soleil était en train de se coucher et les températures étaient en train de chuter. De ce fait il faisait plus froid et malgré sa peau épaisse sans oublier qu'il avait l'habitude du froid en Ecosse il n'était pas non plus à l'abris d'attraper froid. Pas du genre à tomber malade et même s'il portait son gros manteau, il préféra l'enlever pour trafiquer sous le capot et avoir plus de liberté de manoeuvre. Alors quand il le proposa un café il avait finit par accepter une fois qu'il eut terminé de réparer ce qu'il pouvait et de recharger un minimum la batterie. Le plus important maintenant c'était de ne pas arrêter le moteur et de rouler le plus longtemps possible et surtout jusqu'à arriver au garage.

Alors qu'il se réchauffait avec le gobelet entre ses mains enfin plutôt entre ses paluches Il confirma ce que résuma le chauffeur, il aurait bien proposé de prendre les deux femmes avec eux mais le mini van n'était pas extensible et il ne voulait pas risquer d'avoir un accident avec les enfants en étant trop nombreux. Il resta de côté à boire son café en regardant tout ce petit monde se préparer pour passer du bus scolaire à son véhicule et il avait un sourire pour chaque bambin qui le regardait avec de grands yeux. Il avait l'habitude de cette réaction, avec sa crinière, sa barbe, et sa taille on le prenait soit pour un gnome, un nain voir même le père noël pour les plus petits. Ca l'attendrissait toujours et en regardant le professeur du coin de l'oeil il vit que lui non plus avec sa chevelure on ne le laissait pas tranquille. Mais ils ne jouaient pas dans la même cours, les cheveux du blond tait juste merveilleux et ça lui faisait presque mal au coeur de les voir maltraité alors que lui aurait passé sa main...

Il chassa cette idée grotesque de son esprit, c'était la deuxième en moins d'une heure et il sentait qu'en restant près de lui il en aurait d'autre. Mais il se persuada tout seul de plusieurs choses. De un l'homme devait avoir une femme sans nul doute vu sa beauté et l'âge qu'il devait avoir il le voyait très bien marié à une jolie épouse au ventre rond attendant leur deuxième enfants. De deux... ah en fait le un était déjà un assez bon argument pour ne pas pousser plus loin ses pensées... mais quand même il n'y avait qu'à voir à quoi il ressemblait ! C'était comme comparer une ortie à un lys, tous les deux des plantes mais ne venant pas de la même planète... il allait plus loin en pensant qu'il était aussi beau que les cheveux d'ange qui ne poussait qu'à certains endroits où l'homme n'avait pas d'emprise sur ses landes magnifiques. Il sortit de ses pensées quand la petite Mira pris place dans le bus, et donna l'adresse du garage au chauffeur. Il jeta son gobelet, ferma la porte du van et passa derrière le volant pour faire démarrer le véhicule.

Mais avant de partir il se tourna vers le professeur qui lui parlait. Il le vit masser sa jambe et vu sa canne ouvragée se n'était pas une blessure récente sinon il aurait une simple béquille comme tout le monde. Non ça devait être une blessure ancienne et chronique sans nul doute et il eut un élan de compassion qu'il retint pour ne pas tendre la main et la poser sur la sienne. Il dévia son geste pour retirer doucement et avec habileté le dernier chouchou que la petite avait voulu lui retirer et il le lui déposa dans la main sans dire un mot en retournant son regard sur la route obscure devant eux. Il alluma les phares et avec un sourire en coin secoua la tête en répondant à son passager. Malgré les enfants derrières eux il y avait une certaine intimité à se retrouver tous les deux devants l'un à côté de l'autre seulement séparés par la boîte de vitesse automatique.

- Ne vous en faites pas, c'est moi qui ais remis sur pied ce van ! Et puis au moins pas besoin de faire venir un garagiste je suis déjà sur place !

Il vérifia si les enfants étaient tous attaché en le leur demandant et le "oui" général le fit sourire, un sourire étiré au travers de son visage qui se transformait totalement avec les gosses. Voyant qu'ils étaient autant excités et anxieux, agités par le fait d'avoir changé de véhicule et perturbés car il était tard et qu'ils voulaient leurs parents, le garagiste pris la parole tout en conduisant le long de la route sans aucun excès de vitesse.

- Ça vous dit qu'je vous chante une chanson de chez moi ?... J'viens d'écosse vous verrez ça change un peu de l'anglais... vous chantez le refrain avec moi ?

Wee Willie Winkie:
 

Alors il entonna une chanson enfantine que tout bon Scotti connaissait, si la base était l'anglais les mots étaient différents pour certain et son accent très prononcé faisait rire les gosses, mais très vite le refrain entêtant leur resta en tête et ils chantèrent tous en coeur faisant passer le voyage bien plus vite qu'il n'aurait paru dans le silence. Tohr finit par arrêter et les laisser chanter d'eux même, reprenant quelques passages et il jeta un coup d'oeil à son compagnon de route tout en répétant une dernière fois la dernière phrase de la chanson qui disait "Mais un baiser de ses lèvres roses me redonne de la force" et il ne put s'empêcher de rougir un peu quand ses yeux tombèrent sur la bouche fine mais au combien attirante du professeur. Il détourna le regard de nouveau sur la route et préféra combler le blanc entre eux en posant la première question qui lui vint à l'esprit.

- Vous devez être la coqueluche des mamans et des petites filles avec un tel visage... votre femme n'est pas jalouse ?


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Ven 20 Nov - 10:38

The King and Queen

Lorsque Andreas remarqua que l'homme, pourtant et maintenant installé dans le véhicule, ne démarrait pas, il reporta inconsciemment son attention sur lui. C'est là, au même moment, qu'une main passa à proximité de son visage pour se glisser dans ses mèches blondes. Interloqué, il n'eut néanmoins pas le temps de demander l'origine du problème que celui-ci lui fut présenté. Dans sa large main, l’élastique que Mira avait vainement tenté de lui retirer. Il cligna des yeux et, machinalement, tendit sa main pour le récupérer.

- « Oh - .. merci. » balbutia Andreas qui ne s'était pas attendu à cette soudaine proximité.

Faisant comme si de rien était, et pourtant la situation avait de quoi être déroutante, Tohr prit finalement le volant et les fit quitter l'aire de repos. Non sans répondre avant à son trait d'humour, lui soutirant un sourire. Présenté comme ça, il n'y avait rien à craindre. Silencieux pendant la première partie du trajet, le regard au loin tout en triturant son élastique. Seules les voix des enfants occupaient l'espace, auquel s'ajoutait de temps à autre celle d'Andreas lorsque l'un d'eux réclamait de son attention ou qu'il prenait, de lui-même, part à la conversation. Des histoires d'enfants, somme toutes innocentes et très imagées. Mais le centaure jouait le jeu. Il riait aux mêmes blagues, les premières que les enfants apprennent des plus grands ou à l'intérieur de l'emballage d'un certain bonbon ; indémodables. Il feintait la surprise, l'émerveillement lorsque l'enfant lui racontait l'un de ses week-end ou voyage, comme si il découvrait le monde en même temps que lui. Lui, cet être sans-âge. Mais que voulez, Andreas ne s'en lassait jamais.

Dés que l'entre chien et loup fit place à la nuit, la fatigue commença à les gagner naturellement, déprimant les uns ou énervant les autres. Le centaure devant avorter les premières chamailleries. Il ne voulait pas que Tohr soit gêné dans sa conduite, la rendre dangereuse pour lui et tout ce petit monde. Heureusement le brun l'assista. Mieux encore il trouva la parade en proposant une chanson et faire passer plus rapidement les quelques kilomètres restants. Inutile de dire que les enfants étaient ravis, Andreas laissant alors Tohr mener la danse. Une chanson du pays, de son pays. L'ours était donc écossais. Amusant, puisque collant parfaitement avec le personnage finalement. L'homme prêta une oreille attentive à Tohr, sa voix, son chant.

Après s'être plus ou moins familiarisé avec l'air, les yeux fermés et l'ovale de son visage englobé dans l'une de ses main – dont le bras était accoudé au rebord, il se mit à le fredonner, apportant sa modeste contribution à cette chorale improvisée. Il sourit un peu, à la fois amusé et nostalgique d'entendre à nouveau cet accent un peu particulier, et très prononcé chez son opposé. Il avait bien connu et aimé l'écosse, malgré la rudesse du climat et de ses habitants, mais il fallait les comprendre, à l'époque où il foula leur sol la peur de l'étranger était encore présente. Une peur et réticence qui disparurent d'elles-même, avec le temps, pour laisser places à des personnes vraiment charmantes. Il regretta de quitter l'écosse, comme toutes ses autres terres d'accueil, mais l’immortalité étant ce qu'elle est, Andreas s'offrait des haltes plus qu'il ne s'installait réellement. La période variant d'un lieu à lieu, selon la rapidité à laquelle naissaient et circulaient les rumeurs ou son état de santé.

Le centaure se perdit alors et malgré lui dans un flot de pensées et problématiques, répétitives. Sûr que les choses ne seraient pas différentes ici, comme à chaque fois, même si il avait jouit de plusieurs années de tranquillité à Détroit. Ce n'est que le refrain et la variation de ton utilisé par Tohr qui le ramena à la réalité, ou presque. Son regard acier braqué sur ses prunelles azurés, il ne sut dire à cet instant présent si le brun ne lâchait pas délibérément ces quelques mots à son attention, comme une sorte de message subliminal, ou si c'était son côtés un peu éteint qui sollicita la sienne, sans le vouloir. Toujours est-il que les deux se fixèrent un moment et ne firent rien pour combler ce long, voire pesant silence. Les joues roses, Tohr préféra revenir à la route ce qui, avouons-le, était quand même plus prudent.

Une fois la chanson bien imbriquée dans nos chers petites têtes blondes, le conducteur put les laisser la reprendre encore et encore, certain essayant même de reprendre l'accent de l'écossais, permettant à ce dernier et Andreas de rester un peu entre adultes, un moment. Remercions-le d'ailleurs, car si Tohr n'avait pas relancé la conversation, le centaure ne l'aurait probablement pas fait immédiatement. Le blond n'avait rien d'une pipelette, bien qu'il se prêtait asse facilement à la conversation et avec à peu près tout le monde. Mais là, allez savoir pourquoi, il avait peur de le solliciter plus que de raison, pour ne pas dire de l'emmerder. En revanche, impossible de déterminer si c'était indépendamment du reste ou, au contraire, étroitement lié, mais Tohr se montra plutôt curieux. Néanmoins Andreas ne broncha pas. Il ne devait pas forcément y avoir anguille sous chaque roches, autrement on ne s'en sortait pas. Et puis chacun avait sa conception de la vie privée. Le centaure, lui, ne voyait pas tant cette question comme du rentre dedans pur et simple, ni une inquisition. Alors, après un rire qui se voulait léger, il répondit.

- « Merci du compliment, mais c'est plutôt l'un de mes collègues qui rencontre un franc succès avec ces dames, au grand damne de sa femme. Moi je suis juste une bonne diversion et moyen d'occuper les enfants et, ma foi, je ne pense pas que j'aurai à craindre les remontrances de ma moitié pour si peu, surtout qu'elle est inexistante. » s'en amusa Andreas.

Non, contrairement à ce que l'on pouvait croire, rares étaient celles ou ceux qui s'attardaient sur le centaure. Ils pouvaient, certes, être intrigués par le personnage au départ, mais autrement rien. C'était juste le professeur avec une canne, le blond aimable, voire un élément du décors. Ça ne le dérangeait pas. Autant il aimait être entouré et avoir son cercle d'amis – quoi que restreint, autant il ne souffrait pas de la solitude lorsqu'elle s'imposait à lui, ni du célibat.

- « Et vous ? Enfin ... pas à ce propos. » Eut-il besoin de préciser avant de reprendre. « C'est un sacré voyage que vous avez fait entre l'Écosse et l'Amérique, ça fait combien de temps que vous êtes dans les parages ? Pas trop dur le changement, pour vous ou la petite famille ? »

Il marque un pause, encore, ne voulant pas non plus ensevelir Tohr sous une tonne de questions et ce, même si elles étaient toutes dans le même thème. Laissant ainsi peut-être le temps au brun de répondre à la première salve, avant d'ajouter.

- « Qu'est-ce qui vous a poussé à venir ici, ou partir de là-bas ? Si ce n'est pas indiscret bien sûr.» conclut-il, un peu gêné. C'était un peu personnel quand même. Et puis, sait-on jamais ce que la réponse peut faire remonter comme souvenirs, selon les circonstances.


 
© VAL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Sam 21 Nov - 11:42
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Tohr malgré ses apparences d'ours mal léché est quelqu'un d'assez sociable qui a la réplique facile et qui aime parler avec les gens. Pour lui il est important de connaître son prochain en discutant avec lui mais aussi d'enrichir ses connaissances grâce aux autres ! Les documentaires sur la chaîne nature et culture ou encore les livres ne suffisent pas à instruire une personne. Le lien social est important pour l'humain sinon il finit soit par se suicider soit par devenir un sociopathe... en exagérant un peu mais c'est souvent ça. L'home a besoin de l'homme et Tohr ne déroge pas à la règle. Il aime bien sa solitude dans le sens où il la choisit pour se détendre et se reposer mais sinon avoir quelqu'un à ses côtés ne le dérange pas. Il s'adapte à tous et à toutes les situations sans difficulté. Il apprécie les jeunes qu'il aime taquiner, les enfants dont l'esprit vif et innocent est toujours source d'évolution et les personnes "adultes" plus de son âge qui ont toujours des expériences plus ou moins différente de la sienne et qui peuvent donc l'enrichir.

Le professeur faisait donc partit de se dernier groupe même s'il était plus jeune que lui, même s'il avait un visage parfait, il voyait bien que sa vingtaine était largement derrière lui et que sa trentaine était en train de se terminer. Pourtant d'un premier coup d'oeil on ne pourrait le croire, surtout en les mettant l'un à côté de l'autre mais il était certain qu'ils ne vieillissaient pas de la même façon étant tout simplement différent. Mais dans son regard, dans son attitude, dans ses mimiques Tohr ressentait une forme de vieillesse qui touche tout les hommes sages et respectables ceux qui en ont beaucoup dans la tête et dans le corps, un épuisement mentale qui se reflète doucement sur leur physique. Alors que Tohr qui était plus un manuel voyait son vieillissement se manifester directement par son physique à trop user de l'un ou de l'autre on finit par l'affaiblir. En tout cas ce n'était pas au point de dire du professeur qu'il était vieux attention... au contraire il était aussi beau qu'un lys frais à la rosée du matin, c'est irréel et rafraîchissant à la fois.

Il fut étonné de sa réponse, c'était bien entendu fort possible que cet homme n'ait pas de femme, mais qu'il n'attire pas les mamans... son collègue devait être un mannequin dans ces cas là car Tohrment était pour sa part totalement sous le charme... après il n'avait rien de la mère au foyer... Mais il avait du mal à comprendre qu'un homme aussi beau et distingué n'ait personne dans sa vie et à ses côtés. En l'entendant il sentit une certaine distance dans sa voix, ce devait être un solitaire qui donne tout ce qu'il a pour ces chers petites têtes blondes. Mais l'homme a besoin des autres pour s'épanouir, n'était ce pas pareil pour lui homme ou pas ? Malgré son ton amusé Tohrment fut plutôt grognon en réfléchissant à la question, il n'aimait pas ça au fond de lui c'était une drôle de sensation mais il aurait aimé être prêt de lui ,s'en occuper, le protéger et faire disparaître se regard triste de ses magnifiques yeux gris... Il jura mentalement d'arrêter ses conneries et essaya de se concentrer pour répondre à ses questions les mains serrées sur le volant. Mais il préféra au final reprendre le sujet à ses côtés.

- Je ne vous crois pas... enfin si mais... comment un homme tel que vous puisse être seul ? Si c'était moi je...

Il s'insulta mentalement de "sombre connard "crétin affamé" et autres petites douceurs avant de finalement changer de sujet très rapidement en cherchant des réponses aux questions qu'il lui avait posé. Mais son esprit n'était pas vraiment là et il débita tout d'abord des faits sans âmes avant de petit à petit replonger dans ses souvenirs.

- A la majorité je suis venu ici, ça va faire... vingt-ans tout rond dans quelques mois... Le changement fut radicale mais bénéfique j'aime l'Amérique autant que ma terre natale... c'est différent mais ça me convient tout à fait...

La circulation se densifia alors qu'ils approchaient de l'entrée de la ville, c'était l'heure de pointe celle après la sortie des écoles... tous les travailleurs étaient sur la route du retour à la maison dénouant déjà leurs cravates et se demandant se que leur femme avait cuisiné... enfin pour une partie de la population l'autre devait penser au vide de leur appartement, où à leur maîtresse ou à quel pizza ils allaient commander encore ce soir. Ça aussi c'était une différence avec l'écosse, la multiplication des schémas sociaux... dans son pays natale, pas que le divorce n'existe pas ou autre mais en général un homme et une femme formait un couple qui engendrait une famille qui s'étendrait sur plusieurs générations à travers le même village, ville ou région. Les liens du sang sont plus forts que tout les vices sur cette terre... et en y réfléchissant c'était peut-être pour ça que Tohrment était seul. Il était certain que s'il avait demeuré en Ecosse il serait marié et aurait au moins cinq petits à son âge et un en gestation dans le ventre de sa femme. C'était son plus grand regret sans nul doute !

- Mon métier... j'aime ce que je fais et les voitures ici sont plus importantes que chez moi surtout les vieilles voitures... j'aime les retaper et les remettre sur pied, des vieilles Austin ou des Chevrolet. J'étais prédestiné à ça quand ma mère m'a mise au monde sur la banquette arrière du voiture américaine que mon père venait d'acheter... elle a inauguré la voiture et sur le cuir la tâche était toujours là des années après...

Il sourit un peu, il aimait bien raconter cette histoire qui pour lui était la première ligne qui avait écrit son destin. Il n'avait peut-être ni femme, ni enfant mais il était heureux dans son travail, en bonne santé et ayant tout ce qu'il veut pour bien vivre alors il n'avait aucune raison de se plaindre. Il tourna la tête vers le blond alors qu'ils étaient bloqués par un feu rouge, à l'arrière ça c'était calmé des petites têtes étaient endormit contre celle de son voisin et petit à petit le silence dans l'habitacle pris le pas sur le reste laissant une intimité plus que tangible entre les deux adultes. Seul les lumières des voitures éclairées leurs visages et Tohr pouvait admirer la beauté du professeur avec des reflets rouges et jaunes des phrases des voitures. Il ne savait pas pourquoi c'était la première fois que ça lui faisait ça réellement mais il était totalement sous le charme et ne savait pas quoi faire pour prolonger se moment entre eux.

- Je n'ais jamais été marié et je n'ai personne qui partage ma vie... donc pas de petite famille avec moi...

Il l'avait dit la voix grave et basse comme si c'était quelque chose d'important à savoir, comme un secret qu'il lui murmurait pour qu'il sache qu'il était libre. C'était idiot, vraiment, ils n'avaient rien à voir l'un avec l'autre, le professeur était à des années lumières de poser son regard sur un type aux mains pleines de cambouis. Il détourna la tête totalement à l'opposé, gêné et un peu désespéré aussi. Il ne voulait pas montrer se visage et alors qu'il avait une main posée sur le volant l'autre alla frotter son visage pour détendre et chasser l'expression qui devait y être. Dans quelques minutes ils seraient à bon port et Tohr repartirait à son garage sans plus jamais revoir le beau professeur... ça lui serra le coeur.


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Sam 21 Nov - 15:11

The King and Queen

Il sourit, prenant son commentaire pour ce qu'il était, soit un autre compliment, même si il était gêné que Tohr lui fasse, involontairement ou non autant d'éloges. Andreas, alors que la génération actuelle se voulait non-conformiste tant par son look que sa façon de vivre, a toujours cherché de son côtés à se fondre dans la masse, apparaître comme une personne tout à fait quelconque et lambda. Une silhouette au milieu de beaucoup d'autres. Grande et efflanqué, mais raccord. Aussi le fait d'entendre Tohr lui dire que lui, sa personne ne pouvait laisser personne complètement indifférente était presque pour lui un signe d'échec. Non pas qu'il s'en vexait. Après tout qui n'aime pas recevoir des compliments, surtout lorsqu'ils sont dit avec franchise – et une pointe de timidité parfois qui rendait la chose encore plus attendrissante. Andreas était touché, vraiment, mais ça voulait dire aussi que ses tentatives pour se faire discret étaient, auprès de certaines personnes, plutôt vaines. Preuve en est que le brun, lui … lui quoi d'ailleurs ?

Comme si les derniers mots de l'écossais avait prit la forme d'un rocher sur le chemin de ses pensées : Andreas trébucha. Ses joues virèrent au rouge en une fraction de seconde et son regard, interloqué et entre-coupés de quelques battements de cils, se tourna immédiatement en direction de l’intéressé. Intéressé oui, c'est le mot. Bien qu'apparemment tout aussi gêné que lui, car conscient de la bombe qu'il venait de larguer. D'ailleurs, il n'osait même plus le regarder. Le blond aurait put mettre sur le compte de la maladresse, mais sur le moment, son cerveau se décida de faire le minimum syndical et de lui faire prendre ce commentaire pour ce qu'il était. Malaise, silence gênant. Pourquoi. Après tout Chiron n'en était pas à sa première fois – tout sujet confondu. On lui avait déjà fait du rentre dedans, et inversement. Il s'était fait plaisir, comme espérait en avoir donné à ses partenaires. Bref, Andreas n'était pas un néophyte en la matière. Il savait tout aussi bien se prendre au jeu que remballer avec délicatesse quand ça ne l’intéressait pas.

Mais cette fois-ci, l'homme était ... désarmé. Autant l'âge faisait l'expérience, autant elle ne guérissait pas de la timidité, ni parfois d'une certaine maladresse. Parce que oui, Andreas pouvait se montrer très gauche, tant verbalement que dans sa gestuel dés que quelque chose le perturbait. Et là, pas de doute, il était perturbé. Il ne savait pas quoi lui répondre. Et quand je dis ça, je ne veux pas dire par-là que le centaure ne savait pas comment lui dire : Non. Problème, c'est qu'il ne savait pas non plus comment lui dire : Oui. En fait, est-ce qu'il voulait seulement lui répondre oui. Bon. Définitivement, on venait de perdre Chiron. Alors il rit. Pas un rire moqueur, ni hilare, mais un peu bêta, de ceux qu'on lâche lorsque la personne sur qui vous avez flashé et celle-là même qui vient faire le premier pas. Régression totale pour cet être sans âge. Ridicule, même Andreas avait matière à s'insulter – c'est pour dire.

Finalement c'est Tohr qui leur offrit une échappatoire et ce, avant même que le centaure ait moyen de rendre son verdict. Sa bouche, entre-ouverte, ne laissant donc échapper aucun son, Andreas la ferma et se massa nerveusement la nuque tandis que son regard revenait à la route. Tiens, ils étaient en ville maintenant. Preuve en est qu'il fut un bon moment absent. Passons. L'écossais, remit – ou pas en fait - de ses émotions, rebondit sur autre chose. Au final il n'avait pas répondu aux questions, aussi Tohr répara aussitôt cet oubli, faisant ainsi et redescendre un peu la pression .. ou montée en température. Cela étant et il faut bien l'admettre, difficile pour Andreas, et probablement pour l'écossais d'être complètement attentifs à la suite, voire pas du tout. Encore que le récit du brun n'était pas inintéressant non plus. Alors il l'écouta, son regard toujours rivé sur la route, ou plutôt les feus des véhicules qui la bondaient. Bienvenue à Détroit à l'heure de pointe, avec son lot d'impatients et son concerto de klaxon. Instinctivement Andreas pivota légèrement sur son fauteuil et jeta un coup d’œil à l'arrière, trouvant les occupants bien silencieux. Et pour cause, pratiquement tous dormaient, ou somnolaient. On avait beau être en fin d'après-midi, la route et la nuit les avait occis. Andreas esquissa un sourire. C'était à se demander comment ils faisaient pour s'endormir aussi facilement, n'importe où, et pour ne pas être réveillés par les nuisances sonores qui pouvaient graviter autours. Enfin, au moins ils étaient calmes et ne se rendraient pas compte de la fin du trajet, ce n'était pas plus mal.

Il revint donc à Tohr, celui-ci marquant peut-être une pause dans son récit à ce moment-là. Il se réinstalla plus confortablement et se décida enfin à le regarder plutôt que de fixer bêtement la circulation, réduite pour l'instant et de toute façon au point mort. L'entendre parler de son métier et percevoir son côté passionné le fit sourire. Plus qu'un gagne-pain, un travail parmi tant d'autres, c'était un chaînon important de leur vie qui contribuait tout autant à leur bien être. Ils aimaient ce qu'ils faisaient, et pouvaient dépérir dés qu'ils ne pouvaient plus exercer dans leur domaine. Andreas était bien placé pour le savoir. D'abord médecin, il ne mit pas bien ''longtemps'' avant de retourner à l'enseignement. Non pas que la médecine le lassait, mais lorsqu'il posa l'une et l'autre sur une balance imaginaire .. le verdict fut sans appel. Et puis avec sa jambe, rester des heures dans un bloc devenait un calvaire. Ça et les horaires, bien qu'Andreas n'ait jamais rechigné à la tâche, ni compté ses heures – surtout lorsqu'il s'agit de sauver des vies. Mais c'est comme ça, comme il y a des choses sur lesquelles certaines personnes sont juste et simplement prédestinés. Tohr apparu d'ailleurs comme un exemple parfait.

Lorsque le mécanicien raconta son anecdote le centaure marqua un temps, assimila l'information, puis plaqua sa main contre sa bouche pour empêcher qu'un rire un peu trop sonore ne s'en échappe et réveille toute la compagnie. Non, décidément, cet homme était plein de surprises. Même son arrivée au monde n'aurait pas put être plus atypique. Comme quoi, le Destin sait s'inviter quand il faut et faire preuve d'un peu d'humour. Andreas pouffa, incapable de se contrôler. C'était un peu gênant d'ailleurs. Le centaure partait rarement en fou rire. Oh il souriait et riait asse facilement, mais un rire franc et aussi peu maîtrisé … rarement. Peut-être fallait-il mettre ça sur le compte de la situation dans laquelle ils s'étaient retrouvés juste avant. Le malaise et la gêne qui en résulta trouvant finalement prétexte à le faire craquer maintenant. Il mit un temps à retrouver de son aplomb.

- « Pardon...! » Eut-il juste asse d'air pour articuler, malgré tout gêné et craignant de vexer Tohr dans la foulée. Après quoi Andreas réussit, peu à peu, à retrouver son calme. Revenant aux faits avec un … soudain flegme que ça en était tout aussi déstabilisant.

- « Prédestiné. C'est le mot je crois, oui. » Commenta Andreas, un peu rouge. Il espérait ne pas l'avoir froissé, mais à voir son sourire l'écossais semblait être tout aussi bon client que lui face à cette histoire. Sûr que ça laissait des traces, et pas seulement celle sur la banquette arrière. Dommage que cette voie, semble-t-il, l'ait cependant privé d'une vie de famille. Peut-être par manque d’intérêt à l'époque, ou simplement parce que l'occasion, la bonne personne ne s'est pas présentée. Andreas ignorait l'âge que Tohr pouvait bien avoir. Il faut dire que tous le portaient différemment et suivant beaucoup de paramètres. Certains faisaient donc plus vieux comme d'autres, à l'inverse, pouvaient finalement prétendre avoir quelques années de moins que leur âge. Et oui autant dire qu'Andreas ne faisait pas du tout son âge. Il fallait bien trouver à l'immortalité quelques avantages, même si le centaure ne tentait pas le diable. Le mécanicien disait être ici depuis bientôt vingt ans, fraîchement débarqué à sa majorité, mais pour le centaure c'était aussi vague qu'un "quand j'étais petit" tant les lois ont variées d'un époque à une autre, d'un pays à un autre. Cela dit cela lui donnait une légère indication.

Pourtant et malgré cette révélation lourde de sens, car force est d'admettre que vivre seul et ne pas avoir pu combler son désir d'enfant était quand même triste à dire – pour ceux qui aspirait en ce sens, Tohr donna à Andreas l'impression de recevoir une information importante, moins innocente. Le ton de sa voix apparaissant aussi grave que lorsqu'il avait entonné ce fameux refrain, perturbant tout autant notre blond à ce moment-là.

- « Je suis désolé que vous n'ayez pas eut d'enfant. » Dit-il sincèrement.

Mais -

« Un peu moins pour le reste... » Lâcha-t-il … très maladroitement !

Le centaure écarquilla les yeux. Il n'avait pas dit ça, si ? D'accord, là il ne savait même ou se mettre. Il fallait mieux qu'il se taise où sûr qu'il allez s'enfoncer.

- « Enfin, si ! Je suis désolé que vous soyez seul, aussi, bien sûr, c'est juste que ça laisse le champ libre comme ça ».

Sauf qu'il s'enfonce justement, et bêtement. Le champ libre ''comme ça'' pour qui ? Dieu, achevez-le tout de suite. Il grogne, peste contre lui-même tandis que sa main gauche se pose devant ses yeux, majeur et pouce massant ses tempes. Crétin, vraiment. Il rit encore, pour lui cette fois. Pire qu'un gamin, Andreas. Bref …

- « Je crois que c'est vert ... » pour unique et piètre corde de sortie. Partagé entre l'envie de rentrer chez lui et, au contraire, de ne pas le lâcher toute de suite.

 
© VAL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Lun 23 Nov - 17:14
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Ce fut comme un électrochoc, comme si on venait de lui planter deux palettes sur sa poitrine et de lui envoyer une décharge électrique dans son corps pour faire repartir son coeur qui avait eut quelques ratés. Tout cela provoqué par l'homme à ses côtés qui... riait. Oui un rire qui l'avait figé alors qu'il fixait la route. Pas de peur, pas de drame, mais d'un étonnement provoqué par le plaisir et la chaleur qu'il  ressentait à ce son cristallin, sincère, avec une pointe de gêne et de folie. C'était doux à ses oreilles, c'était enivrant.. jamais il n'avait ressentit ça. Des femmes avaient rit de ses blagues, les regards c'étaient croisés et le charme avait été là mais ici, dans ce mini-van c'était tout autre chose qui était en train de se produire. Pas de promesse d'une nuit endiablé entre les draps même si son entre-jambe avait réagit... car oui il était très loin d'être indifférent et ce rire était comme une caresse intime pour lui. Il n'osait même pas imaginer ce qu'il arriverait à provoquer en lui avec un baiser ou réellement ses mains sur lui... ce devait être le paradis tout bonnement.

Il déglutit avec difficulté et se força à remballer toutes ses pensées, il força sa poitrine a fonctionner correctement, inspiration, expiration, inspiration, expiration... et on recommence.  Sa bouche alors fonctionna de nouveau et il reprit ses explications mais une petites part de son cerveau était en train d'emmagasiner le son de ce rire dans son cerveau pour y repenser plus tard et pour l'associer avec un sentiment dont-il était encore loin de savoir, même s'il se douter un peu de quoi il était fait : plaisir, bonheur, envie... Il avait perdu la raison, totalement... et la seconde vague arriva aussi violente que la première ! Un nouveau rire, moins crispé, plus naturel, plus sincère qui le bombarda en plein coeur. Il allait finir par mourir et causer la mort de pleins d'innocents ! C'était décidément une très mauvaise idée que d'avoir proposé à les ramener tous en étant avec une si douce et imprévisible compagnies !

Et s'il avait pensé que c'était le pire il était bien loin de la vérité... le tsunami enchaîna sur une tornade qui le fit décoller de son siège face à l'assaut frontale qu'il se prit par le beau professeur. C'était la plus maladroite et merveilleuse façon qu'il lui était jamais donné de voir et d'entendre à son égard. Il était choqué de ce qu'il vivait, jamais ô grand jamais il n'aurait imaginé un retour à ses propres bafouillements idiots... et sans contexte ils étaient exactement au même niveau... bien en dessous des petites têtes blondes endormies qui se seraient bien foutu d'eux. Deux gamins, les mains moites, les regard fuyants et les coeurs débordants d'une sincérité mauvaise pour toutes personnes un tant soit peu cardiaque. Tohrment pouvait remercier le ciel d'avoir une santé de fer sinon il aurait déjà fait une crise ou un avc à ce rythme là. Cette fois il le regardait, ses prunelles écarquillées ne pouvant s'en empêcher, et provoquant un peu plus de chute du côté du professeur. Il aurait aimé tendre les bras pour le rattraper mais était figé car au fond il adorait ça.

Il était tout à la fois, mignon et magnifique, il n'y avait pas de juste milieu, c'était une erreur de dire qu'il était "beau" car il était bien plus, pas une simple enveloppe charnelle mais avec un caractère et une façon d'être terriblement adorable. Tohr était heureux d'avoir été appelé pour intervenir dans cette panne, heureux d'avoir put rencontrer quelqu'un comme lui... il n'avait aucune idée s'il y aurait autre chose qu'un échange sur la banquette avant de son véhicule mais la porte c'était ouverte et il ne la laisserait pas se refermer sans lui dedans ! Peut-être qu'il se trompait, peut-être qu'il n'y aurait rien, mais il avait le cerveau aussi fonctionnelle que de la compote et il aurait assez de neurones pour raisonner et réfléchir à tout ça une fois chez lui. Mais là il ne voulait pas en rater une seule miette, il ne voulait pas déprimer et partir défaitiste, il voulait goûter encore plus à cette douceur qui était en train de fondre sur sa langue et de brûler ses tripes.

Comme un con il resta à le fixer sans percuter ses derniers mots jusqu'à ce qu'on le klaxonne et qu'il réagisse enfin en faisant repartir le véhicule. Il resta silencieux un moment sans savoir comment rattraper tout ça... en avait-il au moins envie ? Il ne voulait pas le laisser dans le doute, à sa place il serait en train de s'insulter copieusement et d'avoir peur que ce ne soit pas réciproque alors que pour Tohrment c'était juste un feu d'artifices, il aurait parié tout l'inverse et aurait perdu copieusement. Il se racla la gorge mais ça n'apporta qu'une gêne encore plus prononcé comme s'il voulait éloigner ce qu'il c'était passé en passant directement à autre chose. Il ne le voulait absolument, il désirait quelque chose de plus franc sans pour autant faire du rentre dedans de peur d'être rejeté. Et puis même si les petites dormaient, ce n'était pas correcte de faire ça pendant son travail ainsi que celui du professeur. Alors comme si c'était plus acceptable de le dire ainsi, il se mit à chuchoter sa voix grave devenant un ronronnement brûlant.

- Je ne sais pas si j'ai le droit d’interpréter vos mots comme je le désire au risque de me faire de fausses idées et de nous mettre tous les deux un peu plus dans l'embarras... mais si ça peut vous aider, le champ est libre comme vous dites et si ça vous plaît, cela me plaît aussi...


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Mar 24 Nov - 13:49

The King and Queen


Si Andreas avait pu se faire tout petit pour se terrer dans un trou de sourie ou, mieux encore, disparaître, sûr qu'il l'aurait déjà fait. Au lieu de ça et faute d'avoir de meilleures options l'homme, tête légèrement baissée, camouflait toujours la partie supérieure de son visage, honteux que Tohr ait assisté à ce spectacle. Affligeant. En même temps qu'est-ce qu'il lui était passé par la tête ? Trop de choses apparemment pour que le blond ait la possibilité de faire le tri, comme de se taire. À peine le duo avait – ou pas d'ailleurs - réussit à se sortir de l’embarras qu'Andreas en remettait une couche, assénant ce qui fut comme le coup de grâce, une épée de Damoclès lâchée au-dessus de leur tête. C'est simple, il n'osait même plus regarder Tohr. Quoi que le centaure avait déjà du mal et ce, bien avant qu'il ne se complet dans sa maladresse. Heureusement que le ridicule ne tuait pas, à moins qu'il ne doit son salut qu'à son immortalité. Peu importe puisque le mal était fait au final. Quel idiot. Quel con. L'homme pesta contre lui-même. Non pas que ça ne lui était jamais arrivé, c'était même et plutôt le contraire, mais à ce point. Pis encore d'habitude il réussissait au moins à se rattraper aux branches – pourtant bien basses, mais là.

Le professeur s'était déjà retrouvé dans une situation comme celle-ci, il y a des centaines d'années. Il savait à quoi il devait ce profond malaise, son embarras, quel mot assigner à son état soudain ; et en un sens ça l'inquiétait, car ce n'était pas le genre de chose qu'on peut obliger une personne à partager, ni dont on peut se débarrasser comme ça, au moment où on l'a décidé. Il sourit piteusement, à la fois amusé et désemparé. Andreas avait l'impression de régresser, de redevenir un enfant ignare et déboussolé lorsque ''cette chose'' frappait. Un coup, un seul coup. Foudroyant. Ça le rassurait de savoir que même après des millénaires la morosité ne l'avait pas encore complètement atteinte, qu'il pouvait encore être surpris, se laisser bercer d'illusions et de niaiseries. Car soyons aussi un peu honnête, la situation se présentait comme telle ; un peu trop belle pour être vraie. Mais ce savoir aussi gauche.

Son sourire s’effaça alors quelque peu, l'excitation laissant place à une certaine asthénie. En dehors de sa simple, mais au combien impressionnante maladresse, il n'y avait pas lieu de s'emballer. Après tout rien indiquait à Andreas que Tohr ait ce genre de préférence, quoi que certains propos laissaient supposer le contraire, ni – auquel cas qu'il soit son type d'homme. L'écossais était un mâle dans toute sa splendeur, puissamment battit, viril. Pourquoi s'encombrer d'un grand fragile quand de biens meilleurs parties sont au portillon. Car nul doute pour le professeur que le brun devait avoir l’embarras du choix. Il suffisait de le regarder, de l'écouter. De la douceur dans un écrin de force. Qui n'en voudrait pas. Qui ne chercherait pas à se l'approprier ne serait-ce que quelques heures au moins, jouir de sa présence, de tout ce qu'elle peut apporter et … klaxon ?

Le blond, un peu coupé dans ses rêveries sucrées, jeta un regard par le rétroviseur alors que le mini-vanne repartait. Il comprit alors que Tohr ne s'en était pas encore non plus totalement remis. Raclement de gorge de ce dernier à la suite, en guise de preuve.

- « Pardon... » lâcha-t-il d'une voix faible, encore et toujours, presque d'un air coupable sur le moment. Pas sûr que ça l'aiderait.

Le pauvre. Tohr avait eut la gentillesse de les ramener et lui il ne trouvait rien de mieux à faire que de l'importuner. Heureusement pour lui le calvaire était bientôt terminé, la route se faisant plus fluide et l'école ne se trouvant désormais qu'à quelques dizaine de rues d'ici. Allez savoir si ils l'avaient pressentis, ou si ce énième coup de klaxon avait eut raison de leur sommeil, mais quelques élèves revinrent parmi eux. Et c'est à ce même moment, alors que le centaure pivotait légèrement en direction des passagers à l'arrière, que Tohr lui répondit.

Il se figea net, comme si on venait de lui envoyer une décharge et que celle-ci s'était frayée un chemin sur tout le long de sa colonne vertébrale. Ses muscles se raidirent et il se sentit bouillir de l'intérieur. Le sang lui monta jusqu'aux oreilles, réduisant à néant ce qui lui restait de modération. Il fut pourtant dans la totale incapacité de lui répondre, tant gêné par la présence des enfants que par son état du moment. Excitation, enthousiasme, embrassement, et cetera, un savoureux mélange qui le priva de toute repartie. Le professeur dut donc se résoudre à mettre ce sujet de côtés, puisque de toutes façons réclamé par ses élèves, pour la plupart déphasée. Les accueillant par un chaleureux sourire, il leur expliqua qu'ils étaient bientôt arrivés et leur demanda de réveiller – gentiment ceux qui dormaient encore ou allaient aussitôt repartir dans les bras de Morphée. À quoi l'un d'eux demanda plutôt, sans rapport aucun, pourquoi le visage du blond était aussi rouge. Attendrit, il répondit simplement par -

- « Un coup de chaud. » Ce qui n'était pas faux.

L'animation revint progressivement dans le vanne sans pour autant replonger les occupants dans un brouhaha général.Toutefois, l'intimité entre Tohr et Andreas était maintenant et bel est bien perdue. La fin du trajet se fit dans le calme mais parut aussi bien trop court pour notre centaure qui craignait de ne pouvoir lui ré-adresser la parole avant son départ, faute d'être occupé maintenant et pour le moment comme d'être accaparé par les parents sitôt arrivé. Maintenant qu'il y croyait un peu ce serait injuste, vraiment.

- « Ne partez pas tout de suite, s'il vous plaît. » osa lui demander Andreas lorsque l'école se profila. L'entré de l'établissement était encore bien occupée. Des parents discutaient entre eux, certains en attente de leur gamin, d'autres déjà en leur possession, mais les laissant encore jouer un peu. Un pion se tenait là, le directeur aussi. Rien à voir avec cette histoire de bus, une simple habitude qu'il prenait. Il y avait aussi ce fameux professeur. Grand, la petite quarantaine, cheveux poivre et sel, une barbe courte et bien taillé, des yeux bleu ciel. Un bel homme, très souriant et avenant. Rien d'étonnant à ce qu'il plaise autant.

En voyant leurs parents d'ici, les membres de la classe les appelèrent d'un air ravis, attirant l'attention de ces derniers qui les rejoignirent – une fois le mini-vanne garé. Andreas défit sa ceinture et sorti du véhicule. Il salua les parents qui eurent tôt fait de l'assaillir de questions, que ce soit en rapport avec la panne, la sortie scolaire où le comportement adopté par l'enfant durant cette dernière. Le professeur répondit à chacune d'elle avec toute la patience et la sympathie qui le caractérisait. Puis ce fut au tour du directeur de venir à sa rencontre et celle de Tohr. Là encore pas de surprise, juste deux, trois questions et des remerciements à l'écossais pour les avoir reconduit jusqu'ici. Une fois ce manège finit, Andreas - qui dut s'absenter un temps et ailleurs - put enfin rejoindre le brun et profiter de lui, en privé et avant que lui aussi ne lui échappé. Les mains enfouies dans ses poches, la tête légèrement renfoncée dans le col de son manteau, il lui sourit gentiment.

- « Ç’aura été une journée riche en émotions pour tout le monde on dirait. » Plaisanta le centaure, essayant de détendre l’atmosphère après un si piètre spectacle offert dans l'habitacle. Mais hélas, il n'en menait toujours pas large.

- « Je suis vraiment désolé pour ce qui s'est passé. Je ne voulais pas … enfin, pas comme ça. » Voyant qu'il risquait encore de partir dans tous les sens il marqua une pause, ponctué par ce qui ressemblait à s'y méprendre à un grognement.

- « J'ai totalement manqué de subtilité avec vous et été horriblement maladroit … Ce n'était pas mon attention, d'autant que vous me plaisez, mais j'étais ... troublé. » lâcha-t-il dans un soupir, se sentant affreusement ridicule et mal à l'aise. Ça faisait bien longtemps qui n'avait pas entendu son cœur tambouriner aussi fortement contre sa poitrine, d'habitude extrêmement ralenti sous les effets du poison de l'Hydre, au point que ça le surprit lui-même. C'était … grisant. Alors il rit d'un rire discret.

- « Je ne sais pas si c'est possible, mais à l'occasion, peut-être … ? »


 
© VAL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Sam 28 Nov - 12:19
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Leur moment intime se termina avec ses propres mots, pas à cause d'eux... ou peut-être un peu mais le beau professeur n'eut pas l'occasion de répondre car les petits bouts de choux à l'arrière étaient en train d'émerger et avaient de bien meilleures oreilles qu'un vieux comme Tohr... de plus ils étaient observateur et perspicace de quoi troubler les deux pauvres adultes à l'avant. Tohrment qui resta silencieux se demanda si l'intervention des enfants n'était pas un coup des dieux... est-ce que le professeur lui aurait répondu ? Vu son attitude il était plutôt troublé et l'un des petits relevant les rougeurs sur les joues du blond. Ca fit sourire Tohrment qui malgré tout se força à ne pas regarder pour ne pas lui-même sombre dans la contemplation magnifique de ce visage rougissant à cause de lui.

La circulation se fit moins dense et ils purent apercevoir l'école un peu plus loin au bout de la rue jusqu'à y parvenir. Il y avait du monde encore, des parents, des enfants et des professeurs... Il jeta un coup d'oeil à son compagnon de route et hocha simplement la tête une fois n'était pas certain de ce qui pourrait sortir de sa bouche s'il avait décidé de lui répondre. De toute façon il n’avait pas eu l'intention de partir tout de suite... même si le chauffeur du bus arrivait avant lui, il pouvait bien attendre un peu et puis Jazz était un jukebox il aurait assez de parlotte pour l'occuper. Il espérait aussi que le petit lui proposerait un café histoire de le faire patienter agréablement... D'ailleurs lui même aurait bien aimé inviter le beau professeur à aller boire un verre, mais il avait des obligations et son travail qui l'attendait.

Dans la foule devant l'école il vit de qui parlait plus tôt le professeur, son collègue qui faisait fondre les femmes, c'était certain qu'il avait du charme mais à ses yeux le professeur blond était bien plus éblouissant ! Ne voyait-il pas la beauté qu'il était, il n'y avait rien à voir entre les deux hommes... mais le côté irréel d'Andreas était peut-être ce qui poussait les gens à ne pas le regarder comme il se doit. A côté de lui même un mannequin se sentirait impuissant... et dire que quelques minutes plus tôt le professeur avait fait comprendre au garagiste son intérêt pour lui. C'était complètement fumé cette histoire, il était plus âgé, et pas aussi classe et beau que l'autre professeur, il avait les mains calleuse et noir, un visage grossier et il était plus petit que lui... Il n'était pas moche mais il n'était pas pareil... comme quoi les opposés s'attirent.

Il salua chaque enfants adorant voir comment ils se jetaient dans les bras des parents racontant leur journée comme si c'était une aventure inoubliable. Il fut souriant face au directeur expliquant la situation et disant que c'était normal d'aider son prochain. Puis il attendit guettant du coin de l'oeil le beau professeur. Il vérifia quand même une fois le bus pour que personne n'ait rien oublié avant de revenir prêt de la portière conducteur et il se tourna pour voir approcher le beau blond qui lui faisait tant de sensation dans ses tripes. Punaise c'était fou qu'une autre personne le fasse ainsi frissonner, et rien à voir avec le froid. Il déglutit et cherchant son regard du sien espérant ne pas paraître trop idiot, d'ailleurs il se força à ne pas trop sourire comme un imbécile.

En le regardant, et en l'écoutant Tohrment réalisa que c'était pas grave s'il paraissait un peu idiot car ils étaient tous les deux dans le même panier. C'était fou l'effet qu'ils se faisaient, on aurait dit deux adolescents à la sortie des cours essayant, pataugeant, tâtonnant pour avoir la meilleure approche possible, pour paraître le mieux face à l'autre et se ramassant comme il se doit. Mais aux yeux de Tohr, le blond était juste magnifique, même s'il lui avait récité la table de sept il aurait était sous le charme. Il gronda un son de gorge profond et qui montrait son désaccord, un avertissement qui ne se voulait pas violent mais qui était une sorte de refus et de protection à la fois. Il secoua la tête pour appuyer ce qu'il pensait en lui disant.

- Je vous interdit de vous excuser... moi je ne suis pas désolé pour ce qu'il c'est passé, si c'était à refaire c'est ainsi que je voudrais que vous le fassiez...

Il le trouvait terriblement charmant et sa vulnérabilité était aux yeux de Tohr un engagement sincère qu'il se donnait à vouloir protéger. Il aimait sa maladresse, il aimait tout ça car c'était lui et lui seul qui provoquait ses réactions ! Et il n'aurait échangé sa place pour rien au monde. A sa dernière phrase il sourit un peu et jeta un regard au mini-van derrière lui. Autant prendre les choses en mains, même si c'était le blond qui de sa merveilleuse façon hésitante qui avait pris les devants, Tohrment se sentait responsable de concrétiser ses désirs... il était prêt à se mettre en quatre en lui.

- Etes-vous véhiculé ? Sinon je peux vous ramener chez vous avant de retourner au garage... ça me ferait plaisir et sinon n'hésitez pas à me contacter... quand vous voulez...

Ajouta t-il en lui tendant la carte du garage. Celle-ci comportait, le nom, l'adresse, le numéro du garage, son numéro de portable ainsi que le fax. Tohrment n'avait pas de portable personnel, il avait juste un fixe dans le loft son portable était suffisant pour gérer le privée comme le professionnel. Il le regarda une dernière fois et finit par ouvrir la porte attendant sa réponse pour savoir s'il le ramenait chez lui ou pas... dans tous les cas il était certain de le revoir... ce n'était pas tous les jours qu'on avait un coup de foudre...


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
avatar
Chillin
Habillé par George. ♡

▌Espèce : Chiron - Centaure.

+ Immortalité.
+ Force surhumaine.
+ Sang empoisonné.
+ Mémoire intacte.

- Poison de l'Hydre, souffrance constante.
- Incapacité à se transformer.
- Santé fragile.
- Rythme cardiaque anormalement bas.
- Température inférieure à la moyenne.

▌Messages : 42
▌Double(s) Compte(s) : Adrian K. Beria

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Sam 28 Nov - 14:49

The King and Queen

La réponse de Tohrment le déstabilisa une fois de plus, le rendant pantelant et incapable de répondre directement. Et puis, c'est à croire que ses joues ne pourraient jamais revenir à leur couleur d'origine, tant à cause du froid qu'en présence de cet homme-là. Alors le blond, comme bien souvent quand une situation échappait à son contrôle et qu'il se sentait perdre pieds, laissa échapper un petit rire discret sans pour autant détourner les yeux de l’intéressé. Un simple réflexe, une méthode comme une autre pour se redonner un peu d'aplomb et paraître plus sûr de lui ... ce qu'il n'était pas – et encore moins avec le garagiste. Dés qu'on réussissait à la désarçonner ne serait-ce qu'une fois, c'était terminé. Il n'y avait plus rien à en tirer, Andreas se complaisant en maladresses, le plus souvent de langage, comme c'était le cas actuellement.

- « Ah, bon ... » devant l'interdiction lancée par Tohrment. Pas loin de s'excuser, encore, il se ravisa aussi sec. Idiot. Il venait pourtant de lui dire qu'il n'acceptait aucune excuse. Voyez dans quel état il est !

- « C'est juste que … c'était un peu cavalier quand même.» tenta de se justifier Andreas. Mais puis qu’apparemment Tohrment n'aurait pas vu les choses se dérouler autrement et l'aurait reproduit exactement de la même manière. Ça  le surprit un peu, mais le rassura d'une certaine manière. En même temps, des deux, c'est le professeur qui était le plus facilement impressionnable. À moins qu'il soit juste et plus expansif que Tohrment, pour cette fois. L'homme esquissa pour lui-même une mine désapprobatrice. Trop de questions tuent la question. Passons donc.

À la suite de tout ça, soit de ce qui venait de se dire. Le garagiste jeta un regard en direction de son mini-van, puis revint rapidement à Andreas et s’enquit pour son chemin du retour. Oh, ça. Le blond sourit piteusement.

- « Non. Enfin, j'ai une voiture, mais elle est plutôt capricieuse. Et puis j'évite de la prendre ces derniers temps.  »

La raison avait sûrement déjà été toute trouvée par Tohrment. Quand sa jambe le faisait trop souffrir elle rendait sa conduite trop raide, donc dangereuse. Dans ces cas-là il était hors de question pour Andreas de prendre le volant, quitte à dépendre de ses collègues lors d'importants déplacements ou d'être bloqué chez lui. De toutes façons et quand sa jambe commençait à montrer des signes de faiblesse, le reste suivait. Réglé comme une horloge ; défaillante. Du coup.

- « C'est un collègue qui s'impose un détour de temps en temps pour me ramener.» presque désolé, se dit en passant, pour ledit collègue qui habitait en plein Détroit et qui jouait les taxi, tout en sachant pourtant que le blond vivait en zone rurale. Oui, il s'était proposé, mais le professeur ne supportait pas déranger et avait toujours des scrupules. D'ailleurs il avait prévu de rentrer en taxi aujourd'hui. Comme quoi et mine de rien, il avait été bien inspiré, car autrement et avec cette histoire de panne son bon samaritain aurait été obligé de l'attendre. Quoi que le connaissant, Andreas l'aurait sûrement dissuader de le faire.

Ce point faisant rebondir Tohrment sur un autre – du même ton, le blond cligna des yeux, rougit quelque peu et protesta.

- « Oh non, c'est vraiment gentil, mais ne vous dérangez pas pour moi .. ! Cela vous fait faire encore des allées et retours … et je n'habite pas à côté, voir pas du tout en fait. J'appellerai un taxi, ne vous en faites pas. » lui expliqua l'homme.

Avec le bus, sûr que Tohrment aurait du travail et il ne voulait pas le monopoliser plus que de raison. Maintenant en possession de sa carte, le blond y jeta un bref coup d’œil.

- « Tohrment ... C'est un joli prénom ! » dans un sourire.

C'est vrai qu'ils ne les avaient même pas échangés avec tout ça, mais non pas que c'eut été vraiment important au début, surtout pour une simple histoire de dépannage. Le blond sorti alors son portable de la poche de son manteau et composa le numéro. Sans prendre la peine de la porter à son oreille, il laissa l'appareil sonner. Quand la première sonnerie se fit entendre, ou pas selon là où Tohrment avait laissé le portable, Andreas coupa.

- « Voilà, vous avez le mien aussi comme ça. » toujours avec un sourire tendre, avant de reprendre – après un petit temps de battement. «Je vous appellerais bientôt, promis.»

Et ce n'était pas des paroles en l'air, encore moins une promesse lâchée comme ça, hasardeusement et sans aucune valeur. Tous les deux avaient envie de se revoir, alors pourquoi Andreas se priverait-il de sa compagnie si elle lui était si agréable. Ah, si, il savait pourquoi. Mais il n'y avait pas lieu de se soucier de ça, du moins l'homme se refusait à le faire, quitte à en subir les conséquences plus tard … soit et sûrement bien trop tard pour faire machine arrière. Encore que rien ne les pré-disposaient à ça. Que c'eut été leur rencontre, son déroulé, ses retombées et tout ce qui suivra. Il se surprit de se projeter autant. C'était idiot, voire égotiste en un sens. Aussi il chassa toutes ces pensées de son esprit et reposa les yeux vers lui.

- « Soyez prudent sur le retour, d'accord ?»


© VAL


La force du fruit:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t899-une-succession-de-rencontres-andreas-c-haros-uc
avatar
Really Curious
♥️Besoin d'un ravalement de façade ♥️
Merci aux personnes qui liront et m'aideront
~ J'T'AI A L'OEIL ~

▌Messages : 62
▌Age : 42
▌Localisation : Sous ta caisse
▌Double(s) Compte(s) : Saphir ♥

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   Mar 8 Déc - 12:08
ft. Andreas C. Haros "The Queen"

Tohr est toujours prêt à tout pour aider des gosses et quand un bus scolaire est en panne il y va sans rechigner. Sauf que plus que les enfants c'est le professeur qui va attirer son regard et le désarmer... une première rencontre qui ne sera sûrement pas la dernière à son plus grand étonnement !

The King and Queen
Au final ce fut un refus de la part du beau professeur, mais un refus qu'il savait pouvoir changer en quelques mots. Tohrment aurait facilement pu le convaincre de le ramener mais il ne voulait pas être trop entreprenant dès leurs premières fois... il ne voulait pas l'acculer, il voulait lui laisser le temps d'y réfléchir et peut-être qu'ainsi il le rappellerait plus vite. Ou pas. C'était compliqué tout ça, il avait bien comprit que le blond était favorable à ce qu'il y ait quelque chose entre eux, même si ça restait seulement amical... mais peut-être que sur le moment il était partant mais avec du recul il se dirait que Tohr est trop âgé, puis surement pas du même niveau social que lui, que ça serait une perte de temps et puis il pouvait très bien en rencontrer un autre qui lui plairait plus.

A cette idée Tohr serra les poings prêt à tabasser le premier qui aurait un regard trop appuyer sur le mâle face à lui. Il avait la folle idée qu'il était à lui, c'était un sentiment qu'il n'avait jamais ressentit et qui venait du fond de ses tripes. Comment pouvait-il affirmer que le professeur était à lui ? Il voulait comme un animal le marquer pour montrer à tous qu'il n'était plus disponible... il secoua la tête pour lui même espérant se remettre les idées en place, mais une fois dans le mini-van il reposa ses yeux sur la beauté blonde. Son regard était attiré comme un aimant et rien que de savoir qu'il allait le laisser, qu'il allait s'éloigner de lui sa main tremblait sans réussir à mettre en marche le compteur. Il s'imagina se penchant au travers de la fenêtre ouverte pour attraper le cou fin de cet homme, l'attirer à lui et plaquer sa bouche sur la sienne en lui offrant un baiser à lui couper le souffle. Il savait qu'il ne pouvait pas faire ça, pas devant le lieu de travail d'Andreas, pas devant ses élèves qui s'attardaient ou son patron et ses collègues... puis surtout s'il faisait ça il n'était pas certain de pouvoir s'arrêter.

Il se racla la gorge n'ayant toujours pas bougé au final.. mais au moins son interlocuteur n'avait pas fait un geste pour partir lui non plus, au contraire il meublait les silences de Tohrment et de façon merveilleuse ! Car il sentit son portable vibrer contre sa poitrine, il ouvrit sa veste pour sortir de la poche intérieure le petit téléphone ancienne génération, rien de tactile ou compliqué. Un truc à clapet petit et efficace... il vit le numéro s'afficher avant de passer dans les appels en absences, il ouvrit et commença à se dépatouiller pour ajouter un prénom à ce numéro. D'ailleurs s'il l'avait entendu plus tôt des accompagnatrices il n'en avait pas encore usé, n'osant pas être aussi familier. Mais c'était peut-être le moment... oui ça l'était.

- J'attend votre appelle Andreas... et n'hésitez pas j'aime votre côté cavalier...

Il était temps maintenant de faire ses adieux, il força donc sa main prise de Parkinson de tourner la clé dans le contact et de faire ronronner le véhicule. Il baissa le frein à main mais prit le temps d'un dernier regard tout en ajoutant.

- Rentrez vite au chaud... à bientôt...


Puis il se mit une claque derrière la tête mentalement pour bouger ses fesses et partir de là. Il ne desserra pas les mains du volant, il était crispé, il se sentait nul, il aurait aimé le ramener, jusqu'à sa porte... peut-être jusqu'à son lit, le déshabiller, embrasser sa peau et l'allonger sur le lit pour le faire sien... il réalisa être arrivé au garage quand il entendit la voix de Jazz... il avait laissé la fenêtre ouverte sans remarquer qu'il était gelé étant trop occupé à fantasmer éveillé. Il ferma les yeux et laissa sa tête taper contre le siège, deux fois, il devait se reprendre il avait un bus à remettre sur ses roues. Pourtant il prit son téléphone, l'ouvrit et déjà prêt à l'appeler. Mais il s'insulta et referma l'appareil, il lui avait dit qu'il l’appellerait, il devait lui faire confiance, se faire confiance et lui laisser le temps de le faire... le seul moyen pour qu'il ne soit pas tenté c'était de s'occuper. Il sortit donc du mini-van et retourna à son garage histoire de plonger la tête dans le boulot qui l'attendait.


//// --> CENSURE <-- //// :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://detroit-monsters.forumactif.fr/t871-immatriculation-des-relations#8773 http://detroit-monsters.forumactif.fr/t875-de-la-roue-au-guidon#8786
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: The King and Queen - Pv Tohrous.   
Revenir en haut Aller en bas
 
The King and Queen - Pv Tohrous.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Event : Valentine's Day - King & Queen.
» Arielle Queen, des années plus tard...
» ‹ You can be the king but watch the queen conquer. ›
» lion king spirit of war
» lee ◊ don't be a drag, just be a queen

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Détroit Monsters :: ZONE SAUVAGE :: 8 Mile Road-

Nos partenaires
Logo 88*31Logo 88*31468,60.pngsg