Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.
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MessageSujet: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Mar 1 Déc - 18:25

Ca faisait maintenant deux semaines que l'odeur de Vladya n'avait plus vraiment de sens.

Constance pouvait sentir tous ses enfants dans la zone, de façon plus ou moins précise en fonction de sa concentration et de leur proximité. Et cela faisait deux semaines que celle de Vladya était discrète, distante, hors de portée. En temps normal, Constance s'en foutait de l'odeur de ses vieux enfant. Elle arrivait à son demi-millénaire la russe, il était temps qu'elle soit autonome. Elle était donc, dernièrement, bien plus intéressée par l'odeur de Faith et toutes ses bêtises. Mais voilà, cela faisait deux semaines que l'odeur de Vladya n'avait strictement aucun sens.

Vladya était une citadine. Elle dépendait de la ville et des humains. Même lorsqu'elle séquestrait un humain, elle ne restait jamais H-24 avec et sortait toujours entre temps. Là, ça fait trop de temps, bien trop de temps. Cette imbécile avait du se retrouver dans une histoire chelou encore. C'est ça qui arrive quand on joue avec la nourriture...
Bref. Constance n'était pas une mère indigne. Elle prépara son sac d'intrusion chez les humains, mangea tôt, et dès 20h se mit en chasse de sa gamine en petites foulées (l'équivalent d'un sprint pour un humain). Pour une fois qu'elle chassait pour sauver, et pas pour manger...

Elle mit pas trop de temps à tourner en rond pour retrouver la position de Vladya. Un vieux bâtiement en forêt, non loin de Detroit. Typiquement pas le genre d'endroit que choisissait Vladya de son plein gré. Après avoir défoncé la porte, elle se retrouva dans un truc abandonné et vide. L'odeur, bien plus forte maintenant, venait d'en dessous. Elle mit cinq minutes à trouver la trappe, qui révéla un petit escalier, et au bout la porte de ce qui semblait à un bunker.

« Génial Vladya, juste... génial. »

Heureusement qu'elle avait ramené de quoi crocheter / hacker l'entrée de n'importe quelle porte raisonnable. Bon elle avait pas de quoi dévaliser une banque... mais bon au pire un coup de poing là-dedans et ça s'ouvre hein. Mais elle avait vu la caméra de surveillance, et se résolu à se montrer un minimum discrète en s'infiltrant, histoire que les responsables de ce lieu chelou ne se ramènent pas trop vite (sic). Quelques minutes de bidouillage plus tard, la porte s'entrouvrait docilement et elle se faufila à l'intérieur.

Elle fit une rapide grimace face à ce qui se dévoila devant elle. Une sorte de laboratoire ? Un truc de scientifique, de péteux intello et shtimbré. Elle s'avança discrètement, avisant d'une ou deux photos, d'une plante moche, de quelques croquis de corps mutants, du sang, des morceaux de corps, bref, l'autre d'une bonne grosse secte de merde. Qu'est-ce Vladya avait encore foutu...

Il y avait d'autres créatures enfermées et geignantes, mais Constance ne les connaissait pas et ne fit pas attention à leurs appels. Elle était là pour une chose toute particulière... qu'elle finit pas trouver, dans une cage d'argent, affaiblie et agarde. Vladya était, à ce moment, qu'une ombre d'elle-même. Est-ce qu'elle arriverait à charmer un puceau en manque avec cette dégaine ? Bref. Pas le temps. Constance la libéra vite à l'aide de quelque outil qui trainait et la poussa dehors. Pas de temps à perdre. Certes, la mère n'apparaissait pas à la caméra, mais sa fille si, et elle voulait vraiment pas que les fous furieux qui tenaient ce bousier se ramènent trop vite.

Elles étaient dehors lorsqu'elles entendirent un bruit de course tout sauf discret. Horrifiée et sans contrôle Vladya se précipita parmi les arbres à la vitesse d'un vampire en pleine course... donc assez vite. Constance, elle, pensa à la suivre, puis elle vit que c'était Cerby qui, pour une raison ou une autre, courrait vers elle. Un sourire fendit son visage d'enfant et elle lança :

« Bah alors, qu'est-ce que tu fous là ? »



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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Mar 1 Déc - 22:43

La voiture avance beaucoup trop vite si on prend en compte les panneaux de limitation de vitesse, mais néanmoins bien trop lentement au goût de Schrödinger. Assise côté passager, les pieds sur le tableau de bord, elle a la tête passée par le fenêtre (oui, comme les chiens, ta gueule) et se languie d'enfin arriver à destination. Quelle idée de merde que de foutre ce labo au beau milieu des bois, il pouvait pas être en sous-terrain d'un casino comme tous les vilains de dessins animés sérieux ? Elle coule un regard plein d'énervement à Harry, tranquillement occupé à conduire en appuyant comme le fou qu'il est sur l'accélérateur malgré les virages impressionnants de la route. Elle songe presque avec envie au trottoir congelé sur lequel elle va devoir faire le piquet toute la nuit, à vérifier qu'aucun mineur entre en douce en boite (quelle blague), tout plutôt que de passer une minute de plus en compagnie de son maître.

Mais voilà, c'est pas elle qui fait les règles, alors elle est là à grincer des dents les cheveux au vent, envisageant toutes les expériences tarées auxquelles elle va encore être obligée d'assister soit disant au cas où « ça tournerait mal » et qu'il « aurait besoin de sa protection ». Des conneries, ses cobayes étaient toujours parfaitement maintenus et jamais aucune action ne venait perturber ses petites sauteries, à son grand damne. Autrement dit, encore une longue soirée à jouer au poker sur son téléphone en perspective.

Sus-cité téléphone qui se met brusquement à hurler à la mort dans la poche de sa veste en cuir, meurtrissant son ouïe délicate et arrachant un sursaut à elle, Harry, la voiture et le camion qui arrivait en face qui dût faire un écart pour les éviter. Dégainant l'appareil elle le fait taire rapidement, avant de reporter toute son attention sur l'alarme qui s'est déclenchée.

« Qu'est-ce qui se passe ? 
_ On a défoncé la porte d'entrée.»

Rien de vraiment extraordinaire jusque-là, la couverture du labo étant une baraque abandonnée il arrivait fréquemment que des gamins en forcent l'entrée pour se dévergonder en paix, ce qui n'empêchait pas Harry de la faire réparer à chaque fois. Et comme tous les systèmes de sécurité du bâtiment étaient reliés au cellulaire de Schrödinger (ordres obligent) elle se faisait déranger par des alertes du genre trois fois par mois. Joie.

Checkant rapidement les bandes des caméras à coups de pouce experts, rien ne vint pourtant troubler la tranquillité de la demeure insalubre. Pas une ombre, même floue. Que dalle. Personne. Vérification rapide des alentours, rien ne semblait avoir bougé. Bizarre. Elle verrouille son téléphone.

« Alors ?
_ J'vois rien. Sans doute des mioches.
_ Ou un monstre invisible.
_ Et pourquoi pas Harry Potter caché sous sa cape d'invisibilité ? rétorque-t-elle avec cynisme en roulant des yeux.
_ Vérifie encore. »

C'est de l'impératif, elle grogne, mais elle a pas le choix. Alors elle déverrouille son portable le plus lentement possible, regarde avec beaucoup (trop) d'attention chaque caméra, même celle du placard à balais, même les plus inutiles, même celles de « l'animalerie » et... merde. Une cage ouverte, une proie se faufilant tranquillement par l'ouverture. Putain, elle déteste quand Harry a raison.

« Putain. »

Sans plus attendre, elle ouvre la portière et se jette sur la route.

Pas besoin de lui expliquer le pourquoi du comment, l'autre abruti a déjà accéléré qu'elle en est encore à retirer sa veste (qui lui a coûté bien trop chère pour qu'elle la massacre aussi bêtement). Une fois la chose faite, sa transformation commence ; il ne lui faut que quelques secondes pour réduire en charpies le reste de ses habits (ne laissant que son collier intact) et prendre plusieurs mètres de haut, quelques secondes de plus et elle a déjà rattrapé la voiture, un instant plus tard elle l'a dépassée. Harry est obligé de suivre la route, Schrödinger, elle, coupe tout droit. Le monde défile à toute vitesse autour d'elle, ses trois tête lui envoient une multitude d'informations sur son environnement, elle sent ses trois mâchoires se mettre à saliver uniformément. Mais elle en a rien à carrer, une proie l'attend.

Il ne lui faut que quelques minutes pour atteindre le labo et elle voit au loin les deux silhouettes devant son entrée. La grande, celle de l'échappée. Et une petite, qu'elle n'a pas vu sur la vidéo et qui lui semble tellement familière qu'elle lui tord l'estomac. La grande fuit, la petite reste. Bien entendu, comme elle s'y attendait de la part de Constance, la seule naine à lever fièrement le menton devant un géant. Cerbère freine des quatre fers, creusant ses sillons dans la terre, et s'arrête devant son amie qui lui sourit sans se douter de rien.

« Bah alors, qu'est-ce que tu fous là ? »

Son cerveau fonctionne à toute allure, peu habitué à ce genre de dilemme. En général, un intrus aussi évident elle l'aurait avalé d'une bouchée. Mais c'est Constance. Et elle veut pas avaler Constance. Ses ordres lui reviennent en mémoire et elle y cherche une faille. Rien ne peut entrer ou sortir du laboratoire sans la permission de monsieur Stuart, ce sont les termes exacts. Mais il n'a jamais dit qu'elle devait forcément les tuer. Elle a une solution, peut-être, mais elle ne va pas plaire à Constance. Pas du tout.

Sans crier gare, le corps du monstrueux animal tricéphale se tord, se ratatine, et soudain Schrödinger se tient sous sa forme humaine (nue, mais on s'en fout), le regard fou et la bave aux lèvres, son cou rougi par le collier qui lui intime d'agir.

« Dégage de là ! »

Le message n'est peut-être pas assez clair.

« Enfuis toi bordel ! »

Oh, ça va pas lui plaire à la Constance. Pas du tout. Mais elle court vite, sans doute plus qu'elle, elle a des chances de la semer dans le bois, et mieux vaut qu'elle ne soit plus là quand Harry arrive. Qui sait quel ordre il pourrait lui donner. Comme par exemple d- … trop tard, crissement de pneu assourdissant, vrombissement de moteur, dérapage vaguement contrôlé, beaucoup de poussière et un bon coup de frein. Son maître est arrivé.
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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Mer 2 Déc - 17:11
There is a house in New Orleans, they call the rising sun.
And it's been the ruin of many a poor boys and girls. And god, I know I'm one.
 Δ Constance + Schrödinger + Harry
Techniquement, Harry n'avait jamais écrasé personne. Du moins pas involontairement, car ça avait dû lui arriver pour pourchasser quelques monstres dans ces bois interminables. Mais par chance, sa voiture était résistante. Si on le comparait à un joueur de GTA il était même carrément exemplaire. Aucune petite vieille écrabouillée dans un coin de rue et presque pas d'accidents de la route à déclarer. En se félicitant mentalement il donna un violent coup de volant vers la droite pour éviter un camion qui arrivait droit sur eux. Drogues et volant ? Non, ce n'était définitivement pas une bonne combinaison ! Mais comme rien n'était jamais de sa faute, il pesta contre l'autre conducteur. Heureusement qu'il ne lui était pas rentré dedans. Non seulement il aurait perdu du temps à rédiger un stupide constat mais il aurait risqué gros vu la vitesse à laquelle il roulait et le taux de cocaïne présent dans son sang. Et finir en prison alors que son laboratoire était rempli de créatures tremblant derrière des barreaux, ça aurait quand même été le comble.

Pressé de retrouver ses monstres comme un soldat rentrant d'une longue guerre, il jubilait presque quand il vit le panneau annonçant qu'ils entraient dans la forêt. Mais sa joie fut de courte durée. En effet, le téléphone de sa chienne (parce que oui, appelons les choses par leur nom) sonna et il eut un très désagréable pré-sentiment. Certes, il avait tendance à s'inquiéter souvent pour rien et à vite se montrer paranoïaque quand il s'agissait de son laboratoire adoré, mais cette fois-ci il avait eu raison de se méfier. Et étrangement, même s'il adorait prouver à Schrödinger qu'elle avait tord, il n'en éprouva aucune joie cette fois-ci.

« Putain.
—   Quoi, putain ? Surveille ton langage Schrödinger, et dis-moi plutôt ce qui se pa- »

Mais c'était trop tard. La chimère avait déjà filé, sautant à vive allure de sa  voiture. Et merde. Ça ne sentait vraiment pas bon. Sans se faire prier, il appuya sur l'accélérateur fonçant comme un dératé à travers les bois. Il devait rouler autour des 100 km/heure, ce qui était un exploit vu la route qu'il empruntait. Si jamais un écureuil, un sanglier ou même un pervers des forêts se promenant tout nu traversait la route à ce moment-là, il finirait en tapis d'os et de sang. Mais par chance, rien ne lui fit barrage. Sauf quelques branches et des nuages de poussière.
Finalement arrivé à destination, le scientifique appuya d'un seul coup sur sa pédale de frein, manquant de crever un pneu en contournant de justesse un trou dans la chaussée. Et sans même prendre la peine de sortir ses clés du contact, il sauta à son tour hors du véhicule.

« C'est quoi ça, encore ? Est-ce que c'est une fichue blague ? » Ça, c'était Constance. Ou cette gamine minuscule qui se tenait avec fierté devant son labo, l'air presque curieux. « Sérieusement, on vous recrute au berceau maintenant ? Présente-toi, créature ! » Car non, dans sa précipitation il n'avait pas eu le temps de regarder la vidéo de surveillance, trop occupé à se rendre le plus vite possible sur le terrain. Mais son toutou lui expliquerait la situation, il suffisait de demander. D'ailleurs, pourquoi était-elle sous sa forme humaine ? C'était pourtant écrit noir sur blanc dans son contrat qu'elle devait ne rien laisser entrer ou sortir de son laboratoire. Même si techniquement, cette créature était déjà dehors à son arrivée. Foutu chien des enfers, toujours à titiller.

« Schrödinger, tu peux m'expliquer comment ça se fait que tu sois à poil sous cette forme-là ? J'ai besoin d'un molosse dangereux, pas d'une foutue sirène ! » Râla t-il, le ton autoritaire.

« Chope-la. » C'était un ordre direct. Mais par chance, il n'avait pas précisé comment elle devait l'attraper (bien que dans sa tête, il était clair que c'était avec les dents, esquintant ses jolis petits bras au passage). « Qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle est rentrée dans mon laboratoire ? » Il aurait du renforcer la sécurité bien plus tôt, il le savait. Et il ne pouvait blâmer que lui pour cette regrettable erreur.


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Dim 13 Déc - 18:26
Lorsque l'on est vampire, donc une espèce de parasite de l'obscurité dans le monde des monstres, une espèce de cafard qui pullule et se multiplie, on apprend à survivre. Constance n'avait pas la force de combattre la majorité des créatures de l'obscur. Comment pouvait-elle donc survivre, quand elle passait son temps à manger les autres et transformer les autres ? L'intelligence, la malice, la furtivité et les connexions. Et surtout, surtout, la capacité à flairer le danger et à y réagir en un temps record.

La tranquillité de Constance déjanta vite au moment où Cerbère se transforma en humaine face à elle. Avant toute chose, elle vit le collier. Le collier voulait tout dire, et surtout voulait dire que Cerby devait dangereuse, très dangereuse si le maître était pas loin. Et elle sentait l'odeur d'une voiture à l'approche. Elles avaient à peine quelques secondes. Quelques secondes que Cerby passa à essayer de faire comprendre à Constance qu'il fallait qu'elle se casse. Elle voyait le collier s'enfoncer dans sa chair, preuve qu'elle se battait sûrement, actuellement, contre un ordre. Sûrement celui de la tuer. Et Cerby savait comment la tuer, elles en avaient blagué maintes fois dans un bar, des défauts de chacune, comment elles pourraient s'achever l'une l'autre... ces blagues devenaient toujours moins drôle quand Cerby se chopait un maître dangereux.

Dans d'autres circonstances, Constance n'aurait pas fait la fière. Elle se serait juste cassé, devenant vite invisible dans la forêt, et retrouvant Vladya pour l'engueuler un bon coup et la rassurer peu après. Mais voilà, si tout était bien clair dans sa tête, le maître de Cerbère était celui qui avait enfermé Vladya, et elle ne pouvait pas partir avant de savoir qui il était et de quoi il en retournait. Si elle n'avait pas une chance, en le voyant, de faire d'une pierre de coup et de venger Vladya en libérant Cerbère.

Au moment où la voiture fit irruption sur la scène, elle était sur le qui-vive, une main dans sa poche, ses doigts caressant le manche d'un de ses couteaux de lancer. Si elle pouvait avoir un bon angle...

A la vue du mec, elle comprit vite ce qu'il s'était passé. Cette imbécile de Vladya était encore tombée amoureuse d'un grand blond. Quelle conne. Et lui, il avait l'air con, mais intelligent. Il avait pas tant d'expérience, s'il jugeait encore les monstres sur leur apparence. Elle eut un sourire mauvais à sa remarque. C'était un homme mort.
Mais il fut trop rapide. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il pense tout de suite à utiliser Cerbère. S'il la prenait pour une gamine, il ne devrait pas être aussi violent. Elle savait ce qui allait se passer, Cerby allait résister quelques secondes, pas plus, à l'ordre direct, et après elle serait morte. Putain.

« Je suis la mère de Vladya pauvre tâche. Va crever toi et ton chienchien de merde ! »

Et avant de sauter en arrière pour se fondre dans la forêt, elle lança le couteau, bien droit, en plein vers Harry, entre les deux yeux. Ça devrait les ralentir quelques secondes. Et lui faire croire que Cerby et elle ne se connaissaient pas, ou ne s'appréciaient pas. Putain quel foutoir.

Arrivée dans les bois, Constance se mit à courir de toute la vitesse dont elle était capable (ce qui voulait dire très très vite) à travers la forêt, se fondant dans la masse, devenant vite invisible. Elle allait rentrer à la maison, contacter Vladya, retrouver ce mec et l'achever.



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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Lun 14 Déc - 20:23

Harry parle trop, comme d'habitude. Avec un peu de chance, ça le fera tuer un jour.

Il insulte Constance, ne réalise pas à quel danger il fait face, que des choses qui la réjouiraient en temps normal (parce que ça le rapproche de la mort), mais là Schrödinger ne lui accorde pas une once d'attention ; son regard ne quitte pas son opposante une seule seconde, à peine si elle prend le temps de ciller. Elle adore cette saleté de vampire à casquette et pour cette raison, elle espère avec tout ce qu'elle a qu'elle ne décidera pas bêtement d'attaquer le débile qui lui sert de maître. Parce que autant elle tient à Constance, autant elle sait à quel point elle est dangereuse (et rapide). Et que, malgré tout, avec le bon ordre elle n'en fera qu'une bouchée. Ce dont elle n'a pas tellement envie.

Harry continue de parler, la traite de sirène, pour un peu elle roulerait des yeux mais ne le fait pas. Constance a le regard qui virevolte entre lui et le collier qui lui brûle le cou, Cerbère pourrait presque voir les rouages de son petit cerveau génial s'agiter, le sourire mauvais qui étire ses lèvres d'enfant n'a absolument rien pour la rassurer.

Soudain, son maître arrête de geindre et lui ordonne de l'attraper. Schrödinger se tend, instinctivement, en même temps que le collier lui intime de bouger. Harry a déjà recommencé à se plaindre (c'était trop beau pour durer) et elle a à peine le temps d'envisager de résister que Constance passe à l'action.

« Je suis la mère de Vladya pauvre tâche. Va crever toi et ton chienchien de merde !  »

Le couteau vole à toute allure, parfaitement bien lancé (comme toujours de la part de Constance). Il s'enfonce comme dans du beurre dans la main que Schrödinger lève pour l'intercepter, lui arrachant un gémissement étouffé de douleur. Salope. Elle lui fera payer la prochaine fois qu'elles se verront – mais c'était bien joué. Quand elle tourne la tête pour lui jeter un regard venimeux (après tout, elle l'a traîtée de chienchien !) elle remarque qu'elle a déjà pratiquement disparue dans la forêt. Parfait.

Même si elle sait qu'elle ne pourra jamais la rattraper, l'ordre de son maître reste en vigueur et elle s'élance donc à sa poursuite. D'abord sur deux pieds, le temps de se débarrasser de la lame qui lui transperce la paume, puis sur quatre pattes. Sa blessure la gêne, comme une entaille sous le pied, mais c'est suffisamment supportable pour qu'elle court à pleine vitesse sans s'inquiéter des arbres qu'elle défonce au passage. On ne dira pas que Cerbère est une chochotte, non mais.

La poursuite dure plusieurs minutes, mais Schrödinger perd rapidement Constance au milieu des bois. Cet environnement est plus que favorable à la petite vampire, rusée et discrète, et plus que défavorable au molosse bruyant et brute qu'elle est. Sa vision en noir et blanc la pénalise et bientôt même son odeur disparaît ; elle a dû la masquer, comme elles en ont parlé tant de fois autour d'une bière dans un bar.

Bredouille mais soulagée, Cerbère revient en trottinant vers le labo où elle a laissé Harry. Elle fini par s'asseoir devant lui, les langues pendantes en même temps qu'elle reprend son souffle, avant de se décider à reprendre forme humaine. Là, assise en tailleur, elle lèche la plaie de sa main.

« Elle s'est échappée, lâche-t-elle tranquillement comme on commente la météo. »

Oups, elle a oublié d'avoir l'air désolée.


Cerbère, créature mortelle et terrifiante:
 
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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Jeu 17 Déc - 15:17
You do what we tell you, you do as you're told. Used to be the leader, now comes the time to serve. Maybe we'll show some mercy, maybe you'll get what you deserve.
 Δ Constance + Schrödinger + Harry
Quelle sale gosse ! Cette créature n'était pas plus haute que trois pommes, et pourtant l'expression de son visage lui donnait l'air d'en avoir plus de cent. Le regard fixe et froid se posa droit sur lui et sur le coup, il ne put s'empêcher de trembler comme directement menacé. Mais il ne se laisserait pas faire par une gamine, quel que soit son âge, son statut social, le nombre de victimes laissées derrière elle, ou son entraînement au combat. Si elle avait survécu toutes ces années, c'est seulement parce qu'elle ne l'avait pas croisé lui. Et s'introduire de la sorte dans son laboratoire aussi facilement qu'une petite souris, était une raison suffisante pour qu'Harry veuille la tuer. Non seulement elle avait libéré Vladya pour laquelle il avait de grands projets, mais en plus elle l'avait clairement pris pour un con. Et ça, c'était impardonnable. Il était hors de question qu'il devienne le dindon de la farce sans réagir.

« La mère ? Mais regarde-toi espèce de planche à pain ! Même un pédophile voudrait pas de toi avec ton corps rachitique et ta tête de cougar. »

Oui, c'était complètement immature et ça ne faisait que la provoquer d'avantage. Mais sur le coup, le scientifique voyait rouge. Bon sang, et si elle avait touché Brutus ? Et si elle avait ouvert son ordinateur pour en extraire des dossiers importants ? Pire encore, et si elle utilisait ses recherches pour devenir célèbre à sa place ? Non, bien sûr que non. Elle n'avait probablement pas eu le temps, probablement trop occupée à libérer la jolie rousse. D'ailleurs, s'il la recroisait celle-là, elle passerait un sale quart d'heure. Comment avait-elle pu se faire localiser ? Avait-elle volé un de ses portables pour appeler la daronne ? Ou est-ce que cette horrible enfant avait elle-même suivi sa trace sans rien demander à personne ? Si c'était le cas, il devrait se montrer prudent et organiser un plan de maître pour se venger.

Malheureusement, leur brève entrevue fut suspendue quand la vampire comprit que Cerbère était une dangereuse créature. Étonnant de la part d'une morveuse qui semblait se prendre pour dieu à en croire son attitude. Mais il fallait croire qu'il avait encore beaucoup à apprendre sur elle. D'ailleurs, quand Schrödinger s'élança à sa poursuite à travers les bois après avoir rattrapé un couteau lancé en plein sus son maître (elle paierait pour ça), il lança la vidéo pour mieux comprendre ce qui se passait. Alors comme ça, cette saloperie était invisible ? Bon, au moins elle n'avait touché à rien dans son laboratoire, c'était déjà ça. Si ce n'était le chewing-gum qu'elle avait collé en plein sur la table d'opération. Ne pas s'énerver. Au moins, il pourrait utiliser la pâte à mâcher pour analyser sa salive.

Et puis un bruit de craquement de branches se fit entendre à une dizaine de mètres. Schrödinger était de retour. Gentil chienchien, t'auras un os ! En quelques secondes, le visage du scientifique passa d'un grand sourire victorieux à une mimique dégoûtée. Comment se faisait-il que Cerbère revienne seule alors qu'il lui avait ordonné de l'attraper ? Est-ce que cette immonde suceuse de sang courrait plus vite que son chien surentraîné ? Et c'était quoi, cet air amusé qu'affichait l'autre ? D'habitude, elle revenait toujours contrariée lorsqu'elle n'avait pas réussi à capturer ses proies. Même quand l'ordre venait directement de son maître.

« Tu te fous de ma gueule, c'est ça ? »
Beugla t-il, en attrapant sa petite marionnette par le cou qu'il serra de toutes ses forces. « Tu l'as cachée, Schrödinger ? Qu'est-ce qui s'est passé ? » Et sans prendre de pincettes, il la poussa en arrière jusqu'à ce qu'elle heurte un arbre, approchant son visage du sien pour la regarder dans le blanc des yeux. « Est-ce que tu es à l'origine de cette évasion ? » Sa voix avait pris un ton aigu, presque détraqué.

« Parle, espèce d'ordure. Dis-moi que tu la connais ! »

Et il cracha à la figure de son pantin, continuant de la secouer comme un prunier. Elle allait définitivement passer un sale quart d'heure.


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Lun 21 Déc - 16:31

Bon, apparemment, Harry ne prend pas très bien la nouvelle de l'évasion de Constance. Enfin, c'est ce qu'elle déduit du fait qu'il est actuellement en train d'essayer de l'étrangler, mais après elle peut se tromper. Il lui hurle des inepties à la figure en la secouant comme un prunier, lui prouvant une fois de plus qu'il n'est qu'un abruti arrogant et colérique sous son masque de scientifique diplômé. Schrödinger montre les dents, uniquement retenue par son collier de lui en coller une assez violente pour lui décrocher (littéralement) la mâchoire. Le pire dans tout ça, c'est qu'il continue d'utiliser l'impératif, et que du coup elle est obligée de lui répondre. Et donc de respirer. Et donc de sentir son haleine fétide. Quel putain de calvaire.

« Tu te fous de ma gueule, c'est ça ?
_ Oui. »

Elle ne peut pas mentir, le voir dans cet état est parfaitement hilarant. Et un poil énervant, aussi, surtout quand l'étau de ses doigts se referme un peu plus fermement autour de son joli cou laiteux. Bah, comme s'il allait arriver à la blesser avec une force aussi minable.

« Tu l'as cachée, Schrödinger ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
_ No-

Il la plaque contre un arbre, chassant l'air de ses poumons et l'empêchant par la même de finir sa phrase.

_ Est-ce que tu es à l'origine de cette évasion ? Parle, espèce d'ordure. Dis-moi que tu la connais ! »

La voix d'Harry continue de monter dans les aigus, signe qu'il a définitivement fondu un plomb, en même temps qu'il la secoue sans ménagement. Quand il fini par cracher, Cerbère décide que ça assez duré.

« Que tu la connais ! répond-t-elle en retour, grimaçant d'ironie afin de lui faire comprendre la débilité de son injonction. »

Puis, doucement afin de ne pas le blesser, elle attrape les mains de ce qui se prétend être son maître et les détache d'elle, avant de le repousser au loin d'une pichenette (qui le fait tout de même reculer de quelques bons mètres). Ses ordres sont clairs sur le fait qu'elle n'a pas le droit de lui faire de mal, mais rien n'indique qu'elle est obligée de se laisser malmener sans réagir. Du moins, pour le moment.

« Vous réalisez à quel point vous êtes con ? Vous vous souvenez de ce que « contrat » veut dire ? Et ça, vous vous souvenez comment ça s'appelle ? demande-t-elle en pointant du doigt son collier, articulant avec condescendance comme on parle à un arriéré. Parce que ça, ça m'empêche de désobéir à vos ordres aussi cons soient-ils, et ça ça veut dire que NON je n'ai pas pu la cacher et que NON je ne suis pas à l'origine de votre connerie d'évasion ! »

Elle sait très bien qu'elle ne devrait pas s'énerver comme ça, elle sait que Harry va trouver un moyen de le lui faire payer par la suite, mais elle n'a jamais été d'un caractère très raisonnable. Tant pis pour les conséquences.

« Elle courrait juste beaucoup plus vite que moi, termine-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine, voilà tout. »


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Sam 2 Jan - 17:08
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WARNING : LANGAGE (Harry aime insulter Schrödinger, sait-on jamais)

Cette sale chienne avait besoin d'un bon recadrage. C'est vrai que ces derniers jours, Harry avait été submergé par le boulot et il n'avait pas mis en priorité le dressage de sa Cerbère de compagnie. Mais là, elle dépassait sacrément les bornes, et elle allait payer. Non seulement elle se permettait de se montrer insolente avec lui qui la logeait, la nourrissait et payait toutes ses factures après ses (trop) nombreux passages au bar, mais en plus elle était incompétente. Comment avait-elle pu laisser filer ce Dracula version naine de jardin juste devant son museau ? C'était pourtant pas bien compliqué de coincer un vampire insignifiant dans un coin, non ? Surtout quand on était le chien gardien des enfers. Mais non, elle avait échoué. Le pire dans tout ça, c'est qu'elle ne pouvait qu'exécuter ses ordres. Alors... comment ?

« Comment oses-tu me répondre, petite traînée ? »
Répliqua t-il, furieux avant de la frapper au visage de toutes ses forces. Pas de chance pour lui, Schrödinger était assez résistante. Tellement qu'il eut l'air d'avoir beaucoup plus mal qu'elle.  « Ouille ! Excuse-toi ! Excuse-toi ou je te jure que je... » Et merde, elle avait probablement cassé son poignet. Le pire dans tout ça, c'est que ce n'était pas la première fois qu'il avait essayé de l'attaquer. Mais jamais elle n'avait été réellement blessée par sa force d'humain. Dans le pire des cas, elle pouvait avoir quelques bleus. Mais la rage avait fait réagir le scientifique de façon impulsive, et il n'avait pu la laisser dire qu'elle se moquait clairement de lui. « … que je vais me venger, salope. »

C'est là qu'il la plaqua contre l'arbre sans lui demander son reste, tentant de l'étouffer tout en attendant une réponse de sa part, ce qui était un peu contradictoire compte tenu qu'elle ne pouvait parler sans respirer. Tu es un génie, Harry. Et là, ce fut la goutte de trop. Elle le prenait clairement pour un imbécile. Pire encore, elle lui faisait perdre du temps. « Schrödinger, Schrödinger, Schrödinger... » Murmura t-il, d'un ton presque trop calme venant de la part d'un type colérique et survolté comme lui. « Tu sais que je t'aime beaucoup ? » Mensonge. Presque tendrement, il passa sa main encore valide dans ses cheveux pour les lui caresser. « Mais tu me déçois. Papa n'aime pas quand tu es insolente comme ça. » Sans parler de sa crise d'ado qui venait de lui éclater à la figure où elle lui rappelait ses droits avec une franchise presque désarmante. « C'est pour ça que je réagis au quart de tour. Si tu arrêtais d'essayer de me tuer sans arrêt... » Il rit doucement. « Je te ferais peut-être un peu plus confiance. Mais c'est ce qui te rend si intéressante, si utile : le fait que tu m'appartiennes tout en rêvant de me mettre le couteau sur la gorge. Mais même ça, tu es incapable de le faire tant que je ne t'en donne pas l'ordre. Alors mettons les choses au clair une bonne fois pour toutes, tu veux bien ? » Et il glissa sa main sur sa joue, le regard presque mielleux.

« T'es ma chose. Tu as peut-être pu t'échapper de tes autres maîtres avant moi, mais tu sais que je suis spécial, que je compte te garder pour un long moment. Alors pour ton bien comme pour le mien, il faut que je t'éduque. Tu comprends ? » Et il releva son menton pour la regarder droit dans les yeux. « Mais on verra ça plus tard. En attendant, je veux que tu réfléchisses à la pire chose que je pourrais te faire. Quelque chose qui t'atteindrait directement et que je pourrais t'infliger en punition de ton insolence ? Quitte à te demander de te punir toi même si c'est une douleur physique. Mais quelque chose de mental me va aussi. L'important est que ça puisse te blesser, mais que ça ne t'empêche pas de travailler efficacement par la suite. Je ne veux pas d'une cerbère à trois pattes, si tu vois ce que je veux dire. » Ceci étant dit, il sourit de plus belle et recula non sans lui avoir tapoté la joue, beaucoup plus doucement cette fois-ci.

« Il faudra que tu m'emmènes aux urgences pour ce poignet. Mais avant, j'ai des questions et t'as pas intérêt de te défiler cette fois-ci. » Est-ce que tu comprends le merdier dans lequel tu viens de te retrouver, Schrödinger ? « On recommence, donc. Est-ce que tu connais cette gamine ? » Pause. Il la fixa. « Que sais-tu sur elle ? » C'était un véritable bombardement de questions, il lui laissait à peine le temps de reprendre son souffle. « C'est elle qui a transformé Vladya ? Réponds-moi ! » Et il croisa les bras, attendant fermement une réponse.



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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Ven 8 Jan - 17:51

Harry qui lui parle de confiance, ah !, elle aura décidément tout vu dans sa vie ! Parfois, elle se demande s'il réalise les absurdités qu'il lui chuchote régulièrement au creux de l'oreille. Avec ce regard fou et cette onctuosité dans la voix qui lui donnent presque envie de reculer avec un frisson. Schrödinger n'a pas peur de lui, jamais, elle est Cerbère, seuls les dieux arrivent à lui tirer de l'effroi (et encore, elle est trop orgueilleuse même pour ça), mais il y a quelque chose chez son maître qui la dérange au plus profond. Comme une démence. Et elle a beau n'être qu'une bête obtuse aux stratégies les plus brillantes et ne craignant que la force brute, elle a trop vécu pour ignorer ce qu'une araignée au plafond peut provoquer chez les gens les plus sains d'esprit. Alors ceux qui naissent dérangés, n'en parlons même pas. Avec un grincement de dents qui provoque un élancement dans sa pommette douloureuse (ça sent l'hématome), elle réprime une moue de dégoût.

« T'es ma chose. Tu as peut-être pu t'échapper de tes autres maîtres avant moi, mais... »

Et blablabla, blablablablablaaa. Comment fait-il pour ne pas se fatiguer à force de s'écouter parler à longueur de journée ? Schrödinger se laisse docilement faire tandis que Harry la manipule comme un malade mental avec une poupée de chiffon. Cette manie qu'il a de se lancer dans de grands monologues est tout à fait déplaisante et, une fois n'est pas coutume, elle regrette de ne pas pouvoir le faire taire à l'aide de grands coups sur la tête. Mais voilà, son collier l'en empêche, il est son maître, elle est sa chienne, blablabla elle a compris la leçon à force. Elle l'avait déjà comprise il y a deux mille ans, quand un de ses maîtres a lui aussi cru bon de le lui rappeler, et également il y a 1296 ans, quand un autre s'y est essayé à son tour et ainsi de suite. Cette bonne vieille rengaine qu'elle entend depuis toujours et qui la suivra jusque dans sa tombe. Harry manque vraiment d'originalité sur ce coup-là. Ce qui est le plus étonnant dans cette histoire, c'est qu'après des millénaires à écouter en boucle le même discours Schrödinger ne se soit toujours pas laissée convaincre. Peut-être a-t-elle jeté l'éponge une fois ou deux dans sa prime jeunesse, résignée à passer le restant de ses jours en esclave soumise, mais un sursaut de révolte a toujours mis un terme à ces élans dramatiques. Cerbère n'est pas bête à se laisser domestiquer. Alors oui, il peut l'humilier, la maltraiter, la mettre plus bas que terre. Mais ce serait se mettre le doigt dans l’œil jusqu'au coude que de penser qu'elle ne se relèvera pas cette fois encore.

Elle note tranquillement dans un coin de son esprit l'ordre de son maître (ça fait chier, mais c'est comme ça) et attend la suite des événements sans rien dire. Le trou béant dans sa paume se rappelle à ses souvenirs en même temps qu'Harry se plaint de son poignet, de même que sa joue bleuie. Il n'a eu que ce qu'il méritait. Et puis une avalanche de questions s'abat brusquement sur elle, ce qui l'amuse, l'agace et l'angoisse très légèrement en même temps. Amuse parce que Harry joue à celui qui se maîtrise, qui domine, alors que la situation lui échappe totalement. Agace, parce qu'il parle trop, comme d'hab. Angoisse, parce qu'elle ne voudrait pas parler trop, elle.

« Tout le monde connaît Constance, commence-t-elle en levant un sourcil insolent. C'est une espèce de référence en la matière. Ce que je sais d'elle...

Elle hausse les épaules d'un air détaché.

_ C'est une vampire, elle est putain de vieille et elle va sans doute vouloir vous saigner pour ce que vous avez fait. À part ça elle est brune, les yeux marrons, plutôt petite (environ 1m54, vers là, à vu de nez), elle doit pas faire plus que du 75A je dirais, elle boit du sang mais pas de cheval, elle a le pied grec, fume des gauloises avec et sans les mains, elle est aussi plutôt douée pour les ronds de fumée et elle a la vilaine habitude d'aller faire le tour des maisons à halloween pour manger les connards qui lui donnent pas de bonbons. 

Pause, sourire forcé (qui risque de lui valoir un bleu supplémentaire). Quoi, elle a répondu non ? Il a jamais demandé une liste exhaustive.

_ Ah ! Et oui, je suppose qu'elle a transformé Valdya, vu qu'elle vous l'a dit y a approximativement dix minutes. »

Nouvelle pause, définitive cette fois, et nouveau sourire forcé. Et avec ça, ce sera tout ?


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Dim 14 Fév - 22:50
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Bien qu'il porte le même prénom qu'un héros des temps modernes ayant survécu sept ans dans une école de sorciers où la moitié des créatures environnantes voulaient lui faire la peau, Harry avait plus du vilain de l'histoire que du bon samaritain. Mais par dessus tout, il avait ce point commun qu'ont tous les méchants de fiction. La sale tête ? Non, il avait un beau visage de premier et savait très bien laver ses vêtements pour qu'aucune tâche de sang n’apparaisse sur lui lors de ses sorties publiques. La passion pour les plantes ou les insectes ? Peut-être, mais en dehors de Brutus il n'avait ni le temps, ni la place pour s'encombrer de végétaux en tous genre. Ses rires faux et ses fausses bonnes manières pour mieux vous amadouer avant de vous planter un couteau dans le dos ? Ses cheveux blonds parfaitement coiffés qui le faisaient ressembler à un officier nazi en plein interrogatoire lorsqu'il questionnait son chien ? Non, non et re-non !

Le véritable point commun qu'il avait avec la majorité des grands génies du crime, des scientifiques fous voulant dominer le monde, des tueurs en série ou autres grands mages noirs était son débit de parole. Car malheureusement pour sa chienne, Harry adorait s'écouter parler. Il aurait pu faire ça pendant des heures et des heures tellement ses paroles lui semblaient belles. Que d'intelligence derrière ces mots ! Oh qu'il était malin, oh qu'il valait mieux que son imbécile de médor, cette vampire nymphomane ou sa daronne haute comme trois pommes ! Oh comme il était puissant. Même cette légende de Cerbère était à ses pieds. Cette créature qui avait rasé des villages, combattu contre des dieux, dévoré des nourrissons ou qui avait participé à des guerres pour le simple plaisir de combattre.

Elle était à sa botte, totalement asservie. Un claquement de doigts de sa part et elle exauçait tous ses souhaits et désirs les plus profonds. Alors pourquoi cette pseudo-rebellion et cet air narquois ? Elle se fichait donc complètement des conséquences ?

Et puis elle parla. Parce qu'il lui avait directement ordonné et qu'elle n'avait pas d'autre choix. Pourtant, elle avait l'air d'utiliser une certaine retenue dans son discours. Étonnant de la part de cette chienne de malheur qui n'était pas réputée pour faire dans la dentelle. Qu'est-ce que tu me caches, Schrödinger ? Tu as encore oublié que tu ne peux rien me dissimuler?

Car c'était clair qu'elle en savait plus que ce qu'elle disait. Et franchement, le scientifique n'avait même pas envie de savoir quel était le lien qui les unissait. En d'autres circonstances, peut-être. Mais sur le coup, il fallait agir. Et la priorité n'était pas de savoir si oui ou non elles avaient tissé des bracelets d'amitié ensemble, mais bien de faire payer son affront à cette salope de suceuse de sang.

« Eh bien, tu en sais des choses sur elle ! Dans ce cas, j'imagine que tu n'auras aucun problème à la retrouver ? » Il n'attendit même pas de réponse de sa part, c'était évident, et il n'avait pas assez de temps à perdre pour tourmenter l'esprit de sa chienne. Elle devait se montrer efficace et retrouver cette Constance avant qu'elle se décide à prendre la poudre d'escampette.


« Schrödinger, je veux que tu m'écoutes bien attentivement. Tu peux faire ça pour moi ? »
Le ton était doucereux et il s'était de nouveau rapproché de la jeune fille pour  coller son front contre le sien, franchissant les derniers centimètres qui les séparaient. Compte tenu du fait qu'elle était un chien, il savait qu'elle détectait mieux les odeurs que quiconque et que très vite, elle se sentirait asphyxiée par son odeur de menthe poivrée. « Je veux que tu ailles étriper cette Constance et que tu me ramènes un trophée de cette chasse. Et quand ce sera fait, on aura une petite conversation entre amis. Ça marche ? ♥ » Et avant qu'elle n'ouvre la bouche, il la poussa en arrière. La chasse était lancée.


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   Lun 15 Fév - 23:41

Harry parle sans lui laisser le temps de répondre, ce qui l'arrange plutôt pour une fois. Moins elle en dit et mieux c'est. Même si Schrödinger n'est pas assez stupide pour sous-estimer son maître et se doute que malgré sa claire immaturité il ne la croit pas totalement, elle est exceptionnellement contente qu'il soit aussi emporté.

Elle l'est néanmoins vachement moins quand il vient se coller à elle, tout dégoulinant de perversité et de poivre, alors qu'elle est soumise et sans rien sur le dos à part son éternel collier.

« Schrödinger, je veux que tu m'écoutes bien attentivement. Tu peux faire ça pour moi ? 
_ … ouais. »

Le ton employé ne lui dit rien qui vaille.

« Je veux que tu ailles étriper cette Constance et que tu me ramènes un trophée de cette chasse. Et quand ce sera fait, on aura une petite conversation entre amis. Ça marche ? »  

Cerbère sent le soupir de soulagement lui échapper mais son maître la repousse au loin avant de le remarquer. Ce ne sera pas particulièrement joyeux (quoique, cette enfoirée lui a quand même lancé un couteau, ça fait mal) mais Constance devrait survivre à un châtiment aussi doux que l'étripage. Autant faire ça dans les plus brefs délais, histoire que ce soit fait.

« Je vais chercher ma veste et je m'y mets. »

Schrödinger s'élance à petites foulées, pas vraiment pressée pour une fois. Une enveloppe doit sans doute clignoter dans un coin de l'écran de son téléphone, abandonné au bord de la route, signe du probable énervement de son amie. Mais il lui faut encore déposer Harry aux urgences pour son stupide bobo au poignet (fragile) et passer chez elle attraper quelques habits avant d'être prête à aller sonner chez elle. Et ensuite ; un coup de couteau par-ci, un coup de couteau par-là et basta, la voilà débarrassée de la corvée et prête à comploter contre son maître alors que ce dernier sera persuadé de la mort de la vampire. Une pierre deux coups. Et pour améliorer le tout, c'est Roxane qui devra se taper le ménage des tripes de sa coloc sur le tapis du salon.

Prise d'un rire jubilatoire, Cerbère accélère l'allure ; finalement, la suite s'annonçe plus qu'intéressante.


TO BE CONTINUED...


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MessageSujet: Re: SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.   
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SHORRY ▬ Everyone is king when there's no one left to pawn.
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