Depuis la nuit des temps, l'Homme se pose une même question : sommes nous vraiment seul ?
Que ce soit sur terre ou bien ailleurs, dans l'au-delà, l'être humain à souvent chercher des réponses sans jamais en trouver. En quête d'une chose qui serait son égal, un être qui lui serait supérieur, un modèle, peut être, ou encore un ennemis, ses recherches, hélas, ont toujours étaient vaines.
Années après années, siècles après siècles, de nouvelles questions étaient soulevées, mais toutes restaient sans aucune réponses et ce malgré les incessantes recherches, les gigantesques et terribles inquisitions et les nombreuses battus. L'ignorance reignait.
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Holy Shit ❂ Michael & Anastase
Anastase DeSycambre
Anastase DeSycambre
Chillin
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©️Jacob
▌Espèce : Humain à l'âme immortelle, médium et occultiste. Fin connaisseur du monde de l'ésotérisme. Est en train d'écrire le grand chef d'oeuvre de sa vie, un roman qui va révolutionner le monde, mais a un peu la flemme.
gagne sa vie en étant prof de lettres.
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MessageSujet: Holy Shit ❂ Michael & Anastase    Holy Shit ❂ Michael & Anastase  EmptyVen 26 Fév - 15:47




Father John Misty || Holy Shit

Des mauvaise idées il en avait à la minute. Voila comment on aurait pu l’appeler  : «  Anastase «  mauvais plan » DeSycambre ».
Peut-être était-ce dû à un certain manque de sommeil qui creusait sous ses yeux bleus des poches sombres, et qui faisait s’agiter ses mains comme celles d’un vieillard sénile ( ce qu’il était malgré les apparences, dommage qu’il ai l’air trop jeune pour s’en servir d’excuse ).
Il était resté presque deux jours en méditation, et bien malgré cela il n’avait épuisé que un tiers de sa collection de mantras. Peut être dans cette inaction du corps ( pourtant ébullition de l’esprit ) aurait-il pu voir ses jambes savaient croisées se couvrir d’escarres, mais bien sûr il ne s’était pas écoulé  assez de temps pour cela.
La médiation avait toujours été sa façon à lui de se détendre, s’il ne pouvait fermer son esprit à ces assauts de l’au-delà et ces tiraillements des âmes, il pouvait néanmoins essayer d’entrer en communion avec ces désagréments, comme il les appelait parfois. Dans ce genre d’états second il n’avait plus vraiment besoin de « vivre » à proprement parler, comme si son corps fonctionnait au ralentit. Bien évidement, un voisin qui ne sort pas de chez lui pendant deux jours et qui passe son temps à écouter des mantras non stop ça à bien de quoi énerver. Mais comme toujours avec Anastase, les gens finissaient par ne plus trop lui en tenir rigueur avec le temps.
Or, cette méditation a proprement parler, consistait en une sorte «  d’ouverture de porte », ouvrir son esprit et son âme, laisser son corps dans un état de demi-sommeil pour mieux se balader dans un monde d’esprit, sans craindre les risques d’un contre coup violent, comme lorsqu’il détachait complètement son âme de son corps. Ce qu’il n’avait pas vraiment calculé, ou plutôt qu’il aurait du calculer, c’est qu’aller balader son esprit dans une sorte de tourbière noire, et d’y déranger par la même occasion un démon mineur n’était peut être pas une bonne idée. C’est que ces bestioles, quand elles sont face a une occasion de pouvoir se rendre dans le monde réel, sautent sur l’occasion. Evidement, staz représentait cette occasion, et la brèche ouverte par sa méditation ( qu’il avait légèrement oublié de surveiller ) constituait une porte d’entrée parfaite pour un petit démon dans le monde des humains.

Merde. Merde, merde, merde. ce tout ce qu’il était en matière de penser a cette instant, poursuivit par un démon en rogne. En effet, tuer le passeur et le moyen le plus probant de s’assurer de ne pas être renvoyé dans l’au delà. Passeur qui aurait bien sûr pu renvoyer ce démon s’il n’avait pas été légèrement ( euphémisme batârd. ) affaibli par deux jours sans ni bouger, ni boire, ni manger. C’est qu’il n’avait pas réfléchi longtemps avant d éprendre ses jambes à son cou, sachant pertinemment où aller trouver de l’aide. C’était surement le running gag de sa vie ça : courir pour sauver sa peau, poursuivit par des monstres, qu’ils soient réels ou issus de son passé.  Armé seulement de son talisman d’Emeraude il avait bien du mal a se protéger des assauts de son essayant dont il était le seul a discerner la forme. Et le bougre continua de le suivre, même dans les rues, même dans la ville, même au troisième étage de cet immeuble de centre ville dont il connaissait le digicode par coeur, comme s’il avait été marqué au fer blanc dans sa mémoire. Ses pas n’ont pas besoin d’être guidés par son cerveau, il sait exactement ou aller.  A un autre moment, peut être moins pressé, il aurait pu sentir cette odeur de tabac et de café italien, qui par la force du souvenir l’aurait guidé à travers les couloirs et les escaliers.
Un porte devant.
Il tambourine.

 «  Michael ? » Il tambourine plus fort en entendant du bruit se rapprocher de lui dans le couloir  «  Michael ! »

Staz se retourne d’un seul bloc, collant son dos contre la porte. Avec l’énergie du désespoir il tend son talisman devant lui et récite :

 «  Au nom de Dieu Tout-Puissant, que les mauvais Esprits s’éloignent de moi, et que les bons me servent de rempart contre eux!
Esprits malfaisants qui inspirez aux hommes de- arghhh »


Il lâche le talisman à l’exact moment ou sa voix se coupe, étouffée dans un gémissement. Celui-ci tombe par terre dans un son clair et roule plus loin sur le carrelage froid du couloir. Le français porte ses mains à sa gorge sur laquelle il sent l’étau de pattes griffues, enserrant avec force sa trachée.  L’air ne veut plus y rentrer et ses pommettes ne tardent pas à se colorer d’une couleur violette, bleuâtre.
Lorsque la porte dans son dos daigne enfin s’ouvrir, il roule à l’intérieur de l’appartement, n’ayant plus rien pour soutenir son corps de l’assaut du démon.
Le blond essais vainement de se débattre de la poigne de l’adversaire avec autant d’énergie du désespoir qu’une truite hors de l’eau, mais bientôt sa vison se parsème de taches noires, tandis qu’il ne sent plus le bout de ses mains. Pourtant c’est n’est qu’au bout d’un moment qui lui semble une éternité qu’il peut enfin reprendre de l’air dans ses poumons. Celui-ci et glacé, puis chaud, acide il brule l’intérieur de sa gorge avec délice tandis que son rythme cardiaque s’affole avant de tenter de retrouver un tempo normal.
Il reste allongé sur le sol, les yeux fermés, une main masse sa gorge avant de retomber à ses côtés.

 « oh, mon dieu…» Les bras en croix, mal fagoté ( il n’a pas vraiment eu le temps de s’habiller pour sortir, il ne porte qu’une chemise débraillée et un pantalon.  Il ne s’est pas encore rendu compte qu’il a couru jusqu’ici pieds nus, lui qui déteste avoir froid aux pieds ), la respiration erratique, c’est sur le carrelage de son amis qu’il essaie de se rassembler.







Viceroy
Early in the morning, Just trying to let the sun in, And open up my eyes
Viceroy
As it's getting later, Heading for the corner, Already running dry, And oh, don't let me see you crying
'Cause oh, honey, I'll smoke you 'til I'm dying


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MessageSujet: Re: Holy Shit ❂ Michael & Anastase    Holy Shit ❂ Michael & Anastase  EmptyVen 26 Fév - 18:13

L’affaire n°408-52-897 n’avait rien d’intellectuellement transcendant pour l’esprit aiguisé de Michael. Un cas d’école on ne peut plus simple. L’accusée et cliente – appelons-la Miss Badluck – faisait sa manucure dans sa chambre quand deux voleurs masqués ont forcé le verrou de sa porte d’entrée. Miss Badluck a rebouché son pot de vernis à ongles, a ouvert le tiroir de sa commode, sortit son Ruger P93 et abattu les deux hommes, reposé le pistolet, reprit son pot de vernis et termina sa manucure avant d’appeler la police.
En temps normal, il aurait pu décliner cette affaire, mais il avait été commis d’office et la détermination du compagnon de l’accusée qui souhaitait voir ce dossier rapidement clos n’avait en rien changé le peu d’intérêt qu’il portait à ce cas. Il était tellement concentré sur l’affaire Badluck qu’il s’était installé dans le canapé, le dossier sur la table basse du salon et la télévision allumée sur CNN – il laissait toujours cette chaîne en fond sonore pour masquer un tant soit peu les chuchotements continuels des prières, mais cette fois, il était beaucoup plus intéressé par le journal en continu que son propre travail, ce qui était rare.

La Newsroom de deux heures du matin commençait et comme d’accoutumée, c’était un ramassis de bêtises humaines. Michael se posait souvent la pessimiste question « Qu’est-ce qu’ils ont encore fait aujourd’hui ? » tout en lisant les gros titres qui défilaient en bas de l’écran. L’archange poussa un long soupir las puis se dirigea vers la cuisine pour un café bien mérité – il était accroc à cette boisson sans pour autant en parler comme d’un péché.
Le dossier n°408-52-897 pouvait attendre. En l’occurrence, il avait besoin d’une pause.
Il n’allait comparaître que dans quelques jours, il avait donc encore le temps de peaufiner son argumentation, mais il préférait tout simplement se débarrasser des affaires peu trépignantes avant de plonger pleinement dans celle qui avait accroché son intérêt : un vol à mains armées, double meurtre et tentative de meurtre. Il y avait plus à juger de la condition humaine dans des cas comme celui-ci que dans celui de Miss Badluck, qui avait simplement usé de légitime défense.

Il sortait du placard la cafetière – italienne, cela allait de soi – et le pot de café en poudre, quand un tambourinement sonore vînt claquer contre sa porte d’entrée. Et la langue française qu’il reconnut entre mille.
Anastase…
Il leva lentement les yeux vers le ciel en priant son Père de lui donner la foi de surmonter la bêtise de son ami encore une fois – à chaque fois il précisait « une dernière fois », mais ce n’était jamais fini avec le Français – puis il ferma les yeux et inspira profondément. Quelques secondes plus tard, il les rouvrit, lança le café et se dirigea vers la porte d’entrée à travers laquelle il s’entendait plus que le silence. Est-ce que Anastase avait fini par comprendre que ce n’était pas poli de frapper de la sorte chez quelqu’un, surtout à deux heures du matin : il n’était même plus étonné, en quelques siècles d’amitié, il en avait déjà vu de toutes les couleurs. La première fois qu’il avait rencontré Anastase, c’était saoul et devant le perron de la Maison du Seigneur. Voyez un peu le genre d’ami qu’il s’était fait.
Quand il ouvrit la porte, une masse humaine s’écrasa dos contre le carrelage de son appartement. Il avait suivi la chute de son ami – aussi débraillé que d’habitude, si bien qu’il l’avait reconnu immédiatement – avec tout le non-étonnement du monde. Il se demanda tout de même ce qui avait pu faire agir Anastase de la sorte et quand son regard s’était relevé vers le couloir extérieur, il n’y avait plus rien. Qu’importe ce que le Français avait vu, c’était parti.

Un autre soupir s’échappa entre le fin interstice de ses lèvres alors qu’il détaillait plus amplement son ami au sol en position Jésus sur la croix, les bras croisés sur son torse d’un air de réprimande.
« Oh, mon Dieu…, avait enfin lâché Anastase.
… Trinité que j’adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité. »
Il n’avait pas pu s’empêcher de continuer cette prière, lancé comme un auto-cassette.
« On ne t’a jamais dit que s’inviter chez les gens à deux heures du matin et en plus fagoté comme un paillasson en hurlant devant sa porte, ce n’était pas poli ? »
Oh, Michael lui avait déjà dit dix mille fois, mais cela n’avait rien changé au personnage, loin de là. L’ange était bien conscient que ses mots n’atteignaient plus le cerveau de l’écrivain depuis longtemps, aussi se contenta-t-il de soupirer une dernière fois et de refermer la porte avant de l’aider à se relever. Il était tellement habitué qu’il ne s’agaçait même plus, du moins plus pour ça.
« Tu n’as rien de cassé au moins ? »
Apparemment non. Anastase était solide et l’avocat l’avait vu dans de pires états que celui-ci – sans parler d’états alcoolisés. Il lui tapota amicalement du plat de la main entre les omoplates et l’accompagna s’asseoir à la table de la cuisine. Il lui tendit un verre d’eau fraîche et retourna dans le salon éteindre la télévision. Le silence avait retrouvé sa place dans l’appartement et le bourdonnement dans les oreilles de Michael était devenu beaucoup plus distinct.
Il ne prêta pas attention aux voix, du moins le moins possible, et retourna dans la cuisine. Il n’attendit même pas que son invité parle de lui-même et comme un père prêt à sermonner son fils, il lui demanda :
« Alors ? Qu’est-ce que tu faisais dans le coin sans manteau ni chaussures ? Tu étais poursuivi par un démon ? »
Cela ne serait même pas étonnant vu sa capacité à s’attirer des ennuis à vrai dire.
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